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you're feeling too much (keith&adriel)

Keith Matthews
 you're feeling too much (keith&adriel) Z6UndsC

à philadephie depuis à philadephie depuis : 10/03/2019

pétales tombées pétales tombées : 2

fleurs cueillies fleurs cueillies : 6


faceclaim faceclaim : Noah centineo

crédits crédits : Lunaeye


occupation occupation : work as an engineer for the government


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message posté :
Sam 30 Mar - 20:28


Deux ans. Deux ans c'était long, la première année il venait quand il le pouvait, quand il le voulait, ce n'était pas si loin après tout ? Deux ans, la deuxième année, les vacances qui n'étaient pas suffisante, où tu travaillais surtout. Tu grandissais. Tu passais du gamin un peu perdu de dix-sept ans qui ne comprend rien au monde à un adulte qui bossait pour le gouvernement pour traquer toutes les menaces de cyberattaque ou d'attentat. C'était dur, la vie de gens qui dépendaient de toi, pas seulement de toi mais c'était compliqué, imaginer ça, vivre ça, être à un bureau et réfléchir à comment la vie était censée allée. Votre première fois dans une salle de classe ça avait été doux, magnifique, comme lui, et t'avais aimer, les attentions qu'il avait eut les sourires, quand il t'avait prit en bouche, quand t'avais senti son souffle, quand tu l'avais senti à l'intérieur de toi. Un an d'abstinence. T'étais grand maintenant, un relooking avant de venir le voir, les cheveux courts, t'étais rasé, t'avais ce regard un peu plus perçant, moins doux, le noir comme couleur dominante, le crop-top et le jean taille-haute, pas de cigarette, t'aimais pas ça, Adriel fumait assez pour vous deux. Il te manquait, affreusement, la morsure qui faisait presque mal tellement il te manquait, alors t'étais passer devant l'école, t'avais suivi la route jusque la boutique. Pas grand chose à dire, t'avais presque perdu tes traits de bébés, deux ans, c'était dur à assumer quand on voit peu la personne que l'on aime. T'es presque tétanisé devant la boutique, il est beau, il est tellement beau que ton coeur s'accélère un peu trop. Tu rentres, y a son frère, ils ne se ressemblent pas, pas vraiment en tout cas, peut-être qu'ils étaient des faux jumeaux. Tu fais rien, tu te diriges juste vers lui. « 'cuse me sir, I'm looking for someone who stole my heart years ago, do you have a potion or a spell for that ? » T'as l'air un peu trop sûr de toi alors qu'à l'intérieur t'es presque entrain de trembler. « Y'know, I lost him because of work and not enough sex and other stuff. So. Can you please gimme something to bring him to me ? Like asap ? Because I miss his lips so much it hurts. And bite too. » Tu veux voir s'il t'a reconnu, ton odeur, ta voix, ce à quoi tu ressembles, tu serais déçu si c'était pas le cas.
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Adriel Rivera
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pétales tombées pétales tombées : 3

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faceclaim faceclaim : Maxence Danet-Fauvel

crédits crédits : CHAMPAGNE MAMI


occupation occupation : working on his granddad's shop

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Do you remember when we first met?
I felt like I have just wandered into a dream.


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message posté :
Sam 30 Mar - 22:26


La boutique de tes grands-parents, t'y bosses depuis le lycée. Au départ, tu pensais que c'était une solution pour te faire de l'argent facilement, que ça n'allait pas durer par la suite, que tu laisserais ça à Nevaeh. Il s'y donnait plus que toi après tout. T'avais suivi des études pour faire plaisir à tes parents. T'avais pas vraiment envie de les décevoir après tout. Trois années de fac pour avoir un diplôme, pour te dire que tu n'avais pas fait tout ça pour rien. La dernière année où tu n'arrivais plus à faire d'effort. Tes parents l'avaient remarqué et il voulait juste que t'ai ce foutu bout de papier. La dernière année où tu avais la tête ailleurs. Keith qui n'étaient plus en ville, qui était parti parce qu'il avait trouvé un travail. Il avait déjà un semblant de vie stable, alors que toi tu te cherchais encore. T'étais sans doute un peu jaloux de lui. Un an où tes études, ce n'était clairement pas ta priorité. Un an où tu en avais profité pour le voir. Un peu trop souvent. Tes parents te disaient souvent que Philadelphie n'était plus là où tu habitais. Même si c'était pour rire, peut-être que c'était le cas. Tu voulais passer le plus de temps avec Keith, à profiter de ses moments qui allaient être rare par la suite. La fin de l'année scolaire. Le diplôme que tu avais obtenu avec un beaucoup de chance. Il fallait que tu trouves un travail. La boutique. Ce n'était plus un travail d'étudiant. La deuxième année de séparation qui était plus éprouvante. Parce que tu ne pouvais pas laisser ton frère seul avec la boutique. Vos vacances qui ne tombaient jamais en même temps. Tu t'excusais sans doute un peu trop. T'avais l'impression de l'abandonner à ne plus le voir aussi souvent, alors que tu le harcelais de message et que tu l'appelais un peu trop souvent. Il te manquait énormément. T'avais l'impression de perdre la tête à force d'être aussi loin de lui. Tu commençais même à sentir son odeur dans le magasin, alors que ce n'était pas possible, qu'il était loin de toi. L'odeur qui se faisait de plus en plus présente surtout lorsque la porte de la boutique s'ouvre pour laisser entrer un client. Tu t'arrêtes de parler en plein milieu de ta phrase. Ton frère qui te regarde étrangement, qui te demande si ça va. Tu perdais juste l'esprit, mais sinon ça allait. Tu te retournes, un client qui vient te voir. Tu restes bloqué là aussi. T'as l'impression de voir un fantôme. Ou alors une illusion créée par ton esprit. Peut-être que c'était le contrecoup d'avoir son âme sœur aussi loin durant une longue période. « 'cuse  me sir, I'm looking for someone who stole my heart years ago, do you have a potion or a spell for that ? » Ton cœur qui loupe un battement. Cette voix que tu pourrais reconnaître entre mille. L'odeur qui te frappe encore et encore. La morsure que tu aperçois. Cette morsure qui te donne envie de le faire tient à nouveau. Tes lèvres qui s'étirent pour dessiner un sourire un peu trop grand. « Y'know, I lost him because of work and not enough sex and other stuff. So. Can you please gimme something to bring him to me ? Like asap ? Because I miss his lips so much it hurts. And bite too. » Tu entends ce qu'il te dit mais tu ne fais pas trop attention. T'es trop concentré à le regarder, à l'admirer. Ce n'était plus le Keith que tu avais pu laisser, que tu avais pu voir il y a un an. Moins gamin. La masse de cheveux qui n'est plus. Tu t'approches de lui, tes mains qui se posent sur son visage, qui caressent ses joues.  Et tes lèvres qui s'emparent des siennes. Un baiser un peu trop passionné. Un baiser comme si tu voulais rattraper le temps perdu. Tes dents qui emprisonnent ses lèvres avec une légère morsure. « Does it work ? Better than a spell or a potion ? » Un sourire en coin qui se dessin. Un air baiser que tu déposes. Tes mains qui agrippe sa taille. « Please, tell me you're here and you never go back there. » Ton regard qui plonge dans le sien. Tu l'espère tellement, tu n'as pas envie de le quitter à nouveau.
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Keith Matthews
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message posté :
Lun 1 Avr - 14:23


Être loin de ton âme-sœur, c'était dur, parfois t'entendais sa voix sans qu'il ne soit dans la pièce, tu imaginais ses traits quand tu te touchais, dans ce lit que vous aviez baptisés plusieurs fois. Sa voix, la sensation de sa peau contre la tienne. C'était dur, t'avais besoin de sentir son odeur, odeur encore sur les draps, que tu peux sentir dans ton appartement. C'était dur, tu pouvais encore sentir la douceur de ses lèvres sur ta peau, la chaleur de son corps quand tu prenais ta douche. C'était dur, t'avais l'impression de devenir fou, presque un an que tu ne l'avais pas vu, t'entendais sa voix presque tout le temps, tu l'avais au téléphone le plus possible, même pendant que tu bossais, c'était normal, de toutes façons ils ne pouvaient pas te viré t'étais le seul assez qualifié pour ce taff. La période d’essais qui se terminait de toutes façons, les cartons que tu commençais à faire et à faire envoyer vers ton appartement à Philadelphie, c'était plus rapide, plus efficace, tout serait déjà installé et tu pourrais juste tout sortir. T'avais rien dit, t'avais rien dit quand tu t'étais couper les cheveux, quand t'avais changer ton style vestimentaire, t'étais plus le gosse qu'il avait connu, qu'il avait aider à grandir, peut-être que cette année t'a finalement permis de devenir quelqu'un indépendamment de lui, deux êtres dissocier. Il te manquait Philadelphie aussi, c'était comme si t'avais cesser de respirer pour un moment, comme si t'avais besoin de lui pour réussir, pour te sentir complet. T'étais plus un enfant, plus celui qui n'avait jamais réellement vécu seul, enfin, tu savais te débrouiller, mais t'avais toujours eut Adriel pour t'aider, c'était plus le cas, t'avais l'impression que c'était une séparation alors que c'était juste une relation longue distance, et encore, vous n'étiez qu'à une heure de route et toi t'avais envie de pleurer à chaque fois que tu voulais le rejoindre, tu pouvais pas, pas le temps, pas l'argent aussi. Un appartement de fonction, t'espère peut-être secrètement qu'il passera plus de temps avec toi que chez lui avec son frère. T'hésite à passer la porte du magasin, l'angoisse qui monte en vague, peur qu'il n'aime plus ce que t'es devenu, ton odeur qu'il décrivait souvent comme si c'était celle d'une cascade, de l'eau coulant un peu trop rapidement, de la fraîcheur, une odeur un peu sucrée de fruits juteux aussi, de la pomme, de la poire, t'étais un mélange qui le rendait fou et tu t'en foutais, t'en profitait beaucoup trop. Un an d'abstinence aussi, c'était compliqué, vouloir le toucher, le sentir en toi, c'était comme si t'étais redevenu le gosse puceau de ta remise de diplôme. Tu prends ton courage à deux mains, va le voir, lui pose des questions, tu veux voir s'il te reconnaît, il a l'air, ses yeux qui s'écartent un peu trop comme s'il avait vu un fantôme, son sourire qui né encore quand tu continus ton blabla peu explicatif. Il est beau et il te manque. C'est tout ce qu'il y a a savoir sur vous. Sur lui. Sur toi. Il te regarde, t'observes, comme si t'étais une nouvelle personne, l'attention des détails qu'il a, toujours, les cicatrices et les grains de beautés qu'il embrassait toujours un par un. Les mains sur ton visage quand il s'approche un peu plus près, son odeur qui remonte, le parfum, l'odeur de nature, de bois, de feu. Le baiser, qui te fait sourire, un peu trop passionné celui-ci, comme s'il ne t'avais pas vu depuis... oh, c'est vrai. L'envie de lui qui fait vibrer ton corps, t'as un rire quand il emprisonne ta lèvre entre ses dents. Ce sourire en coin qui te file des frissons dans tout le corps, tu peux pas dire que t'aimes pas ça, que t'aimes pas le voir un peu trop fier de sa connerie, tu peux pas dire que t'aimes pas le voir heureux. Les mains qui te rapprochent de lui, sur ta taille, un couinement de surprise qui sort et t'as un rire. « It did work. And I'm not leaving. Philadelphia here I am again. » Tes lèvres qui prennent les siennes en otages, encore, tes hormones qui se libèrent encore un peu plus dans l'air. « Hey. I missed you Ad'. » Ta tête qui se pose contre son torse. Tu l'aimes, un peu trop fort, t'as l'impression d'être enfin complet dans ses bras. « Wanna see my appartment ? And probably have sex in my bed. » T'as un rire, t'aimerais qu'il puisse se libérer.
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Adriel Rivera
the earth dragon
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message posté :
Lun 1 Avr - 21:57


L'odeur qui était de nouveau là. L'eau. Les fruits. Le sucré. Tout avait fait sa réapparition. Un an que tu n'avais pu admirer son visage. Un an où tu n'avais pas pu t'enivrer de son odeur. Ton cœur qui a loupé un battement lorsque cette odeur, cette drogue avait réapparu. Ton regard qui se perd. Un sourire qui se dessine. Ton frère a sans doute remarqué le changement puisqu'il te faisait des signes devant tes yeux comme pour te réveiller. Mais tu t'en fiches, ce n'était pas ça qui t'importais. Tu t'étais vaguement excusé quand tu as repris tes esprits, lorsque tu t'es retourné. Keith. Tes lèvres qui ne cessaient de s'étirer. Tu t'es sans doute dirigé vers lui un peu trop vite. T'as sans doute couru pour aller vers lui. Une illusion de ton esprit à cause du manque ou était-il réellement devant toi. Tu l'admirais, tu lui souris. Un sourire beaucoup trop grand, trop niais, mais tu t'en fiches de ça. Tu remarquais chacun des changements de son visages. Les plus faciles d'abord. Les cheveux coupés. La peau un peu trop lisse, certainement à cause du rasage. Son visage d'enfant qui n'était plus. Les cernes qui était là, sans doute la fatigue du déménagement, des derniers jours à New York. Tu remarquais tout de lui. Il te parle, mais tu n'écoutes pas vraiment. Une potion ou un sort pour retrouver l'être aimé. Ca te fait doucement sourire. C'est trop pour toi. Un baiser que tu ne peux retenir. Un baiser passionné. Après tout, cela fait un an que tu n'as pas pu le voir, le toucher, l'embrasser. Un baiser que tu as du mal à défaire, mais il le fallait. Le manque d'air qui commençait à se faire ressentir. Tu n'avais qu'une idée en tête. Recommencer. Encore et encore. Tes lèvres sur chaque morceau de sa peau. Le sourire en coin qui est présent lorsque tu demandes si ça avait fonctionné. Puis tu le supplie de te dire qu'il allait rester en ville, qu'il n'allait pas te quitter, que c'était un retour définitif. « It did work. And I'm not leaving. Philadelphia here I am again. » Ton sourire qui ne fait que s'agrandit. Tes lèvres qui se font capturer par Keith. Un baiser que tu prolonges. Les hormones que tu sens monter. Lui. Toi. Ton frère aussi puisqu'il s'était raclé la gorge, comme s'il savait ce qui allait se passer. « Good. Very good. » C'est sans doute la meilleure nouvelle que tu ai pu entendre « I don't want to be away from you again. » Tu bras qui l'enlace, qui le serre. Une étreinte que jamais tu ne veux te défaire. « Hey. I missed you Ad'. » Sa tête qui se pose sur ton torse. Tes lèvres qui se posent sur ton torse. Un baiser sur le haut de son crâne. « I missed you too Keef. » Surnom que tu lui avais donné quand il était gamin, quand il n'arrivait pas à prononcer correctement. « Wanna see my appartment ? And probably have sex in my bed. » Un rire qui s'échappe de ses lèvres. Un des plus beau son que tu ais pu entendre. « I'll loved that. » Un sourire en coin qui se dessine sur ton visage. « Not only in your bed. » Sourire qui est toujours présent. Parce que tu comptais bien baptiser son appartement quand vous aviez pu le faire il y a déjà deux, lors de son déménagement. Un regard vers ton frère. Un signe pour lui dire que tu partais un peu plus tôt. Tu ne lui avais pas laisser le choix. Tu ferais la fermeture seul un autre jour. Ta main dans celle de Keith, qui se dirige vers sa voiture. Des baisers qui viennent rapidement. Tu avais retrouvé ta drogue. Toi qui le pousse dans l’ascenseur, qui le plaque, qui l'embrasse. Vos lèvres qui ne se sépare que lorsque Keith devait ouvrir la porte. Des baisers qui reprenaient. Tu le portais. Tes mains sous ses fesses pour qu'il puisse être à ta hauteur. « Fuck this year, that was long. » Un an sans se voir, sans se toucher. Un enfer. Heureusement qu'il y avait les messages, les appels, mais ce n'était pas la même sensation. Toi qui essaye de trouver la chambre. Tu déambules, tu fais ta propre visite de l'appartement. La chambre que tu trouves finale. Keith que tu poses sur le lit. « My baby boy. » Un sourire en coin qui est présent. Tes dents qui capturent ses lèvres pour une légère morsure. Tes lèvres qui se mettent à parcourir sa peau. Tes mains qui passent en dessous de son haut, qui caressent ta peau. Les hormones qui se lâche. Ton loup qui est là, qui reprend le dessus. Les iris violette qui apparaissent. Tu es prêt à faire Keith tien de nouveau.
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Keith Matthews
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message posté :
Jeu 4 Avr - 17:43


Grandir. C'était une aventure un peu trop palpitante. Adriel qui t'avais aider à te construire, enfin, y'avais pas que lui, t'étais un être à part entière, tu apprenais toi même à coder, traquer, manipuler. T'étais grand maintenant, adulte, tu sortais juste de l'adolescence en réalité, t'étais rien de plus qu'un con, un petit con sans doute un peu trop imbu de lui même. T'avais passer un an à penser à lui, à vouloir sentir ses mains sur toi, contre toi, et t'étais juste là à essayer de le draguer encore un peu plus vouloir le rentre fou. C'était une chose fragile l'amour de toutes façons. Il te manquait, c'était comme un poing dans la gueule et dans l'estomac, la respiration coupée, l'envie d'être comblé et de comblé à la fois. C'était comme si tu ne pouvais respirer que lorsque t'étais dans ses bras, comme si t'étais seulement heureux et entier quand t'entendais sa voix et que tu respirais son odeur. Cette sensation stupide de bonheur qui pouvait te bouffer autant que tu voulais. T'avais peu sourit, t'étais peu sorti, un an sans lui, survivre sans lui après avoir goûter à sa peau et à ses baisers, c'était impossible, beaucoup trop dur. Tu t'étais un peu renfermé, t'avais surtout bosser assez fort pour qu'il soit impossible de te refuser le travail que tu visais à Philadelphie. Ta ville te manquait, les forêts, les sortilèges, les communautés de sorciers. C'était un manque avec celui d'Adriel, c'était chez toi et pourtant tu n'avais jamais vraiment tout exploré. Mais t'es enfin là, et il te regarde avec une admiration que t'avais jamais vu avant, il ne t'avait jamais regarder comme ça, tu ne t'étais jamais senti aussi beau et pourtant aussi peu sûr de ce à quoi tu ressemblais. Les bras qui t'enlacent, une étreinte qui réchauffe ton cœur, ton corps aussi, il t'a manquer si fort, t'avais l'impression de ne plus être complet sans lui et tu détestais ça, t'avais besoin de son corps, de son âme de tout de lui. Les surnoms qui sortent un peu trop facilement, la grimace à la tienne, tu savais pas prononcé ton propre prénom quand t'étais un gamin, t'aimais pas qu'il te le rappel, surtout avec ce putain de sourire en coin qui te donnait envie de l'embrasser et de l'effacer de son visage. Une proposition, un sourire, tu veux le sentir à nouveau, t'avais pas envie de le cacher, t'as un rire aussi quand tu vois le visage de son frère devenir rouge, il avait jamais eut personne, il était prude, il pouvait être gêner de vous voir vous toucher aussi expressivement devant tout le monde. Vous partez, toi qui conduit, t'aimes ton appartement, un peu industriel, moderne aussi, ça te change un peu du petit truc un peu cosy de ton appartement de New York, c'était mieux, tu préférais l'ambiance de Philadelphie. L'entrée, les baisers, l'ascenseur, ton dos plaqué contre le fer, sa bouche contre la tienne, la porte que t'ouvres un peu trop rapidement, que tu claques, les clés qui sont sur une table au hasard et il te soulève, littéralement, et t'as un rire, les mains sous tes fesses pour te mettre à sa hauteur, tes yeux qui plongent dans les siens avec une aisance un peu familière. Il parle, t'as un autre rire. « Fuck me instead would ya.» Tu ris, quand il ouvre la porte de la salle de bain, du placard, avant de finalement trouver la chambre, tu ris moins quand il te dépose sur le lit, comme si t'étais d'une fragilité extrême. Un rire que t'as, ça faisait longtemps, un peu trop longtemps, t'avais plus l'habitude des surnoms qu'il te donnait au lit, c'était comme si c'était votre première fois. Les mains sous ton haut, ses lèvres contre les tiennent, le baiser, la morsure, t'as presque déjà la tête qui part, la raison qui s'en va. Les yeux, violets, c'était clair qu'il te voulait, qu'il avait envie de toi et t'aimais le savoir, le sentir. « Am I pretty enough for you big bad wolf ? » La position que tu prends, le ventre, le torse à l'air, tes lèvres qui se mordent, tu veux le rendre fou et pas qu'un peu. « I love you. » Tu lui avoue, un peu timidement, t'avais de plus en plus de mal à le dire avec l'âge, avec l'expérience. « I don't want us to fuck. I want us to make love. » C'est une demande, comme dans les séries de romance. Tu te fait un peu pitié.  
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Adriel Rivera
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message posté :
Sam 6 Avr - 17:16


Il avait changé Keith, tu ne pouvais pas le nier. Il n'avait plus rien du gamin que t'avais invité dans la salle de retenue de l'école. Le visage d'enfant avait disparu. Ses expressions enfantines aussi. Enfin quelques unes, puisque certaines étaient restées. Mais ce n'était pas avec ses changements que tu n'allais plus le reconnaître. Son regard, ses cheveux, son odeur, tout était là pour que tu puisses le reconnaître. Même si tu avais perdu la vue, tu aurais su que c'était lui que tu avais en face de toi. T'en faisais un peu trop, mais tu t'en fichais. Qui se plaindrait d'un spectacle dans la boutique. Keith qui était là. Enfin. Deux ans. Il avait raison. Il a toujours raison après tout. Tu t'es inquiété lorsque tu avais entendu dire que le poste qu'il voulait était difficile à avoir, que deux ans même de travail acharné ne serait pas suffisant. Un an loin de lui, c'était déjà trop. Tu ne voulais pas plus, tu n'aurais pas pu le supporter. Mais tu croyais en lui, tu savais de quoi il était capable. Les surnoms qui arrivent. Keef. Prénom mal prononcé. Tu trouvais ça adorable, mais lui non. Tu le voyais bien à son expression. Le spectacle qui se termine quand vous partez de la boutique. Ton frère ne dit rien. De toute façon, tu savais que ces derniers temps, ça ne le dérangeait pas de fermer la boutique seul. Nevaeh qui restait même après la fermeture pour attendre son policier. Un voyage tranquille, en apparence du moins. La chaleur qui augmentait. Le taux d'hormones dans l'air était puissant. C'est sans doute pour ça qu'une fois arrivé devant son immeuble tu as craqué. Les baisers. Toi. Lui. Un mur. Peut-être que des voisins sont sortis, vous ont vu. Tu t'en fiches. T'avais un an à rattraper avec ton petit ami et tu ne voulais pas perdre un seul instant. La porte qui s'ouvre. Toi qui le prend dans tes bras, qui l'embrasse un peu trop passionnément. Ton regard qui plonge dans le sien. Tu te sens à nouveau vivant, comme si une autre imprégnation avait eu lieu après cette année de séparation. « Fuck me instead would ya.» Tu cherches désespérément la chambre. T'ouvres des portes, mais jamais la bonne. Keith qui se met à rire. Douce mélodie dans tes oreilles. Des grognements de frustrations qui s'échappent. Et finalement, tu l'as trouvé cette pièce tant désiré. La chambre. Keith que tu déposes sans doute un peu trop délicatement. Tu le regardes, tu l'admires même. Tes mains sous le tissus, tes lèvres, tes dents qui le capturent. Tu commences à perdre la raison. Tes iris violettes montrent le loup a pris possession de toi. « Am I pretty enough for you big bad wolf ? » Un grognement qui s'échappe de nouveau. Tu le veux. Tout de suite. Il est à ta merci après tout. La vision d'un ange qui s'offre à toi. Le ventre, son torse qui ne sont plus recouvert par le tissus. Lui qui te regarde d'un air timide, faussement innocent. Les lèvres qui se pincent. « You're the most beautiful creature I ever saw baby boy. » Tes mains qui viennent se poser sur ses joues, qui les caresses délicatement. « I love you. » Ton sourire qui s'agrandit. Des mots que tu n'entendais pas si souvent que ça, mais qui faisait battre ton cœur un peu plus rapidement. « I love you too Keith Quincy Matthews. » Ses prénoms et son nom tu ne le disais que lorsque tu parlais sérieusement. Tu l'aimes. Un peu trop d'ailleurs. Tes iris qui ont leur couleur ordinaire. Le loup qui a compris que ce n'était pas encore son moment. « I don't want us to fuck. I want us to make love. » Un sourire qui se dessine sur ton visage. Tes lèvres qui se posent sur les siennes. Un baiser qui lui montrait tout l'amour que tu as pour lui. Tes mains qui se baladent. Ses vêtements qui se retrouvent à terre, tout comme les tiens. Tes lèvres qui descendent petit à petit. Ses cuisses que tu écartent un peu pour bien te positionner. Tes lèvres qui retrouvent les siennes. Un autre baiser, une nouvelle dose de drogue. « Tell me if something wrong baby. » Un léger sourire lorsque tu te mets à son entrée. Un baiser lorsque tu viens en lui. Des gémissements lorsque tu le sens serrer autour de toi. Des mouvements lents, doux pour qu'il puisse s'habituer. Les baisers qui continuent. Un de tes mains dans la siennes, l'autre qui caressent doucement sa chevelure.
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message posté :
Mar 9 Avr - 18:50


Tu pouvais pas faire semblant d'encore être le gamin duquel il est tombé amoureux, tout avait changer, t'avais l'impression que c'était pour le mieux, plus adulte, moins dispersé, t'étais plus le gosse turbulent qui ne savais pas faire la part des choses. T'avais grandit aimer, de lui, de tes parents, ils étaient morts et t'avais habiter à seize ans dans la maison, seul, c'était pas dur, l'école prenait tous les frais en charge, et puis t'avais des visites régulière des conseillers pédagogiques, c'était rassurant de ne pas être abandonné, rassurant de ne pas être seul et de savoir qu'ils aideraient jusqu'à ce que tu sois indépendant, que tu gagnes ton propre argent, ils avaient aider ton installation à New York aussi, et maintenant tu faisais des dons à l'école, comme tout le monde, comme tous les gens qu'ils avaient aider, c'était comme rendre aux gens ce qu'ils avaient donner à la communauté et continuer de faire vivre l'école. T'avais jamais été un tendre, mais t'avais toujours été dans la moyenne à l'école, tu faisais de ton mieux pour avoir ton diplôme et tu l'avais eut même si le fils Rivera te déconcentrait basiquement à chaque heures que t'avais. Adriel, toujours les cheveux en pétard, t'avais dû mal à croire qu'il était réellement le frère de son frère, ils étaient différent Adriel qui était impulsif et drôle, toujours le mot pour rire, sociable, et Nevaeh qui était renfermé et qui partait au quart de tour, le prince de glace, on aurait dit un gars tout droit sorti d'un manga et ça te faisait flipper. Adriel c'était un soleil et ça te faisait rire qu'il soit comme ça, il avait été comme ça depuis que tu le connaissais et c'était rafraîchissant, vraiment. Tu pouvais pas vivre sans lui, ou du moins pas de façon illimité, tu sentais déjà tes forces partir au bout de quelques mois, un an ça avait été trop long même en lui parlant tout le temps, t'avais pas réussi à passer au dessus du fait qu'il te manquait. C'était trop pour toi, son toucher, l'odeur de sa peau, l'odeur de cigarette sur ses vêtements aussi, c'était comme s'il te cherchait, comme s'il voulait te rendre fou, comme s'il voulait te priver de rationalité, il n'y avait que lui qui comptait, sa peau, son odeur, la texture de sa peau, la douceur de ses mains, il n'y avait que lui qui était important quand tu y pensais, quand tu réfléchissais un peu plus en profondeur. Tu provoques, t'es pas en position de le provoquer comme ça, pourtant t’ose, encore un peu, t'es plus le gamin peureux de demander, de dire ce qui lui plaît ou non, t'es pas effrayer de lui dire ce que tu penses, t'avais évolué et c'était plutôt une bonne évolution. Tu demandes, si t'es assez beau pour lui. « You're the most beautiful creature I ever saw baby boy. »  Un rire que tu as avant de lui dire que tu l'aimes, c'était comme un besoin, t'avais besoin de lui dire, juste pour le moment, juste pour ça, juste parce que tu voulais voir ce visage de con s'illuminé.  « I love you too Keith Quincy Matthews. » Ton identité en entier, t'étais à lui, même ton prénom lui appartenait à ce niveau, t'as un rire, les yeux de ton aimé qui redeviennent d'un bleu céruléen, ça te fait bizarre, ses parents ont les yeux foncés tous les deux, c'est comme s'il avait décidé d'être une exception un peu trop étrange, comme s'il avait décidé d'être différent à sa façon, la peau claire, les yeux clairs, c'était une sorte d'anomalie. Tu dis, tu veux faire l'amour avec lui, pas simplement coucher, c'est ce qui avait provoquer le changement dans ses yeux, tu sais que le loup reviendra dans peu de temps, ce n'est pas dérangeant au fond, tu l'aimes aussi, t'aimes tout de lui de toutes façons. Les vêtements qui glissent au sol, magie et acte, comme si c'était naturel, et peut-être que ça l'était au fond. Un baiser, doux, comme si c'était tout l'amour qu'il te donnait, et c'était le cas, c'était tout l'amour qu'il avait pour toi qu'il te transmettait, les lèvres pulpeuses qui tracent leur route sur ta peau, contre toi, entre tes cuisses, des gémissements qui parviennent à ses oreilles, aux tiennes aussi, t'as l'impression de ressentir tout un peu trop fort et ça te manquait. « Tell me if something is wrong baby. » Le baiser, qui suit, avant aussi, ton sourire qui perce un peu trop, rien n'allait mal, tu le sens, à l'intérieur de toi, tes mains qui glissent dans son dos, la chaire que tu griffes, il t'appartient et t'as envie de le marquer, pour toujours, comme étant tient et seulement tient. Une de tes mains dans la sienne, il est doux, lent, t'as l'impression que c'est ta première fois et tu te délectes des gémissements qu'il a, parce qu'ils sont pour toi et personne d'autre. Le mouvement qui s’accélère, un peu plus vite, encore plus fort, un gémissement plus fort que tu as quand il touche ta prostate, la tête qui part en arrière quand tu jouis, tu te sens un peu faible, c'était plus dur de duré longtemps quand c'était lui qui te touchait et pas toi-même. Tu te serres, fort, tu le sais, et tu sais aussi qu'il jouit en toi, parce que tu sens la chaleur, parce qu'il s'écroule contre toi et que t'as un rire. « Sleepy yet ? » Une main dans ses cheveux, un baiser. « You didn't put a condom. Guess we're having a baby. » Tu prends la pilule, et des potions, ça ne risque pas d'arriver, mais il ne sait pas et t'as bien envie de lui faire une petite frayeur.  
AVENGEDINCHAINS


- I see your skin turn red
When you lie
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