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Question though, how do I look to you? {nayeli&isaac}

Nayeli Rivera
the successor
Question though, how do I look to you?  {nayeli&isaac} HnOXC7r

à philadephie depuis à philadephie depuis : 08/02/2019

pétales tombées pétales tombées : 6

fleurs cueillies fleurs cueillies : 6


pseudo, prénom pseudo, prénom : <3

faceclaim faceclaim : Noah centineo

crédits crédits : WILD HEART.


occupation occupation : rn, learning the codes of the mermaids royalty, studying the mythologies of the ancient world

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“You've gotta dance like there's nobody watching,
Love like you'll never be hurt,
Sing like there's nobody listening,
And live like it's heaven on earth.”



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message posté :
Jeu 7 Mar - 12:43


C'était douloureux. T'avais toujours l'impression de ne pas être assez, l'angoisse comme une boule de bowling dans ton ventre et une de billard dans ta gorge. C'était dur d'avoir la mâchoire qui tremble parce que tu ne peux rien dire, ton avenir qui ne t'appartient pas, qui ne t'appartiendra jamais, une bague à ton doigt qui n'a aucune signification d'autre que t'es obligé de te marié dans l'année avec un gars à qui t'avais fait une promesse quand t'avais cinq ans, un papier que t'avais signer, garder. T'avais grandit avec lui, mais tu ne peux pas faire semblant d'être heureux, d'être amoureux, t'y arrive pas, si t'osais le regarder dans les yeux au moins une fois ça pourrait s'arranger, mais peut-être que pour une fois tu voulais faire tes propres choix dans la vie. Depuis que t'es gosse t'apprends les coutumes de toutes les créatures, les langues, les traditions, un Prince, un vrai, tu voulais être digne de tes parents, être aussi sage qu'eux, aussi fort, aussi bien vu qu'eux. Peut-être que tu faisais ta crise d'adolescence maintenant, c'était douloureux et t'avais l'impression d'être dans une prison. Le Phoenix a besoin d'être libre pour vivre. T'étais tout sauf libre. T'avais la maison près de l'eau, de la mer, de l’Océan. C'était même pas un endroit qui te plaisait particulièrement, tu te souvenais de la presque noyade, tu te souvenais de la douleur dans tes poumons, de la peur quand tu t'approches de l'eau. Trop loin, ça remonte à trop loin, tu te souviens quand il est parti, tu te souviens quand ton cœur s'est brisé en morceau, tu te souviens quand il s'est enfuit, un voleur, tu te souviens quand t'as attendu la première nuit, gosse de quinze ans qui attend que son âme-sœur revienne pour l'enlacer, peut-être l'embrasser. Il ne revient pas, il revient ensuite, un jour, une semaine, un an. C'était dur, t'avais refuser de le regarder dans les yeux après ça, t'avais refuser de lui dire que tu te faisais harcelé, refusais de lui dire que t'avais mal, que son absence avait percer un trou béant dans ta poitrine. C'était douloureux, t'avais jamais été séparé de lui et maintenant tu devais te construire sans lui. Un an, de service militaire, parce qu'il était un prince ? Parce qu'il devait te protéger, parce que t'étais censé être un gosse fragile pour qui on doit mourir. T'étais comme un cafard dans une boîte, un oiseau en cage, un phœnix qui ne pouvait plus voler. C'était douloureux, quand tout le monde pensait que t'avais dit oui à sa demande en mariage alors que t'avais juste eut la gorge nouée d'angoisse. C'était douloureux quand t'avais été obligé d'aller dans l'eau alors que tu détestais ça, la fatigue, l'envie de vomir, c'était douloureux d'être forcé à affronter une peur. C'était douloureux parce que t'avais à peine seize ans, c'était douloureux parce que t'avais l'impression d'être acquis, que t'étais déjà sien sans même avoir prononcé le oui. C'était douloureux de vivre aux crochets de quelqu'un que l'on ne connaît plus. Un animal qu'on mène à l'abattoir. La bague qui ne te vas plus, pas le même âge, pas la même carrure, t'avais jamais été maître de tes actions, pourquoi toute ta vie tourne autour d'une seule et même personne dont la vie ne tourne pas autour de toi ? Jalousie, angoisse, panique, un gosse qui attend une récompense pour avoir été sage. C'était trop, assez, destiné à être un roi, une légende, pas destiné à faire un repas pour un mari roi et chirurgien à l'hôpital, pour être un gentil toutou qui ouvre la bouche et rentre les dents. T'étais pas ça, pas juste un débile qui a pour rôle d'être le plus gros soumis de l'univers, t'étais supposé rendre les gens meilleurs, faire la une des tabloïds pour des gens en manque d'infos c'était assez, qu'on te demande pourquoi vous n’êtes pas marié c'était trop dur, qu'on te demande comment tu vis la popularité de ton fiancé aussi. C'était douloureux, anxiogène, c'était comme si t'étais prisonnier d'un univers parallèle. Alors, Nayeli, symbole d'un amour puissant, fort, premier enfant, hérité, t'es parti. Pas trop loin, pas assez, t'es parti pour respirer, pour explosé, pour laisser s'échapper le feu qui grignotait petit à petit ton âme, ton corps, ton cœur, ton foie, tout. T'étais entrain de te consumer de l'intérieur, tu le haïs autant que tu l'aimes, comment on oublie son premier amour surtout quand il si gentil et attentionné, mais gentil n'a qu'un œil et il en a deux. Tu t'es enfuis, un lac, tes pouvoirs qui se lâchent, une puissance que tu ne te connaissais pas, que t'étais pas sur de vouloir connaître. Tu veux juste être seul, peut-être te noyer si tu plonges, qu'il ne vienne pas. Pas un « je t'aime. » pas un regard, tu l'avais pas vu depuis que t'étais un enfant, t'avais pas voulu le voir, trop occupé à vouloir garder ton destin en main alors que tu pourrais lâcher prise, mais si tu lâches prise, peut-être que c'est le néant qui t'enlaceras au final ?
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Isaac Knight
the king
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pétales tombées pétales tombées : 9

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faceclaim faceclaim : matthew daddario

crédits crédits : Rivendell.


occupation occupation : half part king of ocean, half part doctor in the hospital

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Everyone is afraid of something. We fear things because we value them. We fear losing people because we love them. We fear dying because we value being alive. Don't wish you didn't fear anything. All that would mean is that you didn't feel anything.

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message posté :
Sam 9 Mar - 18:14


Tu sais pas comment tu t'es retrouvé dans cette situation. Tu te sens comme prisonnier, comme s'il y avait quelque chose qui n'était pas normal, qui n'était pas à sa place. Tu ne comprends pas ça parce que tu l'aimes Nayeli. Un peu trop fort même. Et ça depuis toujours. T'étais le gamin qui n'arrêtait pas de coller Kai, qui avait des crises pour être au plus près de lui, pour être au plus près de Nayeli. T'étais le gamin qui le protégeait, qui l'aimait. T'étais qu'un gosse, mais tu savais très bien que c'était avec lui que tu avais envie de finir ta vie avec. Deux gamins qui étaient toujours collé l'un à l'autre. Tout le savait que vous étiez âme sœur. Deux princes ensemble. Nayeli qui t'as fait signé un contrat lorsqu'il n'avait que cinq ans. Un dessin de vous deux plus âge en train de vous marier. C'était lui qui avait fait sa demande en premier lorsque tu y penses. C'était adorable. Tu avais mis ton prénom et tu l'avais aidé à ce qu'il mette le tien aussi. C'est sans doute à partir de ce jour-là que votre destin a été scellé. Un mariage. Pas de retour en arrière. L'adolescence qui arrive. Une deuxième imprégnation aussi. Normalement. Sauf qu'on t'a fait partir. Parce que t'es un prince et que tu as des obligations. Un service militaire. Chose qu'on t'a dit au dernier moment. Un an, peut-être un peu plus. Tu allais devoir quitter Nayeli. Tu voulais pas. T'as même pas eu le temps de le prévenir. Juste un message qui lui disait que tu devais partir, que tu essaierais de le retrouver le plus tôt possible. Un désolé aussi. Parce que tu savais qu'il n'allait pas bien prendre cette séparation faite de force. Tu l'avais senti aussi. Cette trahison. Pendant presque un an, tu avais essayé de trouver un moyen pour aller le retrouver. On t'a toujours empêché. Si tu le retrouvais, ça allait t'embrouiller l'esprit, tu n'allais pas être performant. Mais tu t'en fichais, tu le clamais haut et fort. Peut-être un peu trop. Tu étais peut-être le prince, mais ils te traitaient comme tout le monde. T'étais certainement pas le plus discipliné. Ce n'est qu'au bout de quelques mois que t'as pu trouver un moyen pour t'échapper, pour le retrouver. Nayeli, gamin endormi sur le ponton de cette maison au bord de la mer. Tu ne voulais pas le réveiller. Tu l'avais juste regardé dormir durant un moment. Tu l'as pris dans tes bras lorsque tu l'as vu tremblé. T'es allé à l'intérieur de cette maison, tu l'as posé sur ce lit, tu l'as bordé et tu l'as regardé dormir. Un cadeau qui tu as déposé aussi à ses côtés, pour lui montrer que tu es passé, que tu tiens à lui. T'essayais de revenir. Ca ne fonctionnait pas tout le temps. Mais à chaque fois, tu lui ramenais quelque chose. Et le service militaire qui était fini. Ton couronnement. Des fiançailles. Un mariage dans l'année. Tu avais refusé que ça soit le cas. Mariage, il y aurait, mais quand Nayeli se sentirait près. Ce n'était qu'un gamin d'à peine seize ans. Tu ne voulais pas lui infligé ça. Et puis, il ne t'avais même pas dit oui officiellement. Tu avais vu la peur dans son visage. Ce mariage, il n'en voulait pas. T'as senti ton cœur s'arrêter en pensant qu'il ne te voulait plus. Deux âme sœur qui partage une maison, mais rien de plus. T'as des moments où tu n'as pas de temps pour lui entre l'hôpital et le palais. Des moments où t'as l'impression que t'en fiche de lui, mais ce n'était pas le cas. Et tu ressens sa douleur un peu plus chaque jour. Une semaine que t'avais l'impression que ta maison était l'hôpital. Les problèmes qui s'enchaînait et qui avait étrangement comme unique solution ta personne. Tu restais à l'hôpital parce que tu surveillais Cassie. Lui aussi ça n'allait pas si bien que ça et il savait qu'il pouvait compter sur toi. Une semaine que tu étais loin de Nayeli. Une semaine que tu sentais sa douleur se faire de plus en plus forte. T'étais en plein préparation pour une intervention quand t'as senti ta respiration se couper. Nayeli. Il n'allait pas bien. T'as demandé à ce qu'on te remplace et t'es parti un peu trop vite. T'es d'abord allé dans la maison. Personne. La peur qui se faisait de plus en plus présente. Tu le cherche encore et encore. Tu roules comme si quelque chose te guidait pour t'emmener vers le phoenix. Tu roules pendant peut-être une bonne heure avant d'arriver près d'un lac. Pas de voiture, mais une silhouette qui s'y trouve. Des vibrations, des rayons s'échappant de cette silhouette. Nayeli qui se déchaîne. Tu sors de la voiture, tu cours vers lui. Nayeli qui se calme, qui se trouve un peu trop près du bord. Tu t'approches, tu le prends dans tes bras, tu le serres contre toi pour éviter qu'il ne tombe dans l'eau. « Nayeli, are you okay ? » Tes mains qui caresses son visage. Un visage un peu trop blanc. Un regard dans le vide. Tu le serres contre toi, t'essayes de lui donner toute ta chaleur. « Babe ? » Sans doute l'un des seul surnom affectueux que tu lui donnes. « I'm here. » Un baiser sur son front.  Tu le gardes contre toi, jusqu'à ce qu'il ouvre les yeux. T'as un faible sourire lorsque tu vois ses yeux dorés. Ses joues que tu caresses doucement. « What happened ? I feel you so bad babe, like … »  Ton sourire qui disparaît. Ta voix qui se brise. « Like you were dying. » C'est le sentiment que tu avais quand tu étais à l'hôpital, comme si on était en train de t'arracher une partie de toi même.
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Nayeli Rivera
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message posté :
Sam 16 Mar - 1:10


Le cœur qui va un peu trop vite, qui tape contre les parois de ta cage thoracique. L'incompréhension, le besoin de solitude, le besoin de compagnie. Un mélange de culpabilité, d'intolérance. Ton visage dans l'eau, déformé, par le mouvement, par les larmes, la douleur, l'angoisse. C'était le mot qui revenait tout le temps, douloureux, le regard des gens, douloureux, les questions sur ta relation avec ton fiancé, douloureux, les nuits sans lui, sans sa chaleur, des messages pour te dire qu'il reviendrait tard, qu'il ne reviendrait pas, parfois les envoies qui se succèdent. La bague que tu ne peux plus mettre, les gens qui spéculent, pas de fiançailles, le mariage annulé, les photos dans les journaux de lui, de supposées conquêtes, c'était douloureux. La vérité du mensonge comme une ligne étroite, lame de rasoir qui force ta peau à se libérer de son sang et de ses nerfs. Tu ne savais pas, savais plus, il t'aimait, ne t'aimait pas, n'était jamais là, ne te regardait pas, ne te parlait presque pas. Vous étiez les deux faces d'une seule pièce auparavant, deux rois dans un jeu de cartes. Un jeu. Peut-être que c'était l'issue, vous n'étiez que des pièces d'un même jeu. Un mariage, que tu avais voulu plus jeune, enfant, bébé, il avait toujours été dans tes pensées, toujours à l'intérieur de ta tête, il avait toujours été une partie de toi, une partie de ta vie, puis, il était parti. Tu te souviens, les nuits, le froid qui mordait ta peau, les tremblements qui rigidifiait tes membres. Tu te souviens des bruits de l'océan, tu te souviens de l'orage qui rugissait dans ton sang. Tu te souviens des heures que tu passais à fusiller la mer des yeux, gamin en colère, toujours aussi en colère, l'eau qui devenait un peu trop bouillante par endroit. Tu te souviens de tes grognements te hurlements, tu te souviens de tes plaintes, des insultes jetées à la mer comme une bouteille contenant un message désespéré, tu te souviens tes pieds dans l'eau, tu te souviens leur avoir hurler de te le rendre, hurler, tempêter, supplier. Tu te souviens des tempêtes de sables autour de toi, tu te souviens de l'air un peu trop chaud, du passage dans l'eau que tu avais ouvert, enfant de la terre qui se frayait un chemin dans l'océan, la peur, l'angoisse, tu te souviens avoir rapidement rejoint le sable, une sécurité, il ne te restait plus que ça, la peur d'un enfant, l'angoisse d'un adulte. T'avais ce troue dans le cœur, béant, sanguinolent, tu n'étais qu'un corps, l'esprit qui était avec lui, qui essayait, l'envie de pleurer, les larmes qui coulaient, les nuits sur le ponton, près de la porte, sans que rien ne se passe, les nuits où tu te réveillais en plein milieu de la nuit en hurlant, réclamant ton âme sœur au ciel, à la lune. Un enfant avec un cœur en morceaux, comme des lames de miroirs qui blessaient tes mains. Tu te souviens, de ces fois, peut-être une fois par mois, t'étais dans ce lit, son odeur qui flottait dans la maison, le souvenir de mains dans tes cheveux, de lèvres sur ta peau, ton front, tes joues, des boîtes sur le bord de la table de nuit, le petit déjeuner qu'il ne fallait que réchauffer, parfois, des perles, des coquillages nacrés, des merveilles de l'océan, les larmes qui coulaient quand tu les serraient contre ton cœur, un pansement, pour le temps, pour un jour, pour une nuit. Gosse qui dormait peu, qui n'écoutaient plus, seul dans cette grande maison, dispensée de cours, agressif, t'étais agressif, c'est ce que tes parents avaient remarquer, dit. Agressif parce que t'avais frapper ce gars qui t'avais dit que c'était pas étonnant que tu sois seul, que plus personne ne te protégeait quand ton petit-ami n'était pas là, les poings qui s'étaient abattues sur son visage, ce regard, deux yeux dorés, l'envie de meurtre, de tuer, de faire couler du sang. Le seul sang qui a couler ce soir là, c'est le tien. Gamin qui laisse couler quelques gouttes dans l'eau salé, histoire de l'appeler, lui faire sentir que ça ne va pas. Gamin qui pleure, hurle encore, provoque des raz-de-marrées, des villes entières sous l'eau, des vies prises, le Dieu qui réclamait son âme-sœur, personne n'avait réagit croyant qu'un gamin n'était pas capable de faire ça, qu'un Phoenix ne contrôlait pas l'eau. Tu contrôlais tout, le sang, la vie, le feu, l'air, la terre, l'eau, le bien, le mal, une créature qui choisi son alignement, on jouait avec toi, tu jouais avec le monde. Rien. Un caprice selon eux sûrement. Quand il était revenu tu n'avais pas eut le force, il était parti une fois, il recommencerait, t'avais eut raison, t'étais seul, tout le temps, la mort qui te bouffait de plus en plus, tu arrêtais de te nourrir, de vivre, tu arrêtais d'être quand il n'était pas là, il ne rentrait pas. La douleur, le besoin d'évacué, une échappatoire, les vagues de pouvoirs qui prennent possession de toi, la douleur, la mort, la peur. Les larmes, le blanc, la conscience qui part quelques instants. La mort, c'est ce que tu voulais, ce que tu imaginais. Une voix, un peu trop douce, il est venue, ton cœur qui bat un peu plus vite, tu ne pensais pas qu'il viendrait, tu ne pensais pas qu'il en avait encore quelque chose à faire de toi. Les questions, tu entends, t'as envie de pleurer, ça ne vas pas, t'as l'impression de mourir quand il est loin. Un baiser sur ton front, quelques minutes, tes yeux qui s'ouvrent, doucement, les iris dorées, tu restes blottis, tu l'aimes, si fort. Les lettres que tu envoyais, les nouvelles que tu voulais recevoir, la douleur de ne pas le voir, tout était si fort, douloureux, on te le prenait, encore. Il te demande, ce qu'il s'est passer, pourquoi, comment, comme si tu allais mourir, c'était le cas, tu le voulais. « I just wanted you to take care of me. To love me. To pay attention. » Gamin en manque d'attention, d'amour, gamin en manque de lui. « I do want to be your husband. » Ta voix rauque, fatiguée, polie par la mer. « I love you, so much, and everything hurt so much too. » Ta main sur sa joue, il voit tout, tout ce que tu as vécue, fait, tout ce que tu as fait pour le retrouver. Tes yeux dans les siens, les larmes aux bords des lèvres. « Please, love me back. Isaac I beg you. » Tu supplies, réellement comme s'il ne t'aimait pas, qu'il était forcé.
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Isaac Knight
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message posté :
Dim 17 Mar - 12:14


La douleur que tu avais ressenti juste avant d'entrer dans le bloc d'opération était comme celle que tu avais déjà pu ressentir il y a quelques années. Lorsque tu avais annoncé à Nayeli que tu devais partir pour ton service militaire. Votre lien qui commençait à se briser petit à petit. Parce que tu serais loin de lui, que tu ne pourrais plus autant le protéger qu'avant. Parce qu'il avait peur que tu l'oublies, que tu passes à autre chose. Des promesses que tu lui avais fait. Il serait toujours près de toi, dans ton cœur. C'était vrai. Photo du gamin qui restait près de toi. Les tentatives d'évasions que tu essayes de mettre au point. Il avait mal vécu cette séparation, tu le sentais. Tout le monde le ressentait. La terre qui tremblait. Les océans qui se déchaînait. Des raz-de-marée qui sortait de nul part. Tu savais que c'était à cause de lui. Le rejoindre était une obligation. T'avais réussi. T'avais retrouver le gamin endormi sur le ponton. Tu le prenais dans tes bras, le ramenais dans le lit, lui ramenait des cadeaux. Tu pensais à lui. Tout le temps, tous les jours, chaque minute, chaque seconde. Il avait envahi ton esprit. Tu étais le plus heureux que tu l'avais retrouvé. Tu l'avais enlacé dans tes bras, embrassé aussi. Le couronnement. Les fiançailles. T'étais bien trop heureux. Tu n'avais remarqué que vers la fin qu'il n'était pas forcément dans le même état que toi. Mal à l'aise sous l'eau. Mal à l'aise lors des fiançailles qu'il n'avait même pas donner de réel réponse. Un oui implicite que tout le monde avait compris parce qu'après tout, vous étiez âme. La bague que tu lui passe devant l'assemblée. Cette bague que tu lui enlèves, que tu lui met comme pendentif et des excuses. Cette bague qui serait à son doigt, ou non, lorsqu'il serait dans l'état de lui donner une réponse. Tu ne veux pas le forcer. Le mariage qui ne se passera que lorsque lui le voudra. Tu pensais que ça allait être plus simple à présent, que rien ne vous vous séparera. Le palais. L'hôpital. Ça prenait beaucoup trop de temps. Tu t'éloignais une fois de lui une fois de plus. Lorsque cette sensation est revenue, tu savais qu'il fallait que tu le rejoignes. Une obligation pour toi. Un soulagement lorsque tu le vois au bord de ce lac. Un lac mouvementé. Les pouvoirs du phoenix qui se lâchait à nouveau. Tu cours, tu le prends dans tes bras, l'embrasse, le serre un peu trop fort. T'es soulagé qu'il ne soit pas blessé. Tu poses des questions. Un peu trop vite sans doute. Est-ce qu'il allait bien. C'est tout ce que tu voulais savoir. Il se blotti un peu plus contre toi. Tu sens les larmes qui monte chez Nayeli. L'envie de pleure qui est présente. Tes bras qui se serrent un peu plus autour de lui, comme si tu n'allais pas le laisser s'échapper. « I just wanted you to take care of me. To love me. To pay attention. » Un nouveau baiser sur le front. « I take care of you. » Tes lèvres qui descendent un peu plus bas. Un baiser sur les joues. « I love you. » Des mains qui caresses doucement ses joues. « I will pay more attention to you. » Un sourire. Tes lèvres sur les siennes pour un doux baiser. « I do want to be your husband. » Tes lèvres qui s'étirent un peu plus. Tes mains qui défont le collier. La bague de fiançailles qui se retrouve dans tes mains. Toi à genoux. Une demande de fiançailles, comme elle aurait dû se passer il y a déjà quelques années. « Nayeli Malachai would you be my husband for the rest of our lives and even the eternity. » Tes yeux qui plonge dans son regard. Sa main dans la sienne. La bague qui glisse à son doigt. T'as un grand sourire que tu n'arrives pas à cacher parce que tu es heureux qu'il te donne enfin sa réponse. « I love you, so much, and everything hurt so much too. » Son regard qui plonge dans le tien un peu plus longtemps qu'avant. La deuxième imprégnation qui arrivent. Les images qui viennent dans ton esprit. Tu vois ce qui s'est passé. Le sang qui coule. Les larmes aussi. Le harcèlement. Tu te frappes, tu t'insultes intérieurement. Tu t'en veux tellement. Tu aurais dû être là pour lui. Quoi qu'il arrive. Tu étais celui que le protégeais, même s'il n'en avait pas forcément besoin. Il n'est pas si faible que ça Nayeli, mais tu savais que ça le rassurait quand tu étais près de lui.« Sssh babe I'm here. » Tes mains qui passent sur ses joues, tu le rassures comme tu peux. « I always be here now. » Un baiser sur ses lèvres. « Please, love me back. Isaac I beg you. » Il te supplie comme s'il pensait que tu ne pouvais pas l'aimer. Il était ta vie depuis que t'es gamin après tout. « I love you Nayeli.» Tu le serres contre toi. Sa tête contre ta poitrine pour qu'il puisse entendre les battements de ton cœur. « Everything will be fine now. » Une promesse. Il sera ta priorité. Plus qu'avant. Tu ne peux pas imaginer une vie sans lui. Tu n'as pas envie de le perdre. « You want to stay here ? Or you want to go home ? » Tes mains qui passe doucement dans ses cheveux. Tu les caresses. Puis tes mains qui descendent doucement dans son dos. T'as juste envie qu'il se sente bien.
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Mer 20 Mar - 19:34


Un lien si puissant qu'on naît avec, que les premières années de vos vies sont liées, vos pensées, envies, souvenirs. Tu ne te souviens pas d'un seul moment sans lui, sans qu'il te surveille, fait en sorte que tu ailles bien, sans qu'il ne te prenne dans ses bras pour te dire que tout va bien,que tu n'as pas à avoir peur, tu ne te souviens pas d'un jour sans un mot d'amour, jusqu'à ce qu'il parte. Plus rien, du jour au lendemain, quand il était revenu les surnoms n'étaient plus, il n'osait plus, ne voulait plus, t'étais un étranger, t'avais l'impression d'être tout sauf son âme-sœur, t'avais l'impression d'être une créature stupide avec qui il devait cohabiter. T'étais un gamin, tu vivais avec lui, essayait, sourires, au final tu dormais toujours dans la chambre d'amis parce qu'il ne revenait pas de la nuit à cause du travail parce qu'il ne t'embrassait pas, jamais. Comme si vous n'aviez pas échanger de baiser, comme si vous étiez des inconnus et que tu ne méritais pas un regard de sa part. L'amour qui s'était éteint et ton cœur avait commencer à faire mal, c'était douloureux, comme des poignards dans diaphragme, comme si on t'empêchait de respirer. Il n'était jamais là, parti, toujours, loin de toi, comme si l'univers refusait qu'il te voit. La chambre d'amis qui était devenu ta chambre parce que la votre était immense et que sans lui tu refusais d'y entrer. Tout allait bien au début, ses études, puis l'internat à été le moment où tu l'avais perdu, tu n'étais qu'un autre habitant dans la maison, des médicaments sur la table quand tu allais mal, mais pas de baisers, pas d'embrassades, il n'avait pas le temps, jamais le temps pour toi. Tes pouvoirs qui se déchaînent encore, ce n'est pas la première fois, pas la dernière, tu l'aimes tellement que tu en souffres, tu l'aimes tellement que c'est douloureux de ne pas le voir, le sentir, de ne pas griffer, voir le sang couler, sentir son cœur palpiter, savoir qu'il est vivant. Tu parles un peu trop, tu veux juste qu'il t'aime, tu veux juste être la personne qui fait battre son cœur, tu veux qu'il t'aime. Il te le dit, qu'il t'aime, qu'il prend soin de toi, qu'il fera plus attention à toi, les mots c'est si beau mais tu veux qu'il le fasse, tu veux manger les repas avec lui, tu veux dormir avec lui, tu veux qu'il soit ton mari pas un inconnu. Tu lui dit, que tu veux être son mari, tu as répondu, tu le veux, en entier, pas une partie de lui seulement, tu le veux lui et seulement lui. Les mains douces dans ton cou, défont le collier où tu gardes la bague de fiançailles, trop petite, elle appartenait à la grand-mère d'Isaac, t'étais pas une fille, tu n'avais plus quinze ans, il t'avait embrasser aussi, le premier baiser depuis un long moment, comme une promesse pure. Il s'agenouille, t'as un rire, trop enfantin, comme si c'était la première fois qu'il te demandait. C’était adorable tu ne pouvais le nier. Il te demande, si tu veux être avec lui pour l'éternité, un rire, encore, un petit « Yes, I do. » Qui sort de ton cœur, de tes entrailles tout ton être a besoin de lui.Tu le dis ensuite, que tu l'aimes, que tu souffres. La bague à ton doigt un peu petite que tu élargies plus il la passe, la taille parfaite t’espère qu'il ne t'en voudra pas. La seconde imprégnation quand tu le regardes un peu plus longtemps dans les yeux, l'armée, la fatigue, la photo de toi qu'il regarde, les fois où il s'enfuit, t'offres des cadeaux, t'as les larmes aux yeux, il t'aime, il t'a toujours aimer, t'avais juste paniquer parce qu'il n'était pas souvent avec toi. Les larmes sur tes joues qu'il essuie, un murmure, une promesse, un baiser, tu lui demandes de t'aimer en retour, de t'aimer aussi fort que tu l'aimes, tu veux qu'il le prouve. Il le dit, encore, et encore, il t'aime, ta tête contre son torse, son cœur qui bat, fort, comme une symphonie un rythme qui t'apaises. Une main dans tes cheveux quand il te dit que tout va bien, te demande si tu veux rentrer, la main qui descend doucement dans ton dos, une caresse rassurante, une caresse qui te fais un peu sourire. « Home. » Dans la voiture y'a ce pique de chaleur, ton corps qui se met à chauffer de l'intérieur, tu comprends pas, t'as jamais vécu ça. « It's hot in here. » T’arrive pas à penser qu'il n'y a que toi qui a chaud, tes cuisses qui se resserrent un peu trop, ta tête qui se balance en arrière, t'as l'impression de fondre de l'intérieur. « Is that normal ? » Une question, un peu stupide, t'as tes chaleurs, parce que la deuxième imprégnation s'est enfin faite, parce que tu n'as plus peur, tu n'as plus mal.  
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- It’s concerning how you are able to go from adorable to the most sexy motherfucker in like a minute.

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Isaac Knight
the king
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à philadephie depuis à philadephie depuis : 08/02/2019

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fleurs cueillies fleurs cueillies : 7


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occupation occupation : half part king of ocean, half part doctor in the hospital

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Everyone is afraid of something. We fear things because we value them. We fear losing people because we love them. We fear dying because we value being alive. Don't wish you didn't fear anything. All that would mean is that you didn't feel anything.

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message posté :
Sam 23 Mar - 10:47


Tu l'aimes Nayeli. T'as aucun doute sur ça. Tu le sais au plus profond de toi. Tu l'aimes et ça depuis avant sa naissance. Tu l'avais senti alors que les premiers battements de son cœur commençait à se faire entendre. T'étais toujours collé à lui. T'étais toujours là, prêt à le défendre. Les crises t'en avais fait pas mal, au moins une fois par jour, pour que tu puisses être à ses côtés. Tu t'enfuyais de la salle de classe, parce que tu avais senti son odeur, tu te jetais dans les bras de Kai pour observer, pour prendre le nouveau-né dans tes bras. Tu refusais de travailler tant qu'il n'était pas avec toi. Ouais, t'étais vraiment accro. Pourtant, tu sais que t'as foiré quelque part. Un changement depuis l'annonce de ton départ pour ce stupide service militaire. L'abandon qu'il avait pu ressentir, tu l'avais ressenti aussi. Tu voulais pas le quitter. C'était impossible pour toi. Et pourtant on te l'y a obligé.Tu lui avais promis de lui rendre visite autant que possible. C'était vraiment ce que tu voulais faire. C'était bien plus compliqué que prévus. La première visite qui n'avait eu lieu après des semaines, voir mois. La gamin qui était endormi sur le ponton. T'avais pas eu envie de le réveiller. Tu l'as pris dans tes bras, tu l'as gardé contre toi, tu avais profité de sa chaleur, de son odeur. Ça t'avais fait du bien, t'avais un peu remonté le moral. Puis t'étais enfin revenu. La fin de cette obligation. Tu étais heureux. Tu l'avais pris dans tes bras, sans doute l'avait serré un peu trop fort. Mais t'avais bien senti que quelque chose n'allait pas avec Nayeli. Le couronnement. Les fiançailles. Ce n'était pas vraiment l'ambiance que tu avais imaginé. L'éloignement qui se faisait petit à petit. Et ça ne s'était pas arrangé quand tu as commencé à travailler sérieusement à l'hôpital. Tes gardes qui se faisaient de plus en plus nombreuses. Nayeli qui était de plus en plus seul, qui ne dormait plus dans votre lit, dans votre chambre. Le canapé. Le lit d'ami. Les surnoms, les gestes qui s'envolaient petit à petit. C'était une grande, très très grande, partie de ta faute. Tu le négligeais, même si ce n'était pas ton intention. Tu essayais de veiller un maximum sur lui. Ton cœur qui se serre un peu. L'envie de mourir qui était présente. T'es parti le rejoindre. Tu roulais, tu ne savais pas où tu allais, mais tu savais que tu allais dans la bonne direction. Tu le rassures autant que tu le pouvais.Tu prendrais mieux soin de lui, tu feras plus attention, tu lui donneras tout l'amour qu'il mérite. Une autre demande en mariage. Celle que tu avais imaginé lors de ton service militaire. Une demande avec vous deux et personne d'autre. La bague qui se transforme, qui est à sa taille désormais. Ton regard qui croise le sien, tu attends sa réponse.  « Yes, I do. » La bague qui est désormais à son doigt. Enfin. Vos regards qui se croisent à nouveau. La deuxième imprégnation.Tu vois ce qui s'est passé lorsque tu es parti. Tu vois le sang qui coule de ses poignets. Les larmes qui coulent. Les pouvoirs qui se déchaînent. Ton cœur qui s'arrête. Tu t'en veux tellement. Tu as juste envie de revenir en arrière et être plus présent pour lui. Un baiser. Tes mains dans ses cheveux, dans son dos, qui essuient ses larmes. « Home. » Tu le prends dans tes bras, tu le portes jusqu'à la voiture. Tu sens les hormones, la chaleur qui commencent à se faire plus présent. Ça vient de Nayeli, mais toi aussi tu sens cette chaleur monter. Tu l'installes, un baiser sur son front. « It's hot in here. » T'as un petit rire pendant que tu t'installes. T'as chaud. De plus en plus chaud. Les chaleurs qui sont arrivées à cause de cette deuxième imprégnation. « Is that normal ? » Tu démarres la voiture, tu essaye de te concentrer. De faire abstraction des hormones qui t'attaquent. « Yeah that's normal. That's the heat. Because of the impregnation. » Ta main qui se promène sur sa joue Tes lèvres qui s'écrasent sur les siennes. Un baiser. Moins doux que les précédents. « You sure you want to go home ? » Parce que les hormones commencent à te faire perdre la tête. Ton rythme cardiaque qui commencent à s’accélérer. C'était sans doute un peu trop d'un coup.
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