AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Lun 11 Fév - 21:16

T'avais osé envoyer un message. T'étais peut-être resté une bonne dizaine de minutes devant ton téléphone. T'avais commencé un message, l'avait effacé pour en recommencer un autre pour au final l'effacer parce qu'il n'était pas assez bien, voir pire que le précédent. Demander un rendez-vous, ça devait être simple et pourtant t'avais peur. Peur de sa réaction. T'avais peur qu'elle te dise non, qu'elle t'envoie balader, qu'elle te dise qu'elle te voit juste pour avoir du plaisir et rien d'autre. C'est sans doute pour ça que tu as envoyé un message en prétextant que tu avais besoin d'aide pour la préparation des gâteaux d'anniversaire des jumeaux. Tu sais même pas pourquoi tu as fait ça. Leur anniversaire avait eu lieu il y a presque deux mois. C'était stupide, elle allait se demander pourquoi tu fais ça, des gâteaux alors qu'il te restait dix mois pour t'entraîner. T'avais envoyé le message. T'avais arrêté de respirer jusqu'à ce qu'elle te réponde. La sonnerie de la notification. Une grande respiration avant de voir la réponse. Et un sourire qui s'affiche sur ton visage lorsque Angela accepte. Tu ferais n'importe quoi pour elle. Tu le lui avais dit et ça ne lui avait pas échappé. Le sourire qui s'efface un peu. N'importe quoi cela signifiait aussi quelque chose de sexuel. Peut-être que tu n'étais que bonne à ça après tout. T'avais peut-être mis un peu de temps pour répondre. Parce que t'avais hésité. T'avais envie de lui dire que non pour une fois, que ça allait rester platonique. Sauf que t'es faible, t'avais dit que oui. Elle sera là dans une vingtaine de minutes. Il faut juste que tu trouves quel gâteau tu allais bien pouvoir faire. Tu sortais les ingrédients de base. Un livre de recette de sortie, ouvert à une page au hasard. Sans doute que t'allais paraître un peu stupide lorsqu'elle va te demander ce que tu allais faire comme gâteau et que t'allais juste être la bouche grande ouverte et ne pas savoir quoi répondre. En même temps, tu te rendais toujours stupide lorsque tu étais avec elle. Ce n'était pas si nouveau que ça. Un sursaut quand tu entends frapper à la porte. T'ouvres la porte avec un grand sourire. « Thank you so much to come and help me. » Tu lui prends la main, tu la traînes vers la cuisine. Cuisine où les ingrédients sont sorties, mais où tout était bien propre. « Well i did not start yet … bc I don't know what to make. I mean … So much cake to try. » Un petit rire nerveux. Un sourire gêné. Tu voulais pas qu'elle s'en aille, qu'elle pense que tu lui fais perdre son temps. C'est sans doute pour ça que tu lui tenais toujours la main.
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Mar 12 Fév - 18:03

Un message, tout ce dont t'avais besoin c'était un message pour te préparer, tu comprenais pas pourquoi elle était comme ça. Tu te souviens de votre rencontre, juste après tu lui avais demander d'être ta sex-friend, t'avais pas eut honte, tu la voulais, vraiment, tu t'étais imprégnée mais elle avait pas l'air plus réceptive que ça à toi, juste à ton corps, alors t'avais accepter ça, t'avais sentie son hésitation, sentie qu'elle était attirée physiquement par toi aussi, tes sens de succube et de loup étaient sorti, elle te faisait perdre la tête. Son odeur te donnait envie de la dévorer, envie de la faire tienne, mais t'osais pas, tu voulais pas apposer cette marque sur elle sans qu'elle ne le veule, t'avais peur que ce ne soit pas réciproque. T'avais accepter, rapidement, tu voulais sentir son odeur, elle sentait la glace Blythe, la glace au caramel et c'était déroutant, c'était de la vanille fraîche, du caramel froid qui croquait sous la dent, elle avait cette odeur qui t'avais donner envie d'être proche d'elle. T'avais aimer sentir les tremblements de son corps quand t'avais été entre ses cuisses pour la première fois, t'avais aimer entendre les supplications quand tu t'arrêtais, t'avais senti son désir grimper, monter, t'avais sourit quand ton visage s'était retrouver mouiller par sa jouissance. Une partie de toi qui se nourrissait d'elle, de son désir, l'autre qui voulait alimenter sa joie et son bien être, sa plénitude, deux parties complémentaire, t'avais été tentée, mordre l'intérieur de ses cuisses, la faire tienne, t'avais eut envie de l'avoir contre toi pour toujours. T'avais refuser qu'elle te touche, ce qui était important c'était elle, t'avais toujours été habillée ou partiellement t'avais refuser qu'elle le fasse, tu voulais pas qu'elle fasse quelque chose dont elle n'était pas sûre d'avoir envie, et tu savais que c'était le cas et ça te faisait mal au ventre, elle voulait pas de toi, enfin, pas vraiment, elle avait peur et tu comprenais. T'étais venue, tu voulais juste qu'elle soit heureuse de te voir. Tu descends de la voiture et tes talons de tes cuissardes qui cognent contre le macadam un peu trop froid de février, elle t'invite chez elle à quelques jours de la saint-valentin, c'était cocasse. Tu frappes à la porte un peu trop fort, t'as peur qu'elle entende pas, le rouge à lèvres bien carmin sur tes lèvres que tu sais parfaitement appliqué, tu veux être parfaite, tu veux toujours être parfaite. Ton sourire qui s'affiche quand elle ouvre la porte, t'as le temps de rien dire que t'es emmenée en vitesse dans la cuisine, tu la connais un peu, t'avais jamais fait attention à la décoration de la maison avant pour être honnête. Elle sait pas quoi faire, t'as un petit rire. « Try a red velvet cake first ? And maybe you could make it frozen themed I know kids love this movie. » Tu te fous un peu de la gueule des jumeaux, tu les connais même pas vraiment, tu sais même pas l'âge qu'ils ont. Elle lâche pas ta main, tu sais pas pourquoi elle est nerveuse comme ça. Un mouvement, juste un, et elle se retrouve assise sur le comptoir, toi entre ses jambes, tes lèvres dans son cou. « Come on baby relax. » Le surnom qui sort presque par réflexe, tu sais que ça marche, que ça la fait fondre. Une main qui fait glisser légèrement son haut sur son épaule, tes lèvres qui suivent le chemin, un sourire qui se dessine encore plus, les morsures légères, les pincements, tu veux juste la rendre folle. Tes mains qui glissent, sa poitrine, ses hanches, tes mains qui ouvrent ses cuisses doucement et tu te blottis dans l'espace qu'elle libère, tes doigts qui défont doucement les boutons de son short. Les phéromones qui sortent de toi, encore un peu. Le short qui disparaît rapidement, ta main qui se glisse dans sa culotte. « Wet huh ? You want me this much baby girl ? » Un baiser sur ses lèvres, tes yeux qui deviennent violet et ton sourire qui s'agrandit.
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Mer 13 Fév - 11:50

Tu te demandes encore pourquoi elle s'intéresse à toi. Tu pensais à un défi lors d'un action ou vérité. Parce que tu ne voyais pas d'autres raisons que quelqu'un vienne s'intéresser à toi, alors que tu étais celle qu'on évitait le plus.  Sans doute par peur. Tout le monde devait être au courant de ce que tu étais capable de faire. De ce que ta famille était capable de faire. Vous pouviez congelé la ville voir plus. Angela, tu l'avais remarqué à l'école. Tu l'as croisé dans le couloir. Un regard un peu trop furtif. Tes joues étaient devenues un peu trop rouge avant d'aller dans ta classe. Et puis, il y a eu cette fête déguisé. T'avais voulu faire un effort pour te sociabiliser. Elle était là. Elle est venu vers toi, t'a raccompagné. Sex friend, c'est ce qu'elle t'a demandé. T'as accepté. Peut-être parce que tu ne voulais pas la laisser partir. Tu voulais rester près d'elle plus longtemps peu importe les circonstances. Ta virginité qui s'est enfin perdu au bout de vingt-sept ans parce que tu n'avais pas osé dire non. Est-ce que tu le regrettes ? Absolument pas. La seule chose que tu pourrais potentiellement regrettée, c'est qu'elle ne te laisse pas la toucher. Toi aussi, tu aimerais lui faire plaisir. Peut-être que tu es bien trop froide pour elle, que ton contact ne lui plait pas. Trois mois seulement que tu l'as connais, mais tu veux plus. Tu as envie de vrai rendez-vous et pas seulement ce désir charnel. L'invitation à faire des gâteaux, c'était ça. Tu l'espérais qu'elle le comprenne, mais non. Trois coup bien fort à la porte. Un sourire qui se dessine sur ton visage. Angela. Le sourire qui ne faisait que s'agrandir quand tu l'as vu. Toujours aussi parfaite. Toujours aussi grande. Tu n'as pas perdu ton temps, tu l'as emmené dans la cuisine. Tu l'as tenu par la main. Main que tu ne voulais pas lâcher. Tu sais pas quoi comme faire gâteau. Parce que tu n'y a pas réfléchi. Parce que cette invitation tu l'as improvisé. « Try a red velvet cake first ? And maybe you could make it frozen themed I know kids love this movie. » Un rire qui s'échappe de ta bouche. Est-ce qu'elle pensait que ton frère et ta sœur sont des enfants ? Peut-être bien. Toi, tu les vois comme ça, mais la réalité était tout autre. « Well for the 18th birthday, I don't think frozen theme cake will something they like. » Déjà dix-huit ans. Tu les vois encore comme s'ils en avaient cinq. Ta main qui serre toujours la sienne. Elle est douce. Elle te fait sentir bien. Sans te rendre compte d'un seul mouvement, tu te retrouve sur le comptoir. Tes jambes qui entourent sa taille comme un réflexe. Tu la regardes dans les yeux, tu sens tes joues devenir de plus en plus rouges. « Come on baby relax. » Tu pousses un léger soupire. Tu commences à te détendre au surnom. Un couinement. Un gémissement de bien être quand tu sens sa main sur ton épaule, puis ce sont ses lèvres qui prennent placent sur ta peau. Des morsures, des baisers. Des gémissements qui ne sortent que de tes lèvres. T'es faible. Tu craques facilement. Ça se voit, ça s'entend, ça se ressent. Ton short qui ne colle plus à ta peau, qui se retrouve sur le sol de la cuise. Tu es à sa merci, tu le sens. Sa main, ses doigts, qui passe la barrière du tissus, qui commence à jouer avec ton intimité. « Wet huh ? You want me this much baby girl ? » Un couinement lorsque tu entends le surnom. Tu ne l'étais pas avant qu'elle n'arrive. Mais tu es faible et ton corps réagit immédiatement à sa présence. Tu sens son intimité trempée et tu sais que ça va s'amplifier. « I thought you help me with a cake first, Mommy. » Tes bras autours de son cou. Une phrase que tu arrives à dire entre tes gémissements. Tu essayes de garder la raison, mais c'est bien plus fort que toi. Tu te colle à elle. Tu bouges ton bassin de plus en plus rapidement. Les gâteaux ça sera après. « Angie, please more. » Tu la regardes. Tu veux ses doigts. Tu veux sa langue. Tu veux tout d'elle.  « I love you. » C'est sorti tout seul. T'avais besoin de lui dire. Tes joues qui devienne de plus en plus rouge. Ton cœur qui bat de plus en plus vite. Tu espères tellement qu'elle aussi t'aime.
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Sam 16 Fév - 20:43


T'avais accepter de venir juste parce que tu voulais que Blythe se sente bien, t'avais accepter parce que t'arrivais pas à être trop loin d'elle, pas trop longtemps, c'était une torture de ne pas la toucher à l'école, une torture de ne pas pouvoir avouer que t'étais imprégnée d'elle, ça faisait mal de ne pas pouvoir la mordre, c'était comme si on t'enfermait dans une pièce avec son odeur partout et que tu ne pouvais pas la voir. Ton sang de succube voulait sentir sa jouissance partout sur toi, tu voulais te nourrir de son désir pour toi, il était là, puissant, et ça te rendait folle à chaque fois que tu rentrais dans une pièce parce que tu sentais qu'elle avait chaud, qu'elle te voulait au creux de ses cuisses, parce qu'elle rêvait de toi et tu le savais. Une proposition pour le gâteau de son frère et sa sœur, des jumeaux, tu pensais que c'était encore des gosses, pour toi c'était encore des gosses, dix-huit ans ça reste tôt. T'avais pas résister, pas résister à son odeur entêtante, pas résister quand t'as sentie qu'elle te voulait, quand t'avais su qu'elle se préparait pour toi, pour que tu la touche, que tu la dévores toute entière. Elle pensait que le gâteau serait avant le sexe et t'as un sourire un peu trop vainqueur. « Oh ? Really ? You want us to stop to make that cake sweetie ? » Et tu te recules, un peu, tu quittes sa chaleur, mais ses mains te rapprochent et ses jambes aussi, ce sourire vainqueur, toujours. Ta main qui passe sur sa cuisse, tes lèvres dans son cou, les traces de rouge à lèvres et de sucons que tu laisses, des morsures qui forment des cœurs, t'es plutôt fière de toi. Ta main qui fait glisser le tissu de sa culotte sur le sol, ta main qui caresse, touche, titille, tu veux la rendre folle, qu'elle supplie, qu'elle provoque le mating que t'attends depuis trois mois maintenant. Elle te demande plus, alors tu passes ton doigt sur son endroit le plus sensible, les autres qui caressent son entrée un peu plus que d'habitude. Elle t'aime, t'as un sourire narquois sur le visage, tu le sais, tu le sais depuis que tu l'a vu. Alors t'enfonces tes doigts, augmente les gestes sur son clitoris un peu plus, toujours plus, une morsure que tu lui infliges, forte, puissante, qui réclame la jouissance, tu la fait tienne, d'un coup, comme ça. T'es mouillée, toi aussi, ta jupe qui laisse passée ton excitation qui coule vers tes cuisses, tes seins qui pointent un peu trop. T'hésites même pas ensuite, lèche la plaie, prend un sein en bouche à travers le tissue, tu joues avec ta proie, tu te nourris de son envie encore un peu plus, toujours plus. « I love you too. » Que tu murmures dans son oreille quand tu remontes pour l'embrasser, un sourire fier que tu arbores comme un trophée.Son haut qui fini au sol comme toutes ses affaires, les marques que tu laisses, morsures, suçons et traces de rouge à lèvres, tout se mélange à l'infini. Tes lèvres qui glissent, son cœur, son ventre, ses cuisses, des baisers là encore, pour qu'ensuite tu joues avec elle, un coup de langue, deux, pour que tu finisses par te lancer vraiment. Tes mains qui écartent ses cuisses autant que tu peux, tout plus vigoureux, beaucoup plus. Elle jouit, et t'as un sourire quand tout se déverse sur ton visage, ton haut. « Want to be a good girl sweetheart ? » Ta main qui passe sur sa joue et tu la portes sur le canapé et l'allonges. Tes talons qui rejoignent le sol, ta jupe aussi, ta culotte qui glisse le long de tes cuisses et tu te mets au dessus d'elle, juste en face de son visage. « You want to be the goodest girl of them all don't you baby ? Please mommy like she did for you earlier. » Tu veux te sentir bien, tu veux jouir, tu veux sentir qu'elle se met au travail.
AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Dim 17 Fév - 14:32

Ta volonté n'était si forte que ça. Avoir un rendez-vous absolument normal avec Angela? A croire que ça n'arrivera jamais. Tu le voulais vraiment, mais tu es faible face à elle. Tu es faible face à son regard, à son odeur, à ses doigts. Tu aurais pu te vexer, te mettre en colère, lui dire vraiment que tu voulais avoir ce rendez-vous avec elle avant de faire quoi que ce soit. Sauf que ta volonté s'en va rapidement lorsqu'elle est dans la même pièce que toi. Tu es un peu trop accro à elle. « Oh ? Really ? You want us to stop to make that cake sweetie ? » Tu couines fort lorsqu'elle s'éloigne de toi. Tu la ramène vers toi pour que tu puisses sentir à nouveau sa chaleur, son souffle, son regard sur toi. Pour que son odeur t'enivre de nouveau. Des gémissements qui sortent de ta bouche lorsque ses lèvres sur ta peau, sur ton cou. Des gémissements qui deviennent plus fort quand tu sens ses dents sur ta peau. Presque un cri de plaisir lorsque ses mains font glisser ta culotte sur le sol. Des frissons, des gémissements, c'est tout ce que tu étais sur ce plan de travail. Tu demandes plus et tu as ce que tu as. Ses doigts qui s'amusent, qui touchent des parties sensibles te font devenir folle. Les étoiles dans les yeux, tu les as. Une morsure, bien plus fortes que les autres. Tes bras autours de son cou pour la rapprocher de toi. Un orgasme, c'est sans doute ce que tu as eu quand tu as senti ses dents s'enfoncer dans ta peau. Tu craques. Tu lui dis que tu l'aimes. C'est la vérité après tout. Elle s'amuse encore avec toi. Avec un de tes seins qu'elle prend en bouche. Tu gémis encore. Tu te cambres. Tu te sens tellement bien dans ses bras. « I love you too. » Un grand sourire qui se dessin lorsqu'elle te murmure ses mots dans ton oreille. Un grand sourire et des joues bien rouges. Tu aimes entendre ses mots dans sa bouche. Finalement, tu te retrouves vulnérable face à elle. Plus aucun de tes vêtements pour te protéger. Elle jouait avec toi. Avec ses lèvres sur ta peau, qui descendait bien trop bas. Ses lèvres, sa langue qui se trouvait sur ton intimité. Un coup. Deux coup. Et tu es perdue. Tu cris, tu vide l'air se trouvant dans tes poumons. Tu jures, tu lui dis à quel point elle était douée, que tu voulais plus. Tes jambes sont bien écartes et son visage se trouve entre elles. Tu sens l'orgasme arriver. Tu sens tes jambes de plus en plus trempée. Et tu hurles de plaisir, libérant ce liquide qui plaisait tant à Angela. Tu jouis fort. C'était un peu trop intense. Tu reprends ta respiration. Tu souris lorsque tu vois son visage. T'as un petit rire aussi. « Want to be a good girl sweetheart ? » Sa main qui passe sur ta joue. Tu blottis ton visage contre sa peau. « Yes, Mommy I want to be a good girl. » Tu la regardes avec ce petit sourire, avec tes yeux un peu trop innocent. Elle te porte jusqu'au canapé. T'es allongé, tu ne bouges pas. Tu admires Angela lorsqu'elle enlève ses cuissardes, sa jupe, sa culotte. T'as un grand sourire lorsqu'elle se place au dessus de ton visage. « You want to be the goodest girl of them all don't you baby ? Please mommy like she did for you earlier. » Tu déposes un baiser timide sur son intimité. Plusieurs. Puis un coup de langue. Timide. « Like that Mommy. » Tu continues. C'est bon. Beaucoup trop monde. La timidité s'en va. Les coups de langues sont plus franc. Tu goûtes vraiment. Tu t'amuses avec son clitoris avec tes doigts et ta langue. « Is it good ? » Tu as envie de savoir. Après tout, c'est bien la première fois que tu fais plaisir à Angela. Qu'elle t'autorise à lui faire plaisir. Tu continues jusqu'à qu'elle aussi jouisse. Tu alternes entre tes doigts et ta langue. Tu entends ses gémissements et ton bassin commence à bouger tout seul. Tu ses que tes cuisses sont de nouveau trempées. Tu les serres forts. T'as envie de te toucher, mais tu attends. C'est le plaisir de la rousse avant le tien. Ses cris sont de plus en plus fort. Et elle arrive. Ton visage qui est trempé. Tu avales, tu bois autant que tu peux. Tu as découvert ta nouvelle boisson référé. T'as un petit rire. Un rire innocent. « Was I the goodest girl of them all ? » T'as un grand sourire. T'es heureuse. Un peu trop. Tu te redresses un peu. Tu l'embrasses passionnément. « I want more Mommy. » Tu tombes sur elle et t'as ce petit rire. Tu colles ton intimité contre la sienne. Ton bassin qui bouge timidement comme pour lui demander son autorisation.
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Ven 22 Fév - 16:12


T'étais un bébé qui avait été recueilli par la meute Rivera, gamine abandonnée par des parents humains qui avaient tuer ses parents biologique. T'avais été là, la meute qui avait prit soin de toi, c'était que des gamins, des jeunes adultes au plus, ils avaient tous prit soin de toi, une grande famille un peu trop unie, t'avais été là quand les maisons Rivera et Fawkes avaient été reconstruites. Ils le méritaient, ils avaient sauver des dizaines d'enfants, ils avaient construit une école pour aider les jeunes dans la misère à avoir une éducation, ils avaient essayer de s'adapter à tout le monde, une crèche, une couveuse, une école primaire, un lycée, ils avaient tout fait pour les jeunes, les enfants qui trouvaient des familles rapidement grâce à eux parce qu'ils faisaient attention à ce que les parents correspondent au besoin de l'enfant et pas l'inverse, c'était des Rois, des Saints, ils méritaient d'avoir ce statut, leurs enfants également, ça te tuait quand quelqu'un osait critiquer cette famille, ils avaient accomplis plus que la plupart des gens dans ce pays. Les descendants qui avaient déjà changer le monde à leur échelle, le futur Phoenix et son futur mari, le gosse n'avait que la vingtaine et il passait déjà tout son temps à essayer d'aider les plus démunis à donner des interviews et à s'intéresser à la vie politique de tout un pays, de plusieurs peuple en même temps parce que son futur mari était roi de l'atlantique, c'était dur, c'était incroyable, il passait dans les classes pour passer du temps avec les enfants, tu l'avais vu beaucoup à la pouponnière et ça même quand les paparazzis étaient loin, il était bon, à l'intérieur et à l'extérieur, le fils Fawkes qui était en étude de médecine, l'autre qui était perdu mais faisait le bien à son échelle en tuant des violeurs et des assassins, les filles qui étaient encore trop jeune pour avoir une quelconque influence, les études qu'elles faisaient, les autres enfants Rivera aussi, ils étaient tous promis à de grandes choses même si ça ne semblait pas pour l'instant, qu'ils soient futur professeur ou médecin, ils étaient tous profondément bons et gentils, ils avaient un peuple et ils le savaient. T'avais réussi à trouver l'amour toi aussi, quand t'étais rentrée dans celle que tu pensais être une élève, celle que t'avais draguer à une soirée, celle que t'avais essayer de séduire et qui avait dit non pour mieux accepter peu de temps après. Elle donnait des cours pour tous les âges et ça te faisait rire sachant qu'elle pouvait du coup donner des cours à son frère et sa sœur qui étaient encore au lycée, t'aimais bien la croisé, effleurer sa peau froide comme une nuit d'hiver, t'aimais son odeur, t'aimais son goût aussi, t'aimais tout chez elle. Toi au dessus d'elle, parce qu'elle te voulait, parce que tu la voulais, que tu voulais sentir sa chaire contre la tienne, toi au dessus d'elle avec un sourire, parce que ton sang de succube voulait aussi sentir le plaisir, voulait se nourrir encore un peu plus d'elle, voulait l'aimer aussi. C'était bizarre, un mélange de sensation un peu trop unique qui te rendait peut-être folle avec le temps, un melting-pot de tout ce qu'elle signifiait pour toi. Les gémissements qui s'enchaîne alors que tu sens sa langue contre toi, contre ton intimité, que tu sens ses doigts se frayer un chemin, c'est doux, passionné, c'est comme elle et ça te donne encore plus de raisons de te laisser emporter par le flux qu'elle t'envoie, les ronronnements dans ta gorge, t'es heureuse de l'avoir mordue, de l'avoir marquée comme tienne, et tu jouis en pensant à ça, t’explose littéralement après t'être retenue trop longtemps, ton gémissement puissant, les grognements qui le suive aussi, tu redescends après avoir jouis, sur le canapé, les jambes encore écartée, la respiration entre parenthèses. Elle te demande, t'as un sourire, tu lèches tes lèvres un peu trop. « Maybe. » Tu veux la provoquer encore, tu veux encore sentir ça. Elle veut plus, un sourire qui reste sur tes lèvres elle contre toi, une position qui te fait avoir un ronronnement encore plus. « Kinky. » Elle bouge, doucement, et toi t'as un rire, t'y vas plus fort, plus vite, tes mains qui accrochent sa peau, ton intimité contre la sienne, les liquident qui se mélange, les griffures que tu laisses sur sa peau si blanche. « Fuck yes. » Tu tiens pas longtemps, la jouissance qui arrive un peu trop vite, le ronronnement que tu lâches pas. Tu la portes ensuite, tes lèvres dans son cou, l'eau qui coule sur vos cœurs, toi qui prend possession de ses lèvres, tes mains qui caressent sa peau encore un peu, la morsure que tu refais, perce la peau à vif, caresse son dos doucement. Sortie de la douche et t'as un rire, tes vêtements qui retrouvent ta peau, la culotte que tu laisses dans le linge de chez elle, sans rien dessous, tu t'en fiches, les chaussures qui restent encore au sol. « So. The cake. Right ? » Ta tête dans son cou, tu respires un peu trop son odeur.
AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas

Anonymous
Invité
Invité
message posté :
Sam 23 Fév - 15:24

Gamine qui devait vivre caché durant cinq ans. Parce que les humains étaient encore là. Les humains qui ne ressentaient que de la peur, de la colère envers des créatures qui pourraient prendre le dessus. Ta famille qui n'était qu'un secret. Tes parents qui avaient trouvé une maison au milieu d'une forêt en Norvège. L'endroit idéal pour fonder une famille. La ville, tu ne l'avais pas connu jusqu'à tes cinq ans. L'école, ce sont tes parents qui la faisaient. Il n'y avait pas besoin que tu côtoies les gens de la ville. Et puis, il y avait ce jour. Ton père qui essayait de t'enseigner les maths comme il pouvait, mais toi qui regardait par la fenêtre et tu rigoles parce qu'il y avait des belles lumières, comme une sorte de feu d'artifice, mais en pleine journée. Des faisceaux lumineux qui allaient de toute part. Tes parents ont eu peur. Ils ont barricadés la maison. Il faisait en sorte que tu ne remarques rien. Ils jouaient avec toi, s'amusaient avec leur pouvoir. Trois jours où vous n'êtes pas sorti de la maison, où tes parents se préparaient à une éventuelle attaque. Trois jours et les lumières qui sont parties. Ils n'ont pas compris. Ton père qui est allé en ville pour se renseigner. Il n'est revenu que quelques heures plus tard avec un grand sourire, avec une bonne nouvelle. Plus d'humain. Plus de peur à avoir. Il y avait bien eu une attaque, quelque chose de divin, qui a exterminé la source de tous vos malheur. C'était à partir de ce jour-là que tu as découvert qu'il y avait un monde en dehors de la maison. Gamine qui a découvert l'école, qui pouvait vivre normalement. La Norvège que tu quittes peu après la disparition de ton père. Ta mère qui prend la décision d'aller à Philadelphie. Une nouvelle vie, c'est ce que tu pensais. Mais elle voulait de l'aide de la part des personnes qui avaient réussi à créer ce nouveau monde. De l'aide parce qu'elle avait peur que des humains aient pu survivre, qu'ils aient pu enlever ton père. Impossible. T'avais vu ta mère dépité, qui ne voulait pas voir la vérité en face. Il avait disparu dans un accident. T'étais celle qui s'occupaient des jumeaux, leur deuxième mère. C'était toi qui allait aux réunions. Des professeurs qui étaient surpris en te voyant. Il te pensait beaucoup trop jeune pour t'occuper de Mira et de Temperance, alors que tu étais majeur. C'était comme ça aussi pour ta rencontre avec Angela. C'était à une soirée, elle t'avait prise pour une élève et lorsqu'elle s'est rendu compte que non tu ne l'étais pas, mais bien une enseignante, elle a commencé à flirter avec toi. Tu disais non au début, mais comment continuer à s'opposer face à elle. T'as craqué, t'as accepté sa proposition alors que tu tombais amoureuse d'elle. Elle qui te faisait plaisir. Uniquement elle. Mais ça venait de changer. Elle s'était placée au-dessus de toi. C'était à ton tour à présent de lui faire plaisir. T'avais peur. Peur de mal faire, de lui faire mal tout court. Tu passes ta langue timidement sur elle. Un sourire qui se dessine quand tu entends des gémissements de la part de la rousse. Tu continues, tu oses plus. Tu lui fais du bien, tu l'entends. Tes doigts qui veulent aussi lui faire du bien. Les deux en même temps. Les cris plus puissants. Et elle arrive, elle explose. Le liquide sur ton visage, ta langue qui passe autour de tes lèvres pour pouvoir la goûter un peu plus. Elle se remet sur le canapé, les jambes bien écartées, son intimité encore gonflée par l'excitation. Tu ne peux pas t'arrêter là. T'as une moue un peu trop innocente, tu demandes si tu as été une gentille fille. Tu veux le devenir encore plus. T'as encore faim d'elle. « Maybe. » Une petite moue qui se dessine sur ton visage. Tu veux qu'elle te dise que tu es la plus gentille de toute. Tu te mets au-dessus d'elle. Intimité contre intimité. Ton bassin qui bouge. Tu veux plus. Beaucoup plus. « Kinky. » Un léger rire qui s'échappe de ta bouche. Un cri de surpris qui vient ensuite. C'est plus rapide, plus violent. Tu jures en norvégien sans même te rendre compte. Tu te cambres, ta tête qui part en arrière. Toi aussi tu continues de bouger ton bassin rapidement. Tu donnes aussi quelques coups. Tes bras autour de son cou, son visage dans ta poitrine. Ton liquide et le sien qui coule entre tes jambes. T'es trempé, mais elle aussi. Tu vas arriver tu le sens. Tes ongles qui se plantent dans sa peau. Tu te retiens, tu ne veux pas arriver la première. « Fuck yes. » Un sourire. Elle va craquer, tu le sais, tu le sens. Ses mouvements de bassin qui sont plus rapides. Et elle arrive enfin. Toi aussi quelques secondes après. Tu l'embrasses. Le genre de baiser que tu voyais lorsque tu étais seule et que tu devais te satisfaire. La langue, la salive. Elle te porte, jusqu'à la salle de bain. Vous deux, dans la douche, l'eau qui coule sur vos corps. T'as pas fini. Tu veux encore en profiter. Tes doigts sur son intimité, son clitoris, qui font des cercles. Tu lui demandes plusieurs fois si elle avait été gentille, tu lui demandes encore si elle veut que tu lui fasses plaisir. Tu as perdu la tête. Une douche qui se termine par la morsure. Encore une fois. Elle ne t'a pas touché, mais tu jouis une nouvelle fois, tes bras autour de son cou, tes lèvres sur sa peau. Tu reprends difficilement ta respiration. C'était fini. Pour le moment. T'as un rire. T'es beaucoup trop heureuse. Tu sors de la douche et tu ne mets qu'une robe et rien d'autre. « So. The cake. Right ? » Tu la serres contre toi, tu te laisses presque tomber. « I can't stay stand up.» Tes jambes qui tremblent encore. T'as besoin d'être allongé, d'être assise avec elle près de toi. Le gâteau, ça sera pas pour tout de suite. « I love you. » Des mots sincères alors que ton visage est encore dans son cou. « Like really love you. » Ce n'était pas qu'un béguin, tu le sais. Les mots sur ta peau te disent le contraire. « Like I want you to be my girlfriend like for real. » Tu lèves la tête, tu la regardes droit dans les yeux. T'as les joues sans doute un peu trop rouge. Tu as enfin réussi à le dire et t'as un petit sourire rien que pour ça.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
message posté :

Revenir en haut Aller en bas
 

Page 1 sur 1
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 


Outils de modération
 
Sauter vers: