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let's get the party started (keith)

Adriel Rivera
the earth dragon
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à philadephie depuis à philadephie depuis : 08/03/2019

pétales tombées pétales tombées : 3

fleurs cueillies fleurs cueillies : 6


faceclaim faceclaim : Maxence Danet-Fauvel

crédits crédits : CHAMPAGNE MAMI


occupation occupation : working on his granddad's shop

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Do you remember when we first met?
I felt like I have just wandered into a dream.


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message posté :
Dim 17 Mar - 16:44


La fin de l'année qui approchait. Tes cours à la fac qui se finissait. T'avais du temps libre pour toi. Un peu trop. Les fins de journée, tu travaillais, enfin plutôt tu aidais bénévolement à la boutique de ton grand-père et la journée t'étais pion à l'académie pour te faire un peu d'argent. Après tout, tes parents t'avaient bien dit qu'ils ne fallait pas compter sur l'argent de la famille tout de suite, que vous étiez né dans une famille où l'argent n'était pas le premier de vos soucis, mais que vous alliez quand même après ce qu'est le travail. Après tout, avant d'être considéré comme une famille royale, tes grands-parents en avaient bavé. L'accumulation des petits boulots légaux comme illégaux. Les galères pour pouvoir payer le loyer ou les factures d'un misérable appartement, ils avaient connus ça. T'as commencé à être surveillant quand t'avais 18 ans, quand t'as commencé la fac. Cette académie tu vas vraiment y passer toute ta vie, alors que tu sais très bien que les études ce n'était pas fait pour toi. La cérémonie de remise des diplômes qui arrivait et on t'appelait pour que tu puisses aider pour la décoration, pour les lettres à envoyer. Tu disais rien. T'aimais bien faire ça puisque généralement ça te permettait de te balader dans toutes l'école. Depuis que t'es gamin tu fais ça. C'est comme ça que tu l'a rencontré. Keith. Le gamin avec la peluche hippopotame géante. Le gamin qui voulait s'échapper de l'école sur un chariot où trônait sa peluche. C'est toi qui l'avait rattrapé ce gamin alors qu'il arrivait à la grille. Il pleurait, mais tu l'avais pris dans tes bras pour le rassurer, tu l'avais regardé dans les yeux et il s'était tout de suite calmé. Tu t'étais imprégné du gamin. Tu commençais à passer plus de temps dans la classe où il était, tu le prenais dans ses bras, tu jouais un peu avec lui. Les sentiments étaient là pourtant vous n'aviez jamais parlé du fait d'être ensemble ou pas.  Des piques que vous vous lanciez. Surtout quand Keith se retrouvait à avoir des heures de colles et que tu devais le surveiller. Keith qui allait terminer le lycée. Peut-être que c'était le bon moment de faire une déclaration officiel. Tu voulais passer un peu de temps avec lui avant que la cérémonie ne commence. Une lettre que tu avais envoyé pour lui donner deux heures de retenues pour quelque chose qu'il n'avait pas fait. T'espérais juste qu'il vienne. Dans le pire des cas, tu lui enverrais un message pour lui dire que tu l'attendais. La salle de retenue était vide. Les tables étaient mise sur le côté. Le bureau était la seule chose de la pièce qui n'avait pas bougé. Ton ordinateur qui était posé dessus. Des friandises et des snacks qu'il appréciait. De la boisson aussi. Tu voulais fêter ça comme il se doit, avant que tout le monde soit autour de vous. L'heure qui approchait. Tu regardais l'horloge. Tu te concentrais sur les aiguilles qui bougeaient, le bruit qui résonnait dans la pièce. Un sourire qui se dessine lorsque tu entends des bruits de pas au loin. Tu descends du bureau, te mets devant la pièce en tenant un sac. Le sourire en coin qui est toujours présent que tu vois la poignée se tourner. Les confettis qui s'envole dans la pièce, qui atterrissement dans la chevelure de Keith. T'as un rire, un peu trop fort, un peu idiot aussi. T'es fier de ta connerie. Ta main qui prend la sienne, qui l'amène vers toi. Ton bras qui passe autour de sa taille. Tes lèvres qui déposent un baiser au coin de ses lèvres. Ton regard qui se lève, qui regarde ses cheveux. T'enlèves quelques confettis. « I'm not even sorry for that. » Ta main qui garde la sienne, qui l'emmène vers le bureau, qui lui tend un verre ainsi qu'une peluche hippopotame. « How is my hippo boy ? » T'as encore un grand sourire sur ton visage. Ta main encore dans la sienne, comme si tu n'avais pas envie de la lâcher.
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Keith Matthews
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message posté :
Dim 17 Mar - 19:04


Tu sais pas combien de fois tu t'es fait prendre entrain d'essayer de t'échapper de l'école, tu te souviens que tu lançais ton sac au-dessus de la grille et que tu grimpais, t'as jamais réellement aimer l'école, c'était pas ton truc, tu préférais être sur ton ordinateur et lire des articles concernant la faiblesse des systèmes de détection informatique de certaines boîtes. Un gosse bizarre, qui dormait tout le temps, qui avait ramener un hippopotame en peluche de trois fois sa taille quand le professeur avait dit que c'était la journée des peluches, c'était devenu tous les jours pour toi, la journée des peluches. Tu te souviens que t'avais voler un chariot dans ta salle, tu te souviens aussi que personne ne te surveillait, le gosse qui met la peluche dans le compartiment, le gosse qui se balade dans l'école comme si c'était une aventure, comme si l'hippopotame violet pouvait le protéger de tout, comme si t'étais une créature fragile, t'avais que quatre ans tu te souviens plus vraiment de tout ça, tu sais juste que quand t'as vu Adriel, plus vieux, plus grand, tu t'es mis à courir, que t'as prit ton élan et que t'as sauter dans le chariot avec la peluche, c'est depuis ce jour qu'il te donne des surnoms débiles, tu te souviens des portes qui s'ouvrent en grand, du vol plané que t'as fait, tu t'étais peut-être senti un peu trop libre, jusqu'à ce que t'arrive face à cette grille énorme, que t'as essayer d'escalader en grimpant sur ta peluche, tu te souviens des mains qui t'avaient attrapées, tu te souviens des pleurs, parce que tu voulais partir, tu te souviens des mains autour de ta taille, autour de toi, tu te souviens d'un regard un peu trop bleu, c'était énervant, toute cette perfection. Tu te souviens que t'as arrêter de pleurer, presque immédiatement, parce que ses yeux ont croisés les tiens et que tu t'étais senti en sécurité, calme, que t'avais rien à craindre dans ses bras, contre lui. Les heures de colles tout le temps, à chaque fois que t'essayais de t'enfuir, une, deux heures, au début t'étais trop jeune pour ça, c'était juste des exercices en plus à faire chez toi. Puis, t'as eut quatorze ans, tu te souviens que c'était lui, que t'avais un peu rougit et que tu lui avais demander s'il était pas un peu trop jeune pour surveiller des créatures pré-pubère. Tu te souviens, les chocolats que tu laissais pour lui pour la saint-valentin, t'étais amoureux, peut-être un peu trop, tout le monde l'était, c'était Adriel, t'avais des sourires, et ça recommençait quand t'étais en colle, les blagues, les pics, seize ans, première, tu te souviens que tu l'as pousser contre un mur dans l'école, que t'as offert tes chocolats en face, un rougissement sur tes joues, d'ados, tu te souviens de son sourire, du chocolat qui se bloque entre tes dents alors que tu le regardes confusément, tu te souviens de ses lèvres contre les tiennes, de la chaleur qui t'a emprisonner l'âme, le cerveau, plus moyen de réfléchir. Chaud, trop chaud, tu te souviens de tes lèvres sur les siennes, un peu plus fort, de ton corps qui essaie de se blottir contre le sien, le rouge sur tes joues, ton ventre et bas-ventre qui bouillonnait, t'as eu peur quand un moment de lucidité s'est présenté, t'es rentré chez toi, t'as prit une douche froide, tu t'es enfermé dans ta chambre. T'avais jamais vu autant de personnes te regarder avec un air si affamé, comme si t'étais un bout de viande appétissant au possible, comme si t'étais celui qui faisait tourner la tête de tout le monde. Tu te souviens des messages, il te faisait rire, te demandait si t'allait bien, ce qu'il se passait, il le savait, lui, pas toi, il pouvait pas passer, vous alliez le faire sinon, il le savait, toi, pas encore. Puis, cette année, terminale, déjà une offre d’emploi pour après, t'avais pas oser ouvrir la bouche, lui dire, demander, après tout t'avais l'impression d'être un étranger, plus de baisers, c'était pas bien, plus tard, alors t'étais venu, tes vêtements de cérémonie dans un sac, tu savais pas si c'était des vrais heures de colle ou bien s'il voulait juste t'embêter. T'avais eut la réponse quand ta main avait pousser la porte, les confettis qui tombaient sur toi, tes cheveux, tu lâches ton sac, ferme la porte avec un coup de pieds, tu te retrouves vite dans son étreinte, un ronronnement dans ta gorge, ses lèvres contre ta joue, trop proche, il est trop proche, t'as la chaleur qui te monte déjà au ventre, il le sait, il t'enflamme quand il te touche. Il te dit, qu'il est fier, pas désolé, t'as un rire, un peu trop enfantin, tu le sais. « You don't have to be sorry anyway. » Il enlève des confettis de tes cheveux. Il te tire, vers le bureau, un verre, une peluche, un hippopotame t'as un sourire, un peu trop grand. « Is that alcohol ? » T'es innocent quand tu demandes, tes lèvres qui se trempent légèrement, un soupir un peu déçus. « I feel betrayed Mister Rivera. » Tu te blottis, un peu trop. « Thanks, for the hippo. I'm gonna think about your stupid ugly face everytime I meet his eyes now. » Ta main dans la sienne, un sourire sur tes lèvres. « I'm stressed out. How are you ? I needed to tell you, after this, I already have a job, for the government, thanks to your grandpa, I'm gonna be an ingeneer, it's in another city. I guess we're gonna have to text a lot huh ? Nudes included. » Tu te blottis, oui, un peu trop, tes lèvres dans son cou. « I... I don't want to be marked by anybody but you. » Un murmure, tes mains sur ses avants-bras. « I don't want someone to take your place by bitting me or whatever. » Tu supposes que tu veux dire que tu veux qu'il te marque avant que tu partes, tu sais que la distance va être dure, tu sais que deux ans sans se voir ça sera dur. « It's only two years. Then I'm gonna be here again, because I could work from the headquarter. » Un petit sourire, tes fesses sur le bureau, un caramel que tu mets dans ta bouche. « So. Do you want to be my forever one, soulmate, boyfriend ? » Normalement, il était censé être celui qui ferait sa déclaration, peut-être que tu voulais prendre les devants, encore.
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Adriel Rivera
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message posté :
Mer 20 Mar - 22:10


Une surprise que tu voulais lui faire. Il devait très bien le savoir que tu n'étais pas réellement sérieux lorsque tu lui as donné ce papier qui lui annonçait qu'il avait deux heures de retenus juste avant la cérémonie. Un prétexte pour se voir, pour être tranquille. Parce qu'il y avait toujours du monde autour de vous. Les professeurs, les autres élèves, ta famille. Oui, les moments où vous n'êtes que tous les deux sont bien trop rare. Un piège peut-être, mais tu en étais fier. T'avais eu ce sourire un peu trop grand sur ton visage, celui qui ne pouvait cacher que tu préparais quelque chose. Et puis toi aussi tu l'as vu son sourire de Keith. Celui en coin, celui qui savait ce que tu étais en train de préparer, celui qui te disait qu'il avait hâte. De la boisson, de la nourriture, de la musique, des confettis. Une fête avant celle qui aurait lieu après qu'il ait son diplôme entre le main. Des bruits de pas que tu entends au loin. Tu te prépares. Les confettis qui sont lancé dès qu'il a mis le pied dans la salle de retenue. Tu t'excuses parce que ça l'avait peut-être dérangé. « You don't have to be sorry anyway. » Le sourire qui reste sur ton visage tandis que tu essayes d'enlever les quelques petits bouts de papier emprisonnés dans les mèches de ses cheveux. Ta main dans la sienne, tu l'approches du bureau, là où tu avais tout mis, tout installé. Un verre que tu lui tends. « Is that alcohol ? » Un rire qui s'échappe de tes lèvres, qui garde le sourire que tu as lorsqu'il trempe ses lèvres dans la boisson. Un autre rire quand tu l'entends soupirer. « I feel betrayed Mister Rivera. » T'es sans doute un peu trop fier de toi. « Well I don't want you to be drunk when you will have your diploma. » Un baiser sur le front un peu trop rapide et la peluche que tu lui tends. « Thanks, for the hippo. I'm gonna think about your stupid ugly face everytime I meet his eyes now. » Keith qui vient se blottir contre toi. Tes bras qui l'enlace, qui le serre fort. Tu sens sa chaleur, dans tous les sens du termes possibles, qui s'échappe de son corps. « Beautiful dream are coming so. » Un rire qui s'échappe une nouvelle fois. Tu lui demandes si ça va. Ce n'était pas rien comme journée après tout. « I'm stressed out. How are you ? I needed to tell you, after this, I already have a job, for the government, thanks to your grandpa, I'm gonna be an ingeneer, it's in another city. I guess we're gonna have to text a lot huh ? Nudes included. » Tu restes figé quelques instants. Tu sais pas comment prendre la nouvelle. T'es heureux qu'il ai déjà trouvé un travail. Moins sur le fait que ça soit dans une autre ville. Toi qui pensait que ça allait le bon moment pour vous, que vous alliez pouvoir passer plus de temps ensemble. A croire que quelque chose allait se mettre entre vous. Le sourire qui reste un peu trop figé. « Oh that's great for you. » Tes lèvres qui s'étirent légèrement. Après tout, t'es quand même heureux pour lui. « Well you will have a loooooot of texts and then you will say you don't want to hear of me. » Un rire. Un peu moins franc que les autres. Ses mains qui se posent sur tes bras. Ses lèvres sur ta peau, dans ton cou. Un frisson, un gémissement que tu retiens en te pinçant les lèvres. « I... I don't want to be marked by anybody but you. » Tes lèvres qui s'étirent un peu plus. Des mots que tu avais envie d'entendre depuis un moment déjà. Tes mains qui posent sur ses hanches, qui le ramène vers toi. « Whenever you want hippo boy. » Ta main qui se déplace, qui se pose doucement près de ses lèvres. « It's only two years. Then I'm gonna be here again, because I could work from the headquarter. » Ton regard qui le suit. T'aimerais bien être ce caramel. Tu t'approches de lui encore une fois. « And you will have holidays so I can come to see you. » Ta main qui se balade dans ses cheveux. « So. Do you want to be my forever one, soulmate, boyfriend ? » Un rire qui s'échappe une nouvelle fois de tes lèvres. « Well I was supposed to ask you that, that's why we're here. » Tu continues de rire, tu captures ses lèvres. Un baiser un peu trop doux d'abord, puis tes dents qui emprisonnent sa lèvre inférieur. « I will be your boyfriend and your soulmate Keith. » Un autre baiser. Tu t'es découvert une nouvelle drogue. « So when you will go to that new city ? Can we have fun before ? » Un sourire en coin qui est bien installé. Tes lèvres qui l'attaque de nouveau. Tes mains qui passent en dessous de ces vêtements. L'effet des chaleurs qui commencent à se faire ressentir après toutes ses années où tu as dû te retenir.
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Keith Matthews
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message posté :
Jeu 21 Mar - 14:59


Depuis que t'étais tout petit tu l'aimais, depuis que t'étais un gamin et que tu passais tout ton temps dans ses bras. L'adolescence qui s'était passer, t'avais essayer de t'éloigner, de prendre tes marques, d'essayer de grandir sans lui, t'avais pas réussit, tu t'étais entêté pourtant, t'avais fixer ses lèvres un peu trop longtemps, t'avais que seize ans que t'avais laisser ton premier baiser entre ses doigts contre son cœur. Tes premières chaleurs qui avaient été déclenchées par lui, par son baiser, parce que vous étiez des âmes sœurs. C'était bizarre ce système, si t'avais déjà ton âme-sœur depuis jeune tes chaleurs ne se déclenchait que pendant un acte physique, alors que si tu n'avais pas trouver ton âme-sœur les chaleurs se déclenchaient pendant l'adolescence. C'était bizarre, tu faisais tout pour te retrouver en heure de colle depuis que t'avais compris que c'était lui qui faisait les permanences, tu te souviens de tes sourires en coin, ton cou qui se dégageait pour le provoquer encore un peu plus chaque jour pour qu'il te morde, t'étais jeune mais tu le savais déjà, puis cette année, dix-sept ans. T'avais un an de moins que les autres, t'étais pas vraiment un des plus fort, tu l'étais seulement quand il le fallait. Une lettre comme quoi t'avais deux heures de colles, tu savais qu'il voulait juste te faire une surprise, te faire plaisir potentiellement. Les confettis dans tes cheveux et ton rire qui perce. Il était joli, drôle, incroyable, t'osais pas lui dire que tu l'aimais, c'était dur, t'avais l'impression de lui avoir trop dit quand vous étiez petit. Un sourire quand tu demandes si c'est de l'alcool qu'il te tend, bien sûr que ça ne serait pas de l'alcool, il était un peu trop sérieux Adriel, surtout pour des célébrations comme ça. L'hippopotame qu'il t'offre, t'as un sourire encore, t'aimes ça, pour lui t'as l'impression d'être toujours le gosse qu'il a empêcher de s'évader. « Hm. Maybe I'm gonna hump on him in my sleep. » T'as un rire, tu hausses les épaules, s'il te rappelait Adriel pourquoi pas. Puis tu avoue tout, d'un coup, t'avais peur de sa réaction, peur de sentir la déception dans ses yeux, tu veux juste qu'il t'aime et qu'il vienne avec toi, mais tu pouvais pas lui demander ça, il avait une vie, une famille, toi t'étais tout seul depuis que tes parents étaient morts. Tu le vois, ce regard, cette douleur dans ses yeux, le sourire faux qu'il arbore, t'as l'impression que ton cœur va éclater. Tes mains qui caressent ses joues, tu sais pas quoi lui dire, il ment, quand il te dit qu'il est heureux pour toi et tu le sais. « Baby. I'm sorry. » Tu caresses ses joues, doucement, avant de mettre tes mains contre ses bras, ta tête dans son cou, tes lèvres qui glissent contre lui. Il frissonne, tu lui dis que tu veux qu'il te morde, que tu ne veux être revendiquer par personne d'autre, parce que c'est lui que t'aimes. Il te demande, quand tu veux, un sourire un peu trop heureux sur tes lèves, tes dents qui glissent sur son cou. Il te rapproche, un caramel que tu mets dans ta bouche pendant que sa main est près de tes lèvres, tu parles un peu trop, tu reviens dans deux ans, c'était pas si long, si ? Il se rapproche et t'as un couinement, tes dents qui attaquent un peu trop le caramel. T’acquiesces un peu trop quand il te dit qu'il pourra venir pendant les vacances, il peut venir quand il veut tu diras rien, tu seras plus qu'heureux. La main dans tes cheveux t'as l'impression d'être un gamin un peu trop stupide. Tu lui demandes s'il veut être tiens, tu ne peux pas t'en empêcher. T'as tes joues qui rougissent un peu trop quand il te dit qu'il était supposé être celui qui demande, tu ne peux rien dire, un baiser, tu te bénies d'avoir terminer le caramel avant, la chaleur qui monte dans ton ventre, dans ton sang, tes joues qui rougissent, les chaleurs qui reviennent, il le provoquait, il le savait et tu le savais aussi. Les dents qui emprisonnent ta lèvre un grognement qui perce, tes yeux qui se ferment un peu, il te dit qu'il veut bien être à toi et t'as un rire, tu veux plus que ça maintenant. Un autre baiser, tes mains qui glissent sur ses épaules, dans son dos. Tu pars, dans un mois, pendant les vacances d'été, un couinement qui sort juste de toi pendant le baiser, quand tu sens ses mains sur ta peau. Tes cuisses qui s'ouvrent pour le laisser passer encore plus, tes bras autour de sa nuque. « One month. I'm leaving in august. And I thought you would help me to move. » Tes jambes autour de ses hanches et ta tête qui part en arrière, tu veux le sentir, fort. « I need you. » Tu lui dit, tu ne mens, pas, la chaleur qui te monte un peu trop à la tête. « Adriel. I love you. » C'était une des seules fois où t'osais lui dire, tu lui avais dit, plein de fois quand t'étais encore un gosse, mais ça aurait certainement pas le même impacte maintenant.
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Adriel Rivera
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message posté :
Sam 23 Mar - 22:36


Son odeur tu l'avais senti dès qu'il était entré dans le bâtiment. Un gamin qui sautait d'impatience rien qu'à l'idée de le voir, de le prendre dans tes bras, de sentir un peu plus son odeur. Ouais, tu te comportes comme un gamin lorsque tu es avec lui. Les confettis, les sourires un peu idiot sur ton visage. Ce n'était qu'avec lui que tu étais comme ça, quand vous n'étiez que vous deux. Le reste du temps, t'essayais d'être plus sérieux. Surtout lorsqu'on te disait que tu devais surveiller la salle de permanence ou alors t'occuper des élèves qui étaient en retenus. Tu savais très bien que tu allais retrouver Keith dans cette salle. Tu savais qu'il allait essayer de te provoquer. Mais il ne fallait pas que tu craques, tu ne voulais pas donner ce plaisir. Tu as eu tes moments de faiblesses, où tu craquais. Parce que c'était Keith après tout. C'était le gamin qui voulait s'échapper avec sa peluche géante. Tu l'avais bien vu ce sourire quand tu lui as donné la nouvelle peluche. Un cadeau qui n'était pas censé être prévu, mais tu l'avais vu dans la vitrine d'un magasin et tu avais tout de suite pensé à lui. T'es entré, tu l'as prise immédiatement et la vendeuse t'as félicité. Un magasin pour les nourrisson et elle pensait que tu allais être père. T'as ri, tu lui as dit que c'était un cadeau pour la fin du lycée avant de partir. « Hm. Maybe I'm gonna hump on him in my sleep. » Un rire qui s'échappe de ses lèvres. C'est la même chose pour toi. Tu savais qu'il n'était pas sérieux. Du moins pas vraiment. « I will be jealous so. » Un air faussement choqué que tu prends. Puis, il se déclare, mais ce n'était pas vraiment une surprise. Tu le savais déjà. L'entendre ça te faisait du bien. Un sourire qui s'était dessiné parce que tu voulais lui dire la même chose. Un sourire qui se fige, qui disparaît petit à petit quand une autre nouvelle vient à tes oreilles. Il part, parce que ton grand-père lui a trouvé un travail dans une autre ville. T'essayais de te montrer heureux pour lui, parce qu'après tout ça reste une bonne nouvelle, même si ça voulait dire que tu n'allais pas le voir aussi souvent que tu le souhaite. C'est une bonne nouvelle parce que c'était rare de trouver du travail tout de suite après le lycée. « Baby. I'm sorry. »  Le sourire qui se fait un peu plus présent. Ses doigts qui caressent doucement tes joues. Tu fermes les yeux quelques instants, ça te rassure.  « Don't be sorry. It's a fantastic news for you ! » Ton visage qui garde quand même un petit sourire. Ce n'était rien après tout. Peut-être que cette nouvelle ville où il allait partir n'était si loin. Ce n'était pas comme s'il partait faire un service militaire où il avait interdiction de venir te voir ou de te donner des nouvelles. Non, c'est pour un travail.Et puis les week-end et les vacances ça existe. Il veut que tu le morde, que tu le fasse enfin tien. Tes lèvres qui attaquent les siennes, qui les emprisonne. La chaleur  qui monte. Les hormones qui sont aussi plus que présente. Le loup en toi qui veut le faire tient, qui est prêt à lui arracher ses vêtements. Tu lui demandes quand est-ce qu'il doit partir. Tu veux savoir jusqu'à quand tu pourras profiter pleinement de lui.  « One month. I'm leaving in august. And I thought you would help me to move. »  Un mois. Tu comptais profiter de chaque moment avec lui. « Well I will help you. »  Un sourire qui se dessine sur ton visage. « I will be here when you will be in your new home, we'll celebrate that new home. » Le sourire en coin qui est toujours présent. Baptiser le nouvel appartement, tu comptais bien le faire. T'as un léger rire lorsque ses jambes viennent emprisonner ta taille. Tes mains qui passent sous son haut, qui se balade sur sa peau. « I need you. » Toi aussi t'as besoin de lui. Ca commençait doucement à se faire ressentir. « Adriel. I love you. » Tes lèvres qui s'étirent de nouveau. Un sourire que tu ne peux contenir. « I love you too Keith. » Ton regard qui plonge dans le sien. Tu le regarde, tu l'admires. Tu veux te souvenir de chacun de ses traits, de te souvenir à quel point Keith était parfait. Tes mains qui commencent à le dévêtir, tes lèvres qui passent à l'attaque. Ses lèvres, son cou et tu descends petit à petit. Son haut qui va au sol.Tes mains qui défont son pantalon, le dernier morceau de tissus aussi. Ta main qui passe, qui caresse sont intimités. Toi qui commence à te mettre à genoux. Tu voulais commencer doucement. Tu voulais lui faire plaisir en premier d'abord. « Tell me if there's something wrong, ok babe ? » Un sourire rassurant qui est sur ton visage. Ta bouche qui vient se poser sur sa longueur. Des baisers qui s'y déposent. Ta langue qui s'y mêlent. Oui, tu veux juste lui faire plaisir. Un autre cadeau de ta part.
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