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M. Baby Evans
the lost dhampire
I'm scared {eliott} IOJjDAj

à philadephie depuis à philadephie depuis : 08/03/2019

pétales tombées pétales tombées : 7

fleurs cueillies fleurs cueillies : 5


faceclaim faceclaim : Noah centineo

crédits crédits : gryffindor



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I will destroy you in the most beautiful way possible. And when I leave you will finally understand, why storms are named after people

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I'm scared {eliott} ZyPoala

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message posté :
Dim 10 Mar - 18:42


Rouge, vermillon, carmin, des teintes qui se déclinent à l'infinie, variation de rouge et de beauté, variation de peine aussi, le cœur qui bat un peu trop vite et le sang qui coule dans les veines un peu trop bleutée, l'acheminement de l'oxygène dans ton corps, des nécessités à la survie qui coulent dans le sang. Des chansons qu'on pourrait faire surtout, ange aux yeux envoûtant, un sourire qui ferait basculer le plus dur des cœurs. Tu pourrais faire danser les âmes de morts avec un seul regard, faire plier des rois à tes genoux, brisés des vies seulement avec la courbure de tes lèvres. Des empires à tes pieds. C'est ce qu'elle te disait en caressant tes joues d'enfants, en caressant les grains de beautés sur ton corps, en observant les tâches de rousseurs sur ton visage. Jalousie dans ses yeux, un roi à ses pieds, elle aurait aimer si fort avoir ce pouvoir, une beauté pure, parfaite, une beauté qui pouvait tuer. Tu te souviens du rire qu'elle avait eut, un œil doré comme si t'étais un de ces êtres pures à la beauté lumineuse et aveuglante, toi, t'avais la beauté un peu plus sombre, comme un être trop frappé par la vie, comme une bête ayant un coup de couteau entre les côtes. Un jouet. Rien de plus qu'un jouet qu'on utilise pour attraper des bêtes, pour se nourrir, rien de plus qu'un poupon trop fragile qu'on utilise, qu'on sacrifie. Enfant qui se perdait, emmener les gens dans la maison, cadavres qui jonchaient la porte aussitôt, la mort dans ton sang, la soif qui dévorait vos cœurs depuis des années, depuis trop longtemps. Sang comme une flaque au sol, les vêtements dégoulinants d'un sang qui était tiens, l'envie de vomir, de hurler, de t'arracher la gorge avec un glaive, de découper chaque parti de ton cœur. Ta voix que tu as perdu quand tu as fini des vies, une voix qui se tait dans le fond de ta gorge, les corps autour de toi comme un cercle, eux, famille un peu trop différente, trop violente, famille un peu trop dérangée. Mère vampire, naissance de trois enfants, gosse parfait, dernier, le père qui se fait transformer à sa demande après la naissance de tous les enfants, la sang que tu avais sur les mains, même le visage. Le leur, le tien. T'as essayer, mourir, toi aussi, tu n'y arrives pas, trois mois que tu restes au milieu de cette pièce en attendant d'y succombé, tes jambes qui te portent à peine, t'y arrive encore, te nourrir, te laver, enlever tout le sang, avant de craquer, d'ouvrir ton propre corps, la blessure qui se referme et toi qui reprend ton état initial, plein de sang, les sanglots qui passent la barrière de ton corps, la soif qui s'empare de toi, c'est trop. Tu n'avais jamais aimer, toujours été abusé, pour rire, ils voulaient voir si tu hurlerais si l'humain décidait de t'exploiter en plein milieu de la forêt, pour rire, gosse aux cheveux tirés et la bouche qu'on forçait à s'ouvrir. Tu sens encore leurs odeurs, t'as encore leurs goûts sur la langue, l'envie de mourir, de vomir, tu voulais en finir et personne ne t'aidais. Les fenêtres brisées, l'hypothermie dont tu ne succomberait pas parce que tu y étais sans doute résistant, la soif qui se faisait aussi sentir. Des bruits, des pas, dans la neige, quelqu'un, et tu t'arrêtais, plus de battements de cœur, juste l'odeur du sang dans la maison, tu attaques, peut-être un peu trop vite, tes crocs dans une jugulaire, tes ongles dans la peau, le sang qui coule dans ta bouche, peut-être que t'as envie de pleurer, de t'excuser, parce que tu sais que tu es un monstre, que c'est douloureux, parce que tu ne le tuera pas, parce que c'est sans doute lui qui te tuera.
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Eliott Knight
the dark phoenix
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occupation occupation : former soldier, soon to be prince, lost on the road

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And it's our time now if you want to to be
More the war like the carnival bears set free
And I still feel that rush in my veins
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I'm scared {eliott} XXViAFq

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message posté :
Dim 10 Mar - 22:15


Ta vie a été toute tracé depuis ta naissance. Héritier de deux royaumes. Héritier du pouvoir de ton grand-père. T'es celui avec qui le renouveau arrive. Ton grand-père qui a senti ses pouvoirs partir le jour de ta naissance. Il avait compris que son temps était fini, que le phoenix ne voulait plus de lui, qu'il était temps de prendre sa retraite. Tes grands-parents t'en as pas de grand souvenir. Ils sont partis quand t'avais peut-être cinq ou six ans. Ils recommençaient à vieillir et ne pouvaient plus supporter de gérer cette grande famille, de gérer l'école. Il était temps de laisser la place. Tu les voyais de temps en temps, pendant des vacances ou alors ils venaient pour des réunions de familles. T'étais le prince parfait. Sans doute un peu trop. T'étais la fierté de tes parents. Ton âme sœur que t'as trouvé rapidement. Deux gamins qui se rencontrent à l'école primaire.Tu savais que c'était elle, que tu ferais tout pour elle. T'avais une vie parfaite. Sans doute un peu trop. Tu sais pas trop quand ça a commencé à merder. Tu sais pas pourquoi le karma s'était retourné. Un service militaire à faire. C'était obligatoire pour quelqu'un de ton rang. Les fiançailles. Elle avait dit oui. Elle semblait heureuse. Puis les fleurs qui ont commencé à venir. Cette maladie que tu ne pensais qu'être un mythe. L'Hanahaki. Tu comprenais pas. Tu étais pourtant certains que c'était ton âme sœur. Pendant des mois, tu avais essayé de cacher ça. Tu préparais le mariage comme si de rien n'était. Les fleurs qui continuait. Le sang que tu commençais à cracher. Ce n'était pas normal. Les fleurs que tu craches en plein repas. Les fleurs, le sang sur la table un peu trop blanche. Des pleurs. Elle s'excusait encore et encore. Elle était ton âme sœur, mais tu n'étais pas la sienne. Elle l'avait trouvé un mois après vos fiançailles. La fleuriste. C'est assez ironique quand tu y pense. Elle s'excusait encore et encore. Elle ne voulait pas te faire de peine, tu le sentais. T'as essayé de l'appeler. Tu lui as envoyé des messages, mais pas réponse. Tu t'inquiétais de plus en plus. T'es allé dans son appartement. La panique qui s'est emparé de toi lorsque tu as senti son odeur de sang. T'as paniqué, t'as défoncé la porte, t'es allée dans la salle de bain. La boîte de médicament vide à terre. L'eau teinté de rouge qui déborde de la baignoire. Tu l'avais pris contre toi, t'avais essayé de la soigner, qu'elle soit consciente à nouveau. Mais rien. Elle ne bougeait plus. Son cœur avait cessé de battre. Tu tenais son corps sans vie dans tes bras. T'es resté comme ça pendant plusieurs minutes avant d'appeler quelqu'un. Tes parents. Tu te souviens pas trop de ce qui s'est passé parla suite. La préparation de l'enterrement. Les funérailles qui n'avaient pas été des plus calme. Son âme sœur qui vient pour se venger, qui tente de te tuer parce que tu étais le responsable. Tu ne pouvais pas la blâmer. C'était la vérité. Elle est morte pour te laisser en vie, toi le prince héritier, toi l'être le plus puissant de cette planète. Le phoenix qui te protège comme un réflexe. Ton père aussi. Une autre mort lors de ses funérailles. A croire que ta véritable nature commençait à se faire voir, celle d'apporter la mort sur cette planète. Le deuil que tu essayes de faire. A ta façon. Tu craques. Un peu trop. Les relations d'un soir. L'alcool. Tout s'enchaîne. Trop vite. Ton rôle de prince que tu oublies un peu trop. Tu craques sans doute un peu trop. Tu pars sans prévenir personne. Du jour au lendemain. Ton père qui t'appelle, qui s'inquiète. T'as peur de le rappeler parce que tu sais très bien qu'il va t'engueuler comme jamais. Tu ne l'as fait que deux ou trois jours après et t'avais raison. Tu avais senti la colère dans sa voix. Mais tu lui as dit que tu ne pouvais pas rester dans l'appartement où il y avait eu tout ses souvenirs, où tu pouvais encore sentir son odeur, sa voix. Tu l'avais vraiment aimé et ce n'était pas seulement à cause de ce lien. Elle avait fait partie de ta vie pendant presque vingt-ans, ce n'était pas rien. Il fallait que tu t'éloignes de tout ça.Il te fallait faire une pause. Gamin qui s'échappe comme il peut. T'as pris la route. Tu dors dans ta voiture quand tu trouves pas de motel. Tu ne restes qu'une ou deux journées dans une ville. T'as pas envie de t'installer quelque part. La route qui te mène en Alaska. Tu sais pas pourquoi tu vas là-bas. T'es plus faible lorsque tu vas dans une zone où il fait plus froid. T'es plus vulnérable. Peut-être que t'as envie de mourir après tout. La nuit qui commençait à tomber et t'avais pas d'endroit où dormir à part ta voiture. Tu roules, tu t'engouffres dans une forêt. Tu sembles suivre un chemin qui te menait vers une maison. Pas de lumière. Peut-être qu'elle était abandonné. Tu avances doucement dans la neige. C'était sans doute une mauvaise idée. T'avances et tu commences à sentir l'odeur du sang qui devient de plus en plus présent. T'ouvres doucement la porte. Tu poses à peine un pied à l'intérieur que quelque chose te saute dessus. Un cri, un grognement quand tu sens quelque chose s'enfoncer dans ta peau. Des crocs. Tu prends le bras de ton attaquant comme un réflexe. Le phoenix qui se réveille, qui brûle et qui le pousse. Tes yeux qui deviennent dorés. Ton corps qui s'illumine aussi. Ta main qui se porte sur ta blessure. Un peu de sang, mais pas grand chose. Tu vas guérir vite. Ton regard qui se pose sur la pièce. Quatre cadavres qui se trouvent sur le sol. L'odeur de décomposition qui se fait ressentir. Ton regard qui se pose sur ton agresseur. Ce n'était qu'un gamin. Un gamin qui avait peur, qui ne s'était que défendu, qui n'avait répondu qu'à ses instincts. « Are you hungry ? » Question stupide, il ne t'aurais pas sauter dessus si ce n'était pas le cas. Ton bras qui se tend vers lui. Peut-être que t'as vraiment décider d'en finir si tu te propose comme encas à un vampire.
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I'm scared {eliott} ZyPoala

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message posté :
Dim 10 Mar - 23:05


La vie. T'as beau réfléchir tu ne sais pas comment ça marche, pourquoi c'est ainsi. Vivre, se nourrir, enfanté, mourir. Rien à faire, rien de concret, c'était une boucle, cycle sans fin qui te donnait le tournis et l'envie de vomir. Tu te souviens les nuits dans la neige, les yeux rivés vers les étoiles, gosse qui se disait que peut-être son avenir était ailleurs, que peut-être il pouvait s'enfuir et ne plus subir. Gosse qui tremblait dans la froideur de sa chambre, qui sentait l'odeur du sang, qui sentait l'odeur de la mort qui arrivait. Gosse qui attirait les gens aimables, sincères, les gens un peu moins gentils qui étaient attirés par la beauté d'un enfant, des monstres. Tes parents, les derniers de leurs espèces, les vampires qui s'étaient éteints après l'éradication des humains, l'espèce qui se nourrissait d'eux principalement qui était vouée à s'éteindre. Ton père qui était le calice de ta mère, source principale de nourriture, vous êtes nés, trois enfants, parce qu'ils voulaient perpétués une espèce et parce qu'entre-eux les vampires ne peuvent procréer, vous étiez destinés à évolué, pouvoir vous nourrir d'autres espèces. Pas vraiment des vampires, pas vraiment des humains, un mélange complexe, le soleil qui dorait votre peau, l'ail et l'eau bénite qui ne servait à rien contre vous. Le sang qui vous rends plus puissant, augmente la capacité de guérison, le sang qui vous aide, à être en meilleure santé, mais vous n'en aviez pas besoin, mais ce mal de gorge revenait, le liquide que le corps réclamait, c'était pour ça, l'appât, les morts dans un village. T'as entendu des histoires, quand un vampire ou un demi-vampire trouve son calice, son âme-sœur, il devient fou d'amour, ne veut que d'elle, ne dépend que d'elle, c'était triste, si le calice refusait, le demi-vampire meurt d'amour pour lui prouver que rien d'autre ne compte, si le calice acceptait ils vivraient heureux pour toujours. Vous étiez des créatures doués de compassions, vous ne tuiez pas, vous laissiez assez de sang à l'humain ou à la bête pour survivre, pas vos parents, eux, ils se nourrissaient jusqu'à la dernière goutte. Des humains, les faiblesses humaines, les qualités humaines. Ton père était né avant le grand massacre, il avait été protégé par sa position de calice, il avait eut ton frère, ta sœur, toi, très vieux. Tu ne sais plus, tu ne veux plus savoir, un homme qui s'était enfuit, que tu avais laisser s'enfuir, tu ne voulais plus tuer, plus jamais, c'était douloureux, angoissant et ils s'étaient retournés contre toi, te disant que t'étais un incapable, que tu devais mourir. Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Les cœurs arrachés, le sang sur le sol, t'avais tuer ta famille, tout le monde, instinct qui avait voulu te protéger, t'étais plus jeune, plus rapide, t'étais plus habitué aussi. Un mois que c'était arrivé, le sang qui manquait, la douleur dans ta gorge, l'odeur des cadavres qui te donnait la nausée, ton corps qui se soignait même quand tu faisais couler ton sang pour mourir, parce que t'étais pas digne d'eux. Les pas, un espoir, mince, l'instinct, la peur, tu te jettes sur la personne, une victime, tu ne tuerais pas, tu n'as jamais tuer, tu savais te contrôler. Un grognement, tu tiens bon, un peu de sang, juste un peu, juste histoire de te soigner plus rapidement, d'aller mieux, ton bras qui se fait attraper, violemment, tu sens l'os se craquer, t'étais censé être plus fort qu'un humain, mais tu ne serais jamais aussi fort qu'un loup, qu'un Phoenix. Un phoenix, tu le sais parce qu'il s'illumine, que ton bras se retrouve brûlé, que tu te retrouves propulser en arrière contre un mur, t'es sonné, un peu trop, à peine quelques gouttes de sang que tu as pu boire, c'était déjà assez pour que tes os entâmes une reconstruction, pour que ta plaie béante au niveau des veines se referment doucement, mais pas la brûlure sur une grande partie de ton bras, un sanglot, tu l'avais mérité, tu t'étais recroquevillé, ton bras contre toi, contre ton torse, des soubresauts dans ta respiration. Il demande, l'autre, si t'as faim, t'as faim, soif, pas que de sang. Tu secoues la tête de droite à gauche, tu ne veux pas qu'il te fasse encore du mal, il s'avance, son bras vers toi, tes yeux qui se ferment fort, t'attends une gifle, une autre brûlure, mais rien ne se passe alors t'avances, doucement, tu tousses aussi, du sang, t'es malade, depuis longtemps, toutes les maladies qui traînent tu les as contractés, tu sais pas comment t'as réussi à survivre aussi longtemps, le sang aide à guérir. Tes crocs qui se déposent doucement, le poignet, tes crocs qui s'enfoncent, le flot de sang entre tes lèvres, la chaleur dans ta gorge, le goût qui t'emporte un peu trop loin, peut-être bien que t'as trouver ton calice, et ça te fait flipper, pas maintenant, il faudrait que tu sois certain. Tu lâches, après quelques gorgées, c'était bien assez, pas même un litre que tu lui as prit, sa plaie qui se referme, les tiennes aussi, plus rapidement, ta peau qui devient moins pâle, les couleurs que tu prends, un air, d'humain, tes yeux qui le scrute, tu te repousses vers le mur, encore, tes bras qui cachent la partie basse de ton visage, tes genoux ramenés contre ton corps. Tes yeux dans les siens, les mots que tu affiches devant lui, une connexion qui ne marche que s'il te laisse faire. « Friend ? » Tu écris, fait écho dans son esprit. « We have to leave. » Toi, lui, tu te sens malade dans cet endroit, tu veux juste de l'aide. Tu te redresses, un peu trop violemment, rentre dans la salle de bain, enlève le sang qui macule ton corps, un bidon d'essence, ton sac que tu fais, rapidement, tu le pousse dehors, rapidement, le feu que tu allumes avec une allumette. « Bye ? » Tu supposes, il ne voudrait pas d'un inconnu dans sa voiture alors tu pars, ton sac sur ton dos, la neige qui craque sous tes pas, t'avais juste besoin d'un peu de sang pour t'enfuir, mourir, autre part.
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Eliott Knight
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message posté :
Dim 17 Mar - 11:01


T'avais envie de partir le plus loin possible. T'éloigner le plus possible de ce lieu qui te rappelle trop de mauvaise chose. Toi le prince qui avait une vie absolument parfaite, une vie que tout le monde rêvait, enviait même, te voilà au plus bas. Les journaux qui se faisaient plaisir de mettre en une chacun de tes faux pas, chacun de tes scandales. Eux qui avaient aussi publier des photos de l'enterrement, de l'accident. Ils ne t'avaient pas seulement attaqué toi, mais aussi le reste de ta famille. Après tout, ton père t'avait protégé de cette attaque. Tu ne supportais plus les regards qu'on pouvait poser sur tout.Tu ne pouvais plus de ces personnes qui faisait attention à ce qu'on pouvait te dire, par peur de te faire encore plus mal, de peur de te brusquer.Un sac avec quelques affaires. Un peu d'argent. Un peu de nourriture pour la route et tu es parti, le plus loin possible. T'as rien dit. Bien évidemment ça n'avait pas plus à tes parents. Une crise. Une dispute. Mais tu t'en fichais, ce n'était pas ce qui t'importais. Te vider la tête. Tout oublier, faire comme si elle n'avait jamais exister. Les soirées. L'alcool. Les bagarres. Les blessures. Tu provoquais. Un peu trop. Comme si tu avais envie que la faucheuse vienne te cherche. Tu roules. Encore et encore. Et sans doute trop vite. La fatigue, tu ne l'écoute pas. Les accidents que tu as failli provoquer. La voiture dans un poteau, mais toi t'as rien. Le loup, le phœnix qui te guérit, qui t'empêche d'exaucer ton souhait. Tu continues ta route. L'Alaska. État un peu trop froid pour toi. L'oiseau légendaire qui n'allait pas supporter ce froid. Une maison abandonné au milieu de nul part. L'endroit idéal pour faire un arrêt. Sans doute dangereux aussi, mais tu t'en fiche bien. T'as posé un pieds dans cette maison que tu t'es déjà fait attaqué. Des crocs plantés dans ta peau. Le sang qui coule, qui part de tes veines. Tu te laisses faire durant quelques secondes, puis le phoenix prend le contrôle de toi. Il ne t'avait pas choisi pour rien. Tu avais toutes les capacités pour être le prochain et il n'avait aucune envie de te laisser mourir sans rien faire. Ton bras qui attrape ton attaquant. Tes yeux qui se posent sur le reste de la pièce. Quatre cadavres qui avaient l'air être ici depuis un moment. Un mois peut-être. Gamin qui était un vampire. Ou demi-vampire plutôt. Être qui n'était pas si rare avant la grande extinction des humains. Gamin qui avait l'air d'être autant mal au point que toi. Heureusement pour lui que l'alcool ne coulait pas encore dans tes veines, sans doute que ça lui aurait plus de mal. Ton bras qui se tends, une invitation à se nourriture, une invitation pour qu'il puisse mettre fin à tes jours. Ton regard qui plonge dans le sien. Une erreur. Le loup qui fait son apparition. Toi tu paniques un peu trop. Ses souvenirs qui viennent s'incruster dans ton esprit. Tu vois le gamin abusé par ses parents, par des inconnus. La panique qui s'empare de toi. Une imprégnation. Tu refuses.Tu l'ignores tout simplement. T'as un grognement quand tu sens ses crocs se planter dans ton bras, dans ta veine. Tu espères qu'il en prenne un peu trop. Il s'arrête un peu trop vite pour toi. Il se recule, reviens vers le mur pour s'essuyer la bouche. Son regard qui cherche le tien, alors que tu essayes de l'éviter. Ce n'était qu'au bout de quelques secondes, que tu craques, que toi aussi tu le regardes. « Friend ? » Une voix qui résonne qui ta tête. Ta voix qui fait passer un message, comme si pour lui c'était le seul moyen de communiquer. « Friends. » Peut-être. Tu sais pas. En tout cas, ce n'est pas ton ennemi et tu ne lui voulais pas de mal non plus. Connaissance peut-être. T'en sais rien. Ton loup le sait, mais toi tu ne veux toujours pas l'admettre. « We have to leave. » Le gamin qui part vers l'étage. Tu ne sais pas ce qu'il fait, mais ce n'était pas très discret. Ton regard qui se pose une fois de plus sur les corps inanimés. Le cœur arraché, vider de leur sang. Le gamin qui n'était pas allé de main morte. Un carnage. Puis, il descend. Un sac. Un bidon d'essence dans ses bras. L'essence qu'il balance. L'allumette aussi. Le feu qui commence à prendre facilement. La maison de bois qui va être réduit en cendre. Et toi, tu amplifies ça. Tu libères un peu tes pouvoirs. La maison qui s'écroule facilement. Tu commençais à avancer vers ta voiture. La maison n'était plus après tout. « Bye ? » Tu te retournes, tu le regardes quelques secondes avant d'ouvrir la portière. « Come in. » Tu sais pas pourquoi tu fais ça. Tu peux très bien le laisser seul. Il pourra se débrouiller seul, tu le sens. Mais non, c'est quoi comme si ton loup t'empêchait de le faire partir, de faire que vous soyez séparé. Tu le regarde s'installer. «Where do you want to go ? I'll take you anywhere you want. » T'as même pas de destination propre, il n'allait pas te rallonger après tout. « Blood is your only food or do you can eat something else ? » Tu espérais qu'il n'y avait que le sang, qu'il soit obligé de se nourrir que de ce liquide qui coule dans tes veines, qu'il te vide de son sang comme il avait pu faire pour les autres.
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I'm scared {eliott} ZyPoala

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message posté :
Mer 20 Mar - 19:05


Du plus loin que tu te souviennes tu as toujours mal, la douleur dans les os, le corps, les organes bouillant, en feu. T'avais toujours été le plus faible, le sang humain que tu sentais couler dans ta gorge qui te donnait envie de vomir et pourtant qu'est ce que tu étais sans ça ? Tu n'étais rien, un humain, c'est ce que t'étais sans tes pouvoirs, sans ce coup de fouet qui réveille toutes les cellules de ton être. Tu n'as jamais aimer tuer, tu n'as jamais aimer cette sensation de de chaleur contre toi, ça te dégoûtait, un corps humain qui se refroidissait un peu trop fort. T'aimais pas le goût du sang dans ta bouche, le goût de la mort, tu n'aimais pas ça, tu détestais aussi quand ils se déshabillaient devant toi, t'avais envie de vomir quand leurs mains touchaient ta peau, quand ils ouvraient ta bouche. Des souvenirs, des sensations, le froid qui avait envahis ton corps après que tu les aient tuer, le froid qui a prit possession de toi, de ta peau, glacé, sur le point de mourir. Les cœurs dessécher sur le plancher, l'odeur qui donnait la nausée. C'était un tout, tu te souviens des regards, tu te souviens des reproches, tu te souviens d'un mouvement vers toi, tu te souviens de tes dents qui sortent, ton regard qui se refroidit, ton cœur qui battait plus vite, les mouvements rapides, leurs cœurs dans tes mains. Tu te souviens de la douleur, la peur, tu te souviens des pleurs, des larmes, tu te souviens de la douleur d'avoir perdu ta famille, la peur d'être libre. Il était arrivé, tu ne savais pas qui il était, tu ne voulais pas savoir, l'odeur du sang, un sang un peu trop doux, la soif qui revenait, plus fort, le besoin de mordre, une morsure que tu n'avais pas su retenir le sang qui coule dans ta gorge comme de l'ambroisie, le mur qui accueil ta chute les os qui se brisent, tu le sens, tu sens la peur, l'angoisse, tu sens les larmes. Gamin peureux, gamin qui touche son corps, le bras qui se tend et tes canines qui s'enfoncent dans sa chaire, s'enfoncent pour récolter le sang. La maison qui brûle, un feu de joie, tes pieds qui partent, t'es seul à présent. La portière qui s'ouvre, tu te retournes, la tête sur le côté, ton regard qui se perd dans le sien, t’allait mourir sans lui, tu le savais, et tu ne savais pas pourquoi il ouvrait cette portière, t'avais pas vu le monde depuis des années, t'avais oublier comment c'était de vivre. Tu te souviens des visites à l'hôpital, du diagnostique, du fait que pour te soignait tu devais rester enfermer ou boire du sang. Tu rentres dans la voiture, il rentre également se met au volant, il demande si t'as un endroit où tu veux aller, si tu pouvais manger et pas seulement du sang. La ceinture que tu mets autour de ta taille. « Clothes. » Un écho dans sa tête, tu n'as pas de vêtements à ta taille. « Can stay with you for a while ? » Tu demandes, tu veux pas le quitter, tu veux pas perdre ton calice, tu veux pas être seul. Ta voix qui n'est pas celle de tes cordes vocales, la télépathie, un des dons que tu as. « Both. Blood for not dying. » C'était un fait, si tu arrêtais de te nourrir tu crèverais d'une infection, même d'un rhume. Tu te blottis dans la voiture, froid, un plaid aussi, et un coussin, un plaid doux, comme une vraie chambre, tu voulais te sentir bien . T'étais juste blottis contre toi même, les yeux dans le vide. « Cold. » Un mot, un seul, tu voulais te sentir au chaud.
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message posté :
Sam 23 Mar - 13:45


Tu pensais vraiment que t'allais finir ta vie dans cette maison en plein milieu de l'Alaska. C'était peut-être que ce que tu voulais. Mettre fin à tes jours dans un endroit où personne ne pourrait te trouver. Tu t'étais fait à l'idée. Tu avais laissé le gamin t'attaquer, te mordre. Tu lui laissais le champ libre de te vider de ton sang. Sauf que le phoenix était là. Il ne t'a pas laissé faire. C'est lui qui t'a choisi comme héritier, comme successeur et que ce n'était pas pour rien, fallait que tu vives encore un peu. Tu ne comprends pas pourquoi cela doit être toi. Après tout, t'as bien entendu des histoires sur ton père et ton oncle. Ton père n'était pas celui qui était censé être le phoenix, il n'était pas celui qui était né avec les yeux doré,mais ton oncle. Un changement qui a eu lieu après que ton père a failli se noyer. Comme s'il l'avait choisi pour le sauver. Toi t'espérais que ça t'arrive, que le phoenix change de personne, qu'il trouve quelqu'un de plus compétent que toi. Mais il s'accroche à toi encore et encore. Ton bras qui se tend, ses canines qui se trouvent encore dans ta peau, le liquide rouge qui s'échappe. La maison en feu. Un tas de cendre. Le gamin que tu aurais pu le laisser là, livrer à lui-même. Mais il est mal au point. Tu le vois bien. Une proposition. Tu peux l'emmener où il veut aller. De toute façon, t'as nul part où aller. Le gamin qui entre dans la voiture, qui s'installe à côté de toi. « Clothes. » Des mots qui résonnent dans ta tête. Cette voix, ta voix, c'est le gamin qui te fait passer un message. Tu le regardes un cours instants. Des vêtements un peu trop grand pour lui et en lambeau.  Peut-être que c'était mieux effectivement. Le contact que t'as mis en route. Un autre message.  « Can stay with you for a while ? » Tu démarres, tu le regardes pas vraiment. Juste du coin de l'oeil  « Yes, of course. » Un peu de compagnie ça te ferais du bien. Peut-être que tu retrouve un peu la raison. Peut-être que c'est le phoenix qui veut que tu ai un peu de compagnie. Ou alors c'est ton loup qui ne veut pas que tu lâches, que tu l'abandonnes. Une question à propos de son alimentation. Du sang ou autre chose.  « Both. Blood for not dying. » « I can be your blood stock. Take it as much as you want. » Un rire. Comme une provocation envers toi-même. Le gamin qui prend un coussin, un oreiller qui se trouve sur les banquettes arrières. « Cold. » Le chauffage que tu mets un route. Sans doute un peu trop fort. T'as jamais eu besoin de cette option. Le phoenix qui libère un peu de chaleur aussi. « Better now ? » Une question sans que tu le regarde. Comme si tu avais peur de quelque chose. Peur que tu te prennes la vérité encore une fois. Tu roules un peu. Jusqu'à la prochaine ville. Trouver un magasin de vêtement, ça n'allait pas être possible. Une heure de route avant de croiser un semblant de vie humaine. Les lampadaires allumés, certains qui clignotaient un peu trop. Les vitrines qui étaient allumés aussi. Un magasin qui est ouvert. Le genre de supermarché qui est ouvert 24h sur 24, celui qui te dépanne et là où on ouvre de tout. La voiture qui s'arrête. Tu sors, t'ouvres sa portière. Le gamin qui est à moitié endormie, le visage caché par la couverture. Une caresse douce sur son visage et il se réveille. Tu te redresses. T'allumes une cigarette le temps qu'il vienne vers toi. T'entends les pas qui vienne vers toi, qui s'avancent vers le magasin. Deux employés qui n'avaient pas l'air spécialement enjoué, qui voulaient certainement  s'en aller et dormir rapidement. « What kind of cloth you want ? » Des vêtements pas très cher, mais il y en aura à sa taille. Tu erres pendant qu'il cherche, qu'il essaye. Tu regardes la nourriture, des snacks. T'en prends quelques uns pour le reste de la route. Tu reviens vers les cabines d'essayages. Il était de dos, en train de se regarder dans un miroir. « You're pretty like that. » T'as regardé rapidement, un peu trop rapidement, pour avoir un vrai jugement. Tu voulais juste dire quelque chose.
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message posté :
Dim 24 Mar - 21:12



Meurtrier, traître. Les mots qui tournaient dans ta tête comme une mélodie sans fin, une sorte de jeu qui ne cesse pas, comme si le but était de te rendre fou, de rage, de peur, d'angoisse. Peut-être que c'était le cas ? Tu ne sais pas pourquoi tu as accepter de rentrer dans cette voiture, tu ne sais pas pourquoi tu as bien voulu le suivre, enfin, si, tu le sais, parce que t'as cette petite voix dans ta tête qui te dit que c'est ton âme-sœur et ton calice, que tu ne peux plus le lâcher, même si t'as envie de mourir ta vie ne dépend plus que de lui, de son sang, de sa chaleur. T'avais besoin de lui alors que tu n'avais croisé ses yeux qu'une fois, que tu n'avais goûter son sang que modérément, il fait battre ton cœur, un peu plus fort et redonnes de la couleur à tes joues, à tes lèvres. T'avais prit un oreiller, une couverture, la ceinture que tu mets, ta tête qui s'appuie contre l'oreiller, contre la fenêtre, ça faisait longtemps que t'étais pas monter dans une voiture, c'était bizarre de retourner à l'intérieur, d'entendre le moteur qui ronronne. Il avait dit oui, il voulait bien que tu restes avec lui et ça te rendait heureux, ça te donner envie de sourire, et t'avais ce petit sourire timide au coin des lèvres. Du sang, tu dépends de ça pour ne pas mourir, comme si t'étais un vrai vampire alors que t'es à demi-humain, une faiblesse inacceptable dans ce monde, la chance de pouvoir te nourrir d'autres créatures, tu aurais dû mourir en le mordant, les loups qui ont un sang toxique pour les vampires, toi, il était ton âme-sœur, il était devenu ta seule source de nourriture, enfin, il était la chose qui te garderait en vie. Il rit, dit que tu peux lui prendre autant de sang que tu veux, qu'il peut être ton stock de sang, tu veux pas de ça, tu veux une relation avec lui, tu ne voulais pas juste être une sangsue qui le vide de son sang, qui se sert de lui. T'as les sourcils qui se froncent et un couinement qui sort de tes lèvres, tu dis que t'es pas d'accord à ta manière, les mots qui refusent de sortir depuis un moment déjà, t'as oublier comment on parlait, ça faisait un peu plus d'un mois que tu n'avais pas utiliser tes cordes vocales, que tu n'avais pas produit de son. Tu dis que ta froid, enfin, tu lui envoies le message, c'était plus facile, t'avais aucun effort à faire, t'avais bu son sang après tout, tu ne pouvais pas faire ça avec quelqu'un d'autre, il était ton calice, la télépathie se manifestait après la première morsure. Le chauffage qui est mis, la couverture aussi, sa chaleur a lui que tu ressens, t'as un petit hochement de tête et tu laisses le mouvement de la voiture te bercer. T'entends la voiture qui s'arrête, tes yeux qui ont du mal à s'ouvrir, comme si c'était une épreuve un peu trop difficile à surmontée, t'es blotti dans la couverture, tu te réveils réellement quand sa main caresse ta joue, c'est un peu trop doux, tes yeux qui s'ouvrent un peu plus pendant qu'il s'éloigne, la fumée qui sort de sa cigarette, un magasin ouvert tout le temps, le néon qui te brûle un peu les yeux, l'oreiller que tu mets derrière, la couverture qui reste sur le siège quand tu refermes la porte, tu cours vers lui, il est un peu trop loin à ton goût, t'évites les regards des gens, tes mains qui agrippent sa veste comme un enfant ayant peur de le perdre. T'es accrocher, t'aime pas les regards que les deux personnes te lance, t'as l'impression d'être en danger, alors tu te blottis un peu plus contre lui, tes deux bras qui s'agrippent à son bras. Le genre d'habits que tu veux, t'hausses les épaules, t'y connais rien. Tu prends des choses au hasard quand il s'éloigne, des pulls, des jeans, des chaussures, des baskets, des bottes de combats, des choses que t'as jamais vu et que t'as jamais mis. Des collants filets aussi, tu sais pas trop, t'essayes tout. T'as l'air tout droit sorti des années deux-milles-dix-neuf, c'était à la mode, à cette époque là, apparemment ça revient, t'as déjà vu des magazines. T'es de dos, un pull, un jean, des baskets allant jusqu'à tes chevilles, tu te retournes un peu, un sourire sur les lèvres, il te dit que t'es beau comme ça et ça te rend heureux, tu mets tout dans son panier, tu te changes encore une fois, tu veux pas salir les vêtements, tu veux te laver avant de te changer, t'as aussi prit des boxers des caleçons et des t-shirts trop grand pour lui, ou en tant que pyjama. Tu cours dans les allées, du shampoing, du gel douche, des confiseries. A ce moment là tu penses pas au fait que c'est lui qui doit payer, t'es juste heureux d'être dehors. Tu reviens, t'agrippes sa manche, tu te caches derrière lui une fois arrivée aux caisses et t'as un couinement quand tu vois le prix. « Sorry. » Un petit écho dans sa tête, tu veux pas qu'il soit en colère contre toi. « Shower then ? » Des bribes de mots, tu ne dis que l'essentiel tu ne veux pas faire intrusion trop dans sa tête. Un morceau de métal contre son torse qui attire ton attention quand vous êtes sorti, tes doigts qui touche. « Necklace ? » Des plaques, tu veux savoir ce que c'est. Et tu veux aller dans un endroit avec de l'eau courante aussi.
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message posté :
Jeu 28 Mar - 22:07


T'es sans doute un peu trop inconscient. T'étais constamment à la recherche d'adrénaline, de sensations fortes. Un gamin demi-vampire que t'as pris sur le chemin. Le gamin qui a besoin de ton sang pour survivre. Et tout ce que t'avais c'était une pensée, l'espoir que le gamin ne s'arrête pas, qu'il te vide de ton sang pour ne plus souffrir autant. Le gamin qui s'installe dans la voiture. Un oreiller, la couverture. Il a trop froid. Tu sais pas ce que c'est. Ton corps qui est beaucoup trop chaud pour ça. Tu sais qu'il fait froid à cause de cette fumée qui sort de ta bouche. Le chauffage que tu mets, mais pas assez fort, alors c'est la chaleur corporelle qui envahie la voiture. Le gamin qui semble apprécié, sans doute un peu trop. Des ronronnements, des bruits étranges pour signifier qu'il était bien et puis plus rien au bout d'une dizaine de minutes. Morphée qui reprends ses droits et qui l'emporte dans une sommeil profond. Quelques ronflements comme pour te rassurer, pour te montrer qu'il était encore bien vivant. Une heure de route afin d'arriver dans une ville, pas vraiment une grande ville comme Philadelphie. Un magasin ouvert tous les temps. Les deux employés qui vous regarder. Le gamin qui s'accroche à toi, qui tire sur ta veste comme s'il avait peur d'être dévoré. Une situation qui est un peu ironique comme situation, puisque c'est lui qui pouvait les dévorer un peu trop facilement. Le rayon vêtement. Toi tu pars, tu erres dans les rayons pour prendre quelques nécessaire de survie, comme un peu de nourriture. Parce que tu en avais pour toi. Et encore, tu les mangeais quand tu pouvais y penser. Mais jusqu'à nouvel ordre, vous êtes deux à présenter. Lui aussi avant besoin de nourriture après tout. Tu reviens après une bonne dizaine de minutes avant de revenir vers lui. Il était de dos. Tu ne l'a regardé que quelques instants et pourtant tu n'as pas pu t'empêcher de le complimenter. Il avait l'air d'être heureux. C'était à son tour d'errer dans les allées, de prendre tout ce qu'il avait envie. Tu ne l'arrêtais pas. T'avais envie de lui faire plaisir. Et puis, il y a eu le passage à la caisse. Un prix qui s'affiche. Le gamin qui s'accroche de nouveau à ta veste. Tu dis rien, tu poses juste les articles sur le tapis. Certains pourraient dire que c'était un peu trop élevé, mais avec tout ce que vous aviez, c'était plus que raisonnable. « Sorry. » Un semblant de sourire qui est apparu sur ton visage. « Don't be, it's fine. » Une voix rassurante. Et puis, ce n'était pas ça qui allait te ruiner. C'était important après tout. « Shower then ? » Une autre demande. Tu acquiesces légèrement la tête. Oui, la douche c'était sans doute une bonne idée. Surtout que les deux types du magasins devaient vous regarder bizarrement à cause du sang séché sur le gamin. « We will find a motel or something. » Les portes du supermarché qui se referment, toi qui tiens les quelques sacs. La voiture que t'ouvres et le gamin qui te suit d'un peu trop près, qui a les yeux rivé sur les bouts de métaux autour de ton cou.« Necklace ? » Les sacs que tu déposes dans le coffre. « Army. » Le service militaire qu'on t'a obligé de faire. Tes parents qui avaient tout fait pour repousser ce moment. Parce que t'étais bien trop jeune. Parce que tu n'allais pas être couronné ou marié rapidement. Le gamin qui s'installe à nouveau. La voiture qui démarre à nouveau. Un trajet moins long, une dizaine de minutes avant de trouver un motel. Le gamin qui reste dans la voiture parce qu'il a réussi à s'endormir un peu trop rapidement. La chambre que tu prends tout seul que tu payes. Une nuit. Ca devrait suffire. De toute façon, vous alliez certainement reprendre la route dès le lendemain matin. Tu le réveille doucement, puis tu prends les sacs dans le coffre. T'arrives devant la porte de la chambre. T'ouvres, t'allumes la lumière. Cela aurait pu être pire. La chambre n'était pas trop en mauvaise état. La décoration était juste un peu vieille. Mais t'avais remarqué un détail dans cette chambre. Un grand lit double.« Well if I can sleep on the couch and you will have the bed all for you. » Tu poses les sacs. De toute façon, t'avais pas besoin de dormir énormément. Et puis, c'était lui qui avait besoin de plus de sommeil après tout.
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message posté :
Sam 30 Mar - 18:46


Le monde qui change à une vitesse maladive, tout est entêtant, élevé comme si les humains étaient encore les maîtres de l'univers, comme si tu devais te soumettre frapper quand le temps serait propice, quand tu pourrais enfoncé tes crocs dans la chaire brûlante, sentir le sang qui coule dans ta gorge, te couvrir d'un liquide vitale qui te transforme en une créature que tu n'est pas supposée être. Humain. Des gamins mi-vampire mi-humain qui ont l’orgueil humaine ancrée dans la nuque et le besoin de sang qui tiraille la gorge. Des êtres fragiles, mortels. Ils riraient, les autres, s'ils savaient que tu avais une espérance de vie d'être-humain, s'ils savaient que la maladie bouffe ta moelle avec violence. Le sang comme seul espoir, espoir de vivre encore un peu, espoir de ne plus souffrir, ne plus se sentir souillé par la maladie qui fait trembler les membres et la voix. L'espoir d'être tout simplement, tu avais oublier ce qu'étais une voiture, le goût de la nourriture, t'avais oublier la sensation d'avoir quelqu'un à tes côtés. C'était étrange, t'avais été seul, encore plus qu'avant, t'avais eut des morceaux de culpabilités coincés dans la gorge, t'avais perdu ta voix quand on te l'avait prise de force. Gamin qu'on étouffe comme pour étouffer les cris, tu ne sais même plus à quoi elle ressemble, tu ne sais même pas si t'es capable de sortir de ce mutisme déchirant, tu ressens pourtant, l'envie de hurler, la boule dans la gorge, les sanglots parfois, t'es pas dénué de sentiments, t'es humain en grand partie, les vampires étaient des humains après tout. T'es de ces gamins qui riaient, jouaient, qui tombaient malade rapidement, jusqu'à ce qu'on annonce à tes parents que tu étais malade, le sang qui n'avait pas encore couler entre tes lèvres, trop jeune pour te nourrir de cette manière. Malade. Ton corps ne se bat pas contre les maladies, il engraine, propage, essaie de se tuer lui-même. La preuve que t'étais une erreur. Une erreur, tu te répétais ça, matin, midi, soir, t'avais tuer ta famille, tu voulais mourir. Ta voix qui avait disparu quand t'avais senti l'écorce d'un arbre s'enfoncer dans ta chaire, quand t'avais senti la main dans ta nuque, autour de ton cou, quand t'avais eut ce membre dans ta gorge, gênant, gamin qui ne savait pas ce que ça voulait dire, qui avait mal, l'envie de vomir qui t'avais prit les tripes. T'étais qu'un gosse, plus de six ans que cette image te hante, que t'as ce goût au fond de la gorge qui te donne envie de te faire vomir, cette peur que ça recommence encore. Les regards dans cette boutique, le prix qui s'affiche, tu t'en veux, c'est une somme, vous ne viviez même pas avec ça chez toi, avant. De l'argent sur un compte avec ton empreinte digitale comme code, t'étais trop jeune encore, trop fragile, trop faible. Ils le regardent bizarre aussi, il parle tout seul, l'autre, tu ne connais pas son prénom, tu ne veux peut-être pas le savoir, tu ne regardes même pas les informations sur les plaques militaires que tu touches. Tu demandes, pose des questions, t'as l'impression d'être rien de plus qu'un enfant stupide qui ne peut pas se protéger, comme si t'étais un truc un peu trop fragile. T'avais l'impression d'être traiter comme un enfant et d'agir comme un enfant, c'était inquiétant, flippant, t'aimais pas cette sensation de faiblesse alors que tu pouvais te sentir comme le roi du monde quand parallèlement tu vidais quelqu'un de son sang. Vous étiez presque tous morts, les vampires, les dhampires, les créatures de la nuit qui se nourrissait des êtres-humains, une source de nourriture qui a disparu du jour au lendemain deux héritiers qui avaient disparus le jour où tu as tenu leurs cœurs battants dans tes mains. Tu fermes les yeux dans la voiture, le ronronnement qui commence à te bercer mais pas assez rapidement pour que tu t'endormes, t'avais rattraper ton sommeil pendant l'heure où t'avais dormi, la neige que tu foules de tes pieds, tes baskets explosées, que tu changeras plus tard, les vêtements que tu jetteras. Une main qui avait voulu te réveiller, il ne te regardait pas dans les yeux, ne détallait pas ton visage, jamais, t'avais l'impression d'être un objet poser dans une pièce auquel on ne prête pas attention tant il est quelconque. Un motel, comme dans le peu de films que t'avais vu, le peu de livres que tu avais lu. La lumière, la chambre, mieux que ce que t'avais connu les derniers mois, tu ne te plaindras pas. Tu ne dis rien, un canapé, une télé, un lit un peu trop grand pour une seule personne, tu ne le forceras pas à dormir avec toi. Les sacs qui sont posés, tu le vide sur le lit, la lessive que tu fais dans la salle de bain avant de te laver, l'odeur du magasin qui te donne envie de vomir. Les vêtements que tu accroches dans la salle de bain, tes vêtements que tu jettes dans la poubelle, le sang qui coule quand l'eau ruisselle sur ta peau. La brûlure refermée, petite cicatrice sur ton ventre qui semble n'être qu'un souvenir, cicatrices sur ton visage, plus rien sur tes poignets, tes cheveux que tu coupes sous l'eau, masse qui ne te convient pas, trop long, le savon qui laisse une odeur sur ta peau, le propre, ton odeur qui peut enfin percer, le citron un peu trop vif, la menthe, comme une bouffée d'oxygène. La coupe que tu continues dans le miroir, le début d'une barbe que tu rases aussi, à blanc, t'as l'air encore plus jeune que ce que tu n'est. Le caleçon sec grâce à la climatisation que tu enfiles, tu sors, tu cherches, dans son sac, un haut, que tu trouves, que tu mets, tu ne le regarde pas tu sais qu'il ne te regarderais non plus, il est tard, il doit être exténué, et toi, tu t'ennuies sur le lit, la télévision, ils parlent trop vite et t’arrive pas à comprendre, trop de sons différents, de la musique quand il ne doit pas y avoir. Tu te lèves, éteint, la télécommande, qui tourne entre tes doigts, t'as couper tes ongles aussi, tu dois avoir l'air un peu plus humains. Tu bouges. Trop. Tu veux pas le réveiller, il a les yeux fermés. Pourtant tu te lèves et attrapes un des sandwichs dans le frigidaire. Tu manges, la soif qui va revenir dans peu de temps et pourtant tu ne le touches pas, son visage que t'admires. Il est beau, il a l'air d'avoir mal, de vouloir mourir, les traits tirés par la peur, de quoi, tu ne sais pas, mais il a peur, et il souffre. Ta main qui effleure, avant de revenir sur le lit, le papier dans la poubelle, tu te relèves, lave tes dents. Retourne dans le lit. Des allés-retours incessants.
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message posté :
Sam 6 Avr - 18:55


La fatigue qui se fait ressentir. La route qui t'avais épuisé. T'avais peut-être roulé presque dix heures en ne faisant que deux ou trois pauses. Conduire t'aidait à oublier. Tu restais juste concentré sur la route. Tu accélérais de temps en temps. Des montées d'adrénaline qui te prenais. Cette sensation d'être vivant, d'avoir quelque chose à perdre durant un court instant. L'alaska. Sans doute un endroit à éviter pour un phoenix. Trop froid. Trop de neige. Peut-être que tu t'y rendais pour le tuer lui aussi. Idée stupide. C'était le phoenix. Jamais, il n'allait mourir. Juste trouver un nouvel hôte. L'Alaska. La nuit qui commençait à tomber. La route qui semblait ne mener nulle part, juste au plus profond de la forêt. Une maison abandonnée où tu pensais te reposer au lieu de ça tu t'es fait attaqué. Un gamin. Des cadavres. Une imprégnation. C'était trop pour toi. Pourtant, le gamin tu l'as amené avec toi. Un tour dans un magasin. Des vêtements, de la nourriture et autre nécessaire. Le prix à la caisse qui piquait légèrement. Tu t'en fichais. Tu savais que t'avais les moyens. Un motel. Peut-être que tu aurais pu trouver mieux. Un autre jour, là tu voulais juste dormir un peu. Essayer de dormir. Tu demandes une chambre. Le gérant qui te regarde étrangement avec un sourire en coin lorsqu'il remarque le gamin qui se trouve derrière toi. La chambre. Un seul lit. Un canapé. Une télévision. La salle de bain. La décoration qui laisse à désirer. Tu lui laisses le lit. Le gamin qui va dans la salle de bain et toi qui t'installe sur le canapé. Les chaussures que t'enlèves. Ton haut et ton pantalon aussi. T'avais pas besoin de couverture. Tes yeux qui se ferment tout seul. Morphée qui t'emporte. Sommeil réparateur que t'espérais vraiment. Une nuit sans cauchemar. Un rêve qui commençait bien. Tu la revoyais elle. Elle et son sourire, son rire. Ses mains sur ton visage. La sensation d'un baiser. Tu te sentais bien. Presque entier. Quelque chose te manquait. Comme si elle n'était plus suffisante. Ton regard qui cherche quelque chose, quelqu'un, mais tu ne trouves pas. Son visage qui change. Plus aussi doux. La colère. Le sang qui apparaît sur ses vêtements, sur ses bras. Elle te cri dessus. Elle t'en veux. Elle ne t'es plus suffisante à présent. Sa mort n'aurait servi à rien. Tu ne comprenais pas. Ses mains autour de ton cou. Tu suffoques. Tu aimerais lui dire d'arrêter, mais peut-être que c'était ce que tu méritais. Tu la laisses faire. Sauf qu'elle s'arrête avec un drôle de sourire sur son visage. Tu ne mérites pas de mourir, ça sera trop facile. Un corps qui apparaît à côté d'elle, dans l'ombre. Tu reconnais pas. Tu ne comprend pas. Un couteau à la main. Le gamin qui se trouve près d'elle. Tu comprends pas. Tu ne veux pas comprendre. La lame qui se trouve trop près de la gorge du gamin. Tu lui dis d'arrêter. C'est plus fort que toi. Le loup qui grogne. T'essaye de bouger, mais tu es comme emprisonné. Le gamin qui semble être ailleurs, qui ne remarque pas le danger. La lame du couteau en plein cœur. Le gamin qui tombe. Le sang qui coule. Tu t'arrêtes de respirer durant un moment. Et tu peux enfin bouger. Tu essayes d'arrêter l’hémorragie, mais c'était déjà trop tard. Une morsure pour tenter de le soigner. Le gamin était mort. Un réveil en sursaut, en sueur. T'étais perdu. Tu regardes autour de toi. La chambre. Tu te souviens. Le gamin qui ne dormait pas non plus, qui était assis sur le lit. « Not sleepy kiddo ? » Parce que fallait bien que tu l'appelle par quelque chose. « Need company ? » Tu te lèves, tu t'avances vers lui, vers le lit. Tu le regardes un peu plus attentivement. Lui aussi avait besoin de se reposer. « Or need something to eat ? » Ton bras qui se tend. Après tout, cela fait déjà plusieurs heures qu'il ne s'était pas nourri. Peut-être qu'il n'avait pas eu assez. Tu t’assois au bord du lit en attendant un mouvement de sa part.
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