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Wolf Rivera
the alpha
that's hard work (kai) 5SHPDow

à philadephie depuis à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées pétales tombées : 0

fleurs cueillies fleurs cueillies : 50


pseudo, prénom pseudo, prénom : anaïs

faceclaim faceclaim : Matthew Daddario

crédits crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub

that's hard work (kai) 6NpGspg

You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

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the alpha
message posté :
Dim 13 Jan - 19:42


La maison était maudite. Si une personne osait entrer dans la demeure accompagné de Kai, alors celle-ci allait oublier son existence. C'est arrivé à Nessa, puis à toi. La mère qui a jeté la malédiction après l'enlèvement de sa fille. Un moyen de protéger Kai, de se protéger. Ça a réussi. Sa fille l'avait oublié. La personne qui l'avait enlevé aussi. Un ange déchu d'après ce qu'elle vous a raconté. Ça a fonctionné sur lui parce qu'il n'avait plus le statut suprême. Les travaux n'avaient pas commencé au moment où Kai l'aurait voulu. Pour des raisons de sécurité, il avait fallu purifier le manoir. Eirlys s'en était occupé. Seule. Elle ne voulait pas que quelqu'un puisse être aussi blessé ou maudit. Une semaine, presque nuit et jour. Ta sœur t'en parlait. Elle faisait la moue parce qu'elle la voyait moins. Tu lui avais dit que ce n'était que pour un moment, qu'elle allait revenir et puis qu'elle faisait pour que son frère, toi, puisse vivre en toute sécurité. Une semaine et t'as pu commencer les travaux. Pas seul parce que sinon tu mettrais des mois à la retaper. Et Kai n'était pas des plus patient. Le reste de ta meute avait voulu t'aider. T'as accepté, mais tu ne voulais pas qu'ils se tuent à la tâche, donc tu les faisais arrêter de travailler tôt, pour qu'il puisse profiter une maximum de leur journée. Plus d'une semaine que les travaux ont commencé. Fallait refaire les fondations, la plomberie, l'électricité et réaménager les pièces. Ouais, il y avait du travail. T'avais pris un congé à l'école. Ou plutôt tu avais aménagé tes horaires. T'as eu le droit d'avoir un mi-temps. Tu étais à l'école le matin ou l'après-midi. Le reste du temps, t'étais en train de travailler sur les rénovations. Et puis, le remplaçant était déjà tout trouvé : Kai. Il t'aidait déjà quand tu étais dans la classe. Les enfants étaient habitués à lui, il avait ton odeur. C'était plus facile pour eux. Quand la journée de travail était terminé, il commençait déjà les cartons, regardait pour la décoration ou alors te rejoignait tout simplement pour te regarder travailler, ce qui arrivait souvent. Ouais, il y avait du travail à faire dans cette maison pour que ça soit réellement habitable, pour que ça conviennent à une famille. Parce que c'était pour ça aussi que tu voulais avancer rapidement. Fonder ta famille. Kai te l'a bien dit. Il le voulait de cet enfant. Mais l'avoir dans l'appartement, ce n'était pas idéal. La maison, c'était mieux. Vous avez tout juste fini de refaire les fondations et attaquez la plomberie. Ça allait encore durer longtemps. Tu restais tard pour finir les travaux. Toi aussi tu voulais terminer rapidement. Le soleil qui commençait à se coucher et tu étais toujours en train de travailler. Kai qui n'était pas encore là. Sans doute que lui aussi travaillait dur à l'appartement ou se reposait. Après tout, tu savais que passer du temps avec tes petits monstres pouvaient te vider de ton énergie. Tu lui avais envoyé un message pour lui dire de ne pas s'inquiéter, qu'il allait essayer de rentrer tôt, qu'il termine juste de terminer la plomberie. La nuit qui tombe, les travaux qui avancent. T'as chaud. Un peu trop chaud. La sueur qui coule le long de ton torse. T'as presque fini, mais tu t'arrêtes. T'as un sourire qui se dessine. Tu reconnaître l'odeur à l'autre bout de la terre. Tu ne bouges pas, tu reprends ton travail. Tu entends ses pas qui essayent d'être discret. Il veut essayer de te surprendre. T'es encore dans ton travail, il se rapproche. Après tout, il aime te voir travail. Il est là, tu sens son regard. Sourire en coin qui est ancré sur ton visage. « You love what you see ? » Tu tournes la tête, tu le regardes, tu lui faire un énorme sourire. Tu l'admires. Il est magnifique.
AVENGEDINCHAINS



I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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Malachai Clearwater
the phoenix
that's hard work (kai) KQlSGLK

à philadephie depuis à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées pétales tombées : 8

fleurs cueillies fleurs cueillies : 54


faceclaim faceclaim : Noah Centineo

crédits crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )


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message posté :
Dim 13 Jan - 20:33


T'avais eut du mal à t'en remettre. T'avais eut du mal à passer outre le fait qu'il t'ait oublier. T'avais mis du temps à perdre cet air triste, cet air trahis. Si ce sort avait marché qu'est ce qui allait marcher d'autre ? Si un sort lui avait permis de briser vôtre lien, de briser vos promesses alors vous n'étiez peut-être pas les héros que les gens pensent que vous êtes. Un creux dans ton cœur, t'avais eut mal, le cœur écrasé par l'angoisse par la douleur de son oubli, tu t'étais demander pourquoi tu pouvais pas être plus puissant et pourquoi tu ne pouvais pas plus le protéger, tu te demandais pourquoi t'étais si inutile. T'avais essayer de garder la face quand il était là, t'avais couper les sentiments que tu lui envoyais, t'étais imperméable, tu refusais qu'il te voit. T'avais prétexter entraîner tes barrières mentales, t'avais dit que tu voulais être préparé à tout. T'avais refuser qu'il te touche aussi, repousser ses mains, ses baisers, t'avais presque pas voulu qu'il te parle aussi. C'était pas de sa faute, c'était tout sauf de sa faute mais t'avais eut mal, égo et sentiments blessés comme si tu t'étais pris une balle. T'étais effrayé, effrayé que ça recommence, Eirlys avait protégé la maison, t'avais peur qu'elle t'oublie elle aussi. T'y pensais, la nuit, que peut-être que c'était mieux, peut-être que tu devrais disparaître, relancer le sort sur ta sœur, sur ton petit-ami et sur Eirlys, ils n'en sauraient rien et tu pourrais vivre dans l'esprit qu'ils vont bien, qu'ils vont mieux sans toi. T'avais voulu le faire, une potion que tu voulais lui faire boire, à lui en premier, ensuite aux autres. Tu voulais être effacé des mémoires, ne plus avoir mal, savoir que sans toi ils vont mieux, plus de maison à reconstruire dans la sueur, plus d'enfants en larmes parce que Wolf n'est plus là pour eux, plus de regard en coin de la part d'Aurora parce que tu passais beaucoup de temps avec Nessa. Nessa, elle ne souffrirait plus de t'avoir oublier, elle retournerait à son état initial, elle redeviendrait celle qu'elle avait toujours été avant que t'existe. Tu l'avais faite la potion, elle était au fond de ton sac, t'avais pas trouver le temps, t'avais pas trouver l'envie. Tu voyais Wolf rentré tous les jours, tu venais le voir aussi à la maison, elle te foutait des frissons cette maison, peut-être que ça irait mieux quand elle serait fini d'être construite ? Tu savais pas vraiment, t'avais voulu verser des gouttes de la potion dans son eau, t'avais voulu en finir avec ça, c'était un lien qu'il avait jamais voulu surtout pas avec quelqu'un comme toi, il t'aurait pas oublié sinon, Nessa ne t'aurais pas oubliée non plus. Tu voulais de ce bébé, tu voulais de Wolf, tu aimais ta vie mais t'aimais pas cette sensation que t'avais de mettre en danger ceux que tu aimais le plus. Il avait eut l'air heureux Wolf quand il t'avait oublier, beaucoup plus heureux qu'avec toi. T'avais voulu commencer par Eirlys, une goutte dans son verre. Elle l'avait senti directement et elle avait explosé la bouteille au sol en t'engueulant et tu t'étais mis à pleurer, un gamin pris en faute, tu voulais juste qu'ils soient tranquillement et qu'ils oublient tous les soucis que t'avais causer, toutes les peines qu'ils avaient ressentis à cause de toi. Tu voulais qu'ils soient libre, t'étais pas quelqu'un dont il fallait se souvenir. Les cernes sur tes yeux, c'était dur, constamment cacher tes sentiments à Wolf, cacher la manière dont t'avais maigris, cacher que tu mangeais beaucoup moins, tu prétextais que c'était juste lui qui mangeait beaucoup. Tu t'auto-détruisait et tu voulais t'auto-détruire. Tu favorisais en rien l'arriver d'un enfant, t'avais arrêter de coucher avec lui en souriant et en disant qu'il devait prendre des forces, tu refusais qu'il ressente ce que tu ressentais, c'était douloureux, si puissant qu'il s'effondrerait sur le champ. C'était comme si t'étais enfermé et que tu te pétais les os à essayer de sortir, essayer de dire tout ce que tu ressentais. On t'avais jamais appris à faire ça, les larmes c'était pour les faibles, les sentiments c'était pour les faibles. Les enfants qui avaient senti ton mal-être, les câlins qui avaient été presque toute la journée, ils avaient été calme et ça t'avais reposer un peu. T'avais décidé de lui dire, de lui faire voir, de lui faire sentir ce que tu ressentais et ce que t'avais ressenti. Tu savais que Eirlys te surveillais, que si tu recommençais elle te pendrait sur la place publique et elle aurait pas tort. T'avais cacher assez longtemps la douleur que tu ressentais, l'abandon aussi. Tu détestais comment il te voyait, connard impatient et incapable de faire les choses soit même, vantard débile qui s'amusait à le redescendre quand il le pouvait, créature fragile qui souffrait pour un rien qui s'énervait pour un rien. Tu le savais, le sentais, t'avais arrêter de parler de ça, des choses qui t'ennuyais de la douleur qui te prenait la gorge chaque minute, t'avais arrêter, plus rien, couverture que tu foutais sur toi t'étais comme invisible. Il ressentait rien, ne savait rien et toi t'avais juste envie de mourir. Après l'école, un sachet de fast food dans les mains, la forêt, le chemin que tu retrouves un peu trop facilement et lui, t'as un sourire, il est beau, vraiment, t'essaie de te faire discret, tu veux pas lui faire peur, tu veux pas avoir l'air d'être plus méchant que tu ne l'est. Il te demande si t'aime ce que tu vois, t'as un rire, gosse qui se retenait de pleurer, déjà, encore, le visage un peu trop serrer par les sanglots et un sweat un  peu trop rouge. Tes fesses sur une table de fortune, t'as un sourire, pas convaincant pas heureux. « Food ? I sure do. » Tu voulais qu'il se restaure avant de lui parler mais t'avais pas tenu, la barrière était tombée et t'avais fondu en larmes, tes mains devant ton visage, les larmes en torrent, les sanglots qui perçaient, ça allait pas, ça allait pas du tout. Les images qui s'envoyaient comme spectateur des actes que t'avais fait, de tes ressentis, tes pensées, de pourquoi t'avais voulu le faire. « I'm sorry. » Tu veux pas qu'il approche, tu veux pas lui faire encore plus de mal.
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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Wolf Rivera
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the alpha
message posté :
Dim 13 Jan - 23:08


Terminer la maison rapidement. La rendre plus conviviale, plus familiale. T'as vraiment envie de faire en sorte que cette maison soit synonyme de bonheur pour lui. Tout le contraire de ce qu'il avait pu vivre durant son enfance. C'est peut-être pour ça que tu y met autant de cœur. Tu veux commencer cette nouvelle vie rapidement. Et puis, t'as remarqué aussi que Kai n'allait pas bien. Tu ne le sentais pas parce qu'il voulait s'entraîner sur ses barrière psychique. C'est l'excuse qu'il t'avait dit en tout cas. Votre lien était sans doute coupé pour le moment, mais tu voyais quand même qu'il n'allait pas bien. La nuit, il ne dormait plus. Ses crises qui recommençaient. Encore et encore. Au départ, tu pensais que c'était à cause du déménagement. Peut-être que ça l'angoissait.T'essayais de le rassurer comme tu le pouvais. Des séances de relaxation, de yoga avec des vidéos que tu pouvais trouver sur internet. T'avais essayé de le prendre dans tes bras. Peut-être que ton odeur, que ta chaleur allait le rassurer. Sauf qu'il ne repoussait. Il ne voulait pas que tu le touche, dans tout les contextes possibles. Tu voulais pas le brusquer, tu pouvais comprendre que ce n'était pas simple. L'arrivée de Nessa, la révélation, la découverte d'une sœur perdue. Ton enchantement, l'oublie de son existence, l'oublie de votre lien, l'oublie de ta moitié. C'est perturbant. Tu le sais, mais tu veux le rassurer, lui dire que tout ira bien à présent, qu'il ne fallait plus s'inquiéter. Mais c'est ce que tu avais dit lorsque la guerre était terminé. Qu'ils allaient pouvoir vivre tranquillement. Jusqu'à ce que le sortilège de sa mère se mette en place. Eirlys l'avait remarqué. Parce qu'elle t'avait dit de bien faire attention à lui, que si elle voyait qu'il n'allait pas bien, la place d'Alpha serait bientôt à prendre. Eirlys qui faisait sa maman. Tu voulais juste qu'il se sente bien. Tu essayais mas les crises étaient de plus en plus présentes, de plus en plus longue. Kai qui faisait, défaisait les courtes. Kai qui ne dormait plus, ne mangeait presque plus. T'avais remarqué sa perte de poids un peu trop importante. Le stress faisait en perdre, mais pas autant. Tu t'inquiétais pour lui, mais t'étais toujours là pour lui. Tu voulais le rendre fier avec cette maison. T'avais senti son odeur, t'as souris. T'as entendu son rire, ça t'a fait du bien. Mais tu n'a pas plus souris que ça. Il souriait, mais son visage passait un tout autre message. Tu t'approchais de lui, doucement. « Food ? » Le sachet. Pas un petit. Parce qu'il sait comment tu manges. Parce qu'il va prétexter que tu as besoin de force pour continuer cette maison, ce qui n'est pas faux en soit, et donc lui donner une excuser pour ne pas manger une partie de ta part. « Yes, food. » Sourire qui s'agrandit doucement. Tu t'es approché et il a fondu en larme. C'était trop pour toi. Tu le prends dans tes bras. La barrière qui tombe. Tout les émotions de Kai qui viennent. Toutes ses peurs, toutes ses angoisses. T'avais vu qu'il voulait t'effacer ta mémoire, mais pas seulement la tienne. Eirlys. Nessa. C'était donc pour ça qu'elle était sur son dos. « I'm sorry. » Tu l'as pris dans tes bras, tu le serres fort contre toi. « Oh no babe. » Tes mains qui sont dans son dos, qui le caresse doucement. « Ssshh, I'm here baby. I'm here. » Tu le rassures, tu essayes de calmer sa crise de larmes. « I'm sorry, I hurt you a lot. » C'est de ta faute. Toi qui a pas su résister à un sortilège. « You're the most powerful sorcerer I know. » Tu lui caresses ses joues. T'as un petit sourire. Oui, il est le plus puissant. Il est celui qui a mis fin à l'existence des mortels sur cette planète. Tu poses ton front sur le sien, vos nez qui se touchent. T'as envie de l'embrasser, tu attends juste son accord pour le faire, là aussi pour ne pas le brusquer. « I love you so much Malachai Nakoa Clearwater. » Un petit sourire de ta part. Oui, tu l'aimes plus que tout même.
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Malachai Clearwater
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pétales tombées pétales tombées : 8

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message posté :
Lun 14 Jan - 12:57


Mal. La douleur ne partait pas, t'en étais venu à un point où tu voulais tout simplement effacé ta propre existence de la mémoire de ceux que tu aimais dix sur dix en originalité et même salutation des jurés. Tu savais pas pourquoi ça voulait pas cesser, pourquoi t'avais cette douleur perpétuelle dans le cœur comme si t'étais rien de plus qu'un morceau de viande sans sentiment, comme si c'était mieux pour tout le monde que tu disparaisses et que tu leur fasse oublier jusqu'à ton existence même. T'avais regarder dans le grimoire, celui de ta mère, une potion, pas le sort qu'elle avait lancé, tu voulais pas lancer un sort sur un lieu entier, tu voulais juste qu'ils t'oublient, tous, rapidement. T'avais été blessé parce que tu pensais que finalement peut-être que tu n'avais pas tant d'importance que ça ? Eirlys t'avais promis que le lien d'âme-soeur était plus fort que tout, qu'avec les runes sur sa peau Wolf serait un Dieu vivant, il serait indestructible, il vivrait avec toi, pour toujours, jusqu'à la mort, jusqu'à ce que vos vies soient assez remplis. Tu voulais être avec lui, avoir un enfant, avoir un foyer pouvoir dire que c'était ton mari. T'étais peut-être un peu trop fleur bleu, un peu trop stupide aussi. T'y avais cru et pourtant il avait fait ça, il avait oublier ton nom, ton visage, il avait laisser un sort l'éloigner de toi. Il avait dû être heureux d'avoir oublier qui t'étais, oublier le gosse anxieux et insupportable, le gosse qui dort pas ou peu, qui range jusqu'à s'en épuisé parce que ça l'angoisse que le bordel existe. Il devait être heureux, d'avoir oublier vos baisers, vos rires, vos sourires, d'avoir oublier ton visage, t'avais rien d'extraordinaire, t'avais prit un peu de poids aussi et puis t'avais tout perdu, t'avais pas l'impression qu'il aimait ça. Il devait être heureux d'avoir oublier votre rencontre, t'étais rien de vraiment important, il n'aurait juste plus de soulmate, il pouvait choisir qui il voulait, il pouvait décidé de faire sa vie avec quelqu'un qu'il aimait vraiment sans en souffrir. Tu voulais qu'il ait une vie qui lui plaise, un emploie qui lui plaise, un enfant, une femme, une femme parce qu'avant toi tu sais qu'il avait eut un beau palmarès, il avait eut des conquêtes, toutes plus jolies les unes que les autres, tu le savais toi t'étais juste normal à côté d'eux et d'elles. Il méritait mieux, tellement mieux. Peur, t'avais eut si peur, les grognements, le loup qui se faisait grand et t'avais eut mal, si mal, mal qu'il te considère comme un inconnu, mal qu'il te menace. Un crétin, c'était ce que t'étais Eirlys avait explosé ta potion, elle avait senti que quelque chose allait pas, tu pouvais pas lui en vouloir. Elle t'avait engueulé, elle t'avait dit de jamais recommencer ça et elle t'avait prise dans ses bras qu'elle ne pouvait imaginer une vie sans toi et tu t'étais mis à pleurer, t'avais mal, tu voulais que tout s'arrête, tu voulais mourir mais tu refusais de savoir Wolf mort également. Wolf. Il méritait tellement mieux que toi. T'avais envie de t'étrangler dès que tu ouvrais la bouche, tu disais que des conneries, t'étais hautain voir moqueur, tu te détestais tellement, t'avais envie de te couper la langue, tu voulais pas lui faire subir ça, lui faire subir ta stupidité crasse. Wolf qui méritait mieux, qui méritait quelqu'un de câlin, de doux, de souriant, de drôle qui ne le rabaisserait pas, pas comme toi. T'avais senti la froideur d'un couteau contre ton cœur, cage thoracique d'enfant, t'avais réussi à voler les couteaux de cuisine, gosse de huit ans qui hurle, de douleur qui presse le couteau contre sa peau, t'avais toujours été faible, t'avais jamais réussi à te faire du mal réellement. La douleur. Tu détestes la douleur, elle était partie quand tu t'étais mis avec Wolf, plus de douleur, plus rien, et pourtant l'anxiété qui refusait de partir, traçais son chemin sinueusement dans ton sang. T'avais rien réussi à faire, crétin trop faible pour oser, ta mère était arrivé, t'avais cacher le couteau, une engueulade, l'alcool dans son sang, elle aimait peut-être plus ta sœur que toi à l'époque, t'étais juste le phoenix, t'étais juste une arme pour elle pas un enfant, pas sa petite fille, pas une petite version d'elle à qui elle voulait tout apprendre. T'étais un outil, t'étais peut-être un outil aussi pour Eirlys ? Pour Wolfgang ? Tu savais pas, t'avais mal, mal à cause de tout ça, mal parce que tu te bloquais de ton petit-ami pour ne pas qu'il souffre, tu voulais le protéger, tes pouvoirs qui se dirigeait sur lui, tout le temps, il avait prit du poids et t'en avais perdu, toute ton énergie était pour lui, pour qu'il se défende et pour qu'il vive mieux. T'avais décidé d'aller lui chercher à manger, t'avais décidé de lui faire plaisir, un menu pour toi que t'allait certainement lui donner parce que les travaux demandent de l'énergie, parce que tu voulais qu'il soit bien, qu'il soit heureux, qu'il se sente bien. T'avais eut un de ces sourires et t'avais fondu en larmes, tu pouvais pas, tes barrières qui s'écroulaient, tout qui se dirigeait vers lui, ta peine, ta peur, tes doutes, t'étais un bordel d'émotions prêt à explosé. Les cernes sous tes yeux, ton corps beaucoup trop maigre, tes sourires qui n'étaient même plus vrai, t'étais une ombre et c'était peut-être mieux. T'es dans ses bras, tu fais fît de la sueur, de la chaleur un peu trop importante, tu te blottis, un peu trop, gamin qui s'excuse pour tout ce qu'il a fait et pour tout ce qu'il ressent. Des caresses dans son dos, tes sanglots qui coupent ses mots réconfortant. Il te dit qu'il t'aime, que ça ira, tu te calmes un peu, tu reprends ta chaleur, tes pouvoirs, te sentir mieux, tu veux te sentir mieux, pour lui, ta tête dans son cou, il te rassure, te dit que t'es le sorcier le plus puissant qu'il ait rencontré, t'as un rire, petit rire, tu reprends ton dû, Wolf qui retrouve ses abdos que t'apprécie beaucoup, toi qui reprend ton poids d'origine, un peu trop haut pour ta taille, tu t'en fous, t'es mieux comme ça, t'as les cernes qui restent pourtant. Tu poses ta main contre la sienne qui est sur ta joue, un petit sourire, tes yeux dans les siens. Ton front contre le sien, vos nez qui s'apprivoisent doucement, l'envie d'un baiser, tu la sens, t'as un petit rire, il t'a manqué, son odeur, sa chaleur, son touché, t'avais refusé parce que tu savais que tu ne tiendrais pas la barrière s'il te touchait, qu'il ressentirait tout, t'avais peur qu'il t'abandonne. « And I love you Wolfgang Esteban Rivera. » Ton sourire qui se fait plus grand. « You can kiss the groom since I'm not a bride. » Un rire, un vrai rire, un petit sarcasme. Tes lèvres qui se posent doucement contre les siennes, juste histoire de sceller une promesse, encore. « Let's eat shall we ? » T'ouvres le sachet et sort les choses, peut-être que t'allais pas manger qu'un menu au final ?
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message posté :
Mer 16 Jan - 18:06


Ce n'était plus pareil depuis que tu n'étais plus sous l'emprise du sortilège. Tu le sentais, tu le savais. Kai qui était plus distant. Il était sous le choc. Tu pensais que c'était normal. Après tout, vous sembliez si invincible. Rien n'aurait pu vaincre votre amour. Tu le pensais sincèrement. Un sort. Un oublie. Et tout qui se casse. Kai qui disparaît complètement de ta mémoire. Ce n'est pas seulement les souvenirs depuis que tu l'as rencontré. Il a été complètement effacé, comme s'il n'avait jamais existé. T'avais eu les souvenirs d'une Eirlys qui ne parlait pas de son petit frère adoptif qui n'allait pas déposé une assiette dans une chambre. T'avais pas le souvenir de l'avoir protéger parce qu'un type avait ramené un arme blanche pour se venger d'un combat qu'il avait perdu. A la place, t'avais eu cette cicatrice parce que tu t'étais simplement battu, la colère de ton loup qui se déchaîner. Ca faisait mal. T'avais mal, mais lui aussi. Après tout, il n'avait été plus rien durant une soirée, une partie de la journée. Votre lien qui s'efface, cette sensation c'est la pire que tout. Sans doute qu'il se sentait mourir. Après tout, durant ce court instant, c'était comme s'il avait perdu son âme-soeur. Kai qui n'était plus le même. Ou alors si, il était toujours le même, mais se sentait de trop. Tu l'avais vu déjà se comporter comme ça. Dans ses souvenirs. Tu voulais le rassurer, diminuer ses crises nocturnes. Kai qui ne voulait plus t'embrasser, te toucher. Tu l'avais bien remarqué ça.  Le gamin qui éclate en sanglot. C'est trop pour toi. Tu le prends contre toi. Tu t'en fiche de la sueur, de l'odeur. Tu veux l'avoir contre toi pour le rassurer. Tu l'aimes. Plus que tout dans cet univers. Vos pouvoirs qui sont de nouveau en symbiose. Tu perds du poids, il en reprend.  T'as un petit rire. Vos visage qui se rapprochent, qui se touchent. T'as envie de l'embrasser immédiatement. Mais tu te retient. Tu l'aimes. Tu lui dis. Avec ses prénom en entier. Ça semblait si solennelle comme des vœux de mariage que tu lui disait, les derniers mots, juste avant de l'embrasser. Tu lui montres que tu l'aimes, que tes sentiments sont plus fort que tout. T'as un sourire quand il est contre toi. Quelques jours que tu n'a pas pu avoir ça, avoir toute ses sensations, tout ce qu'il ressentait. Ça faisait du bien, même si tu ressentais cette peur, cette angoisse de te perdre à nouveau. Ça n'arrivera plus jamais. Tu te le promet. « And I love you Wolfgang Esteban Rivera. » Le sourire de Kai qui se fait plus grand lorsqu'il dit entier ton identité. C'est sans doute l'une des rare fois qu'il le fait, que tu t'entends le Wolfganf. Un magnifique sourire qui illumine ce semblant de pièce qui est un peu trop sombre. Tu caresses doucement ses joues. Tu l'aimes plus que tout Kai.  « You can kiss the groom since I'm not a bride. »  T'as un petit rire. Si seulement ça pouvait être le cas. T'as ce grand sourire quand tu le vois comme ça. Tu poses tes lèvres sur les siennes durant quelques secondes. Un baiser doux, plein d'amour. « You're a beautiful groom. And one day you will be really a groom. » Tes mains encore sur ses joues. Un jour, il sera ton mari. Ca sonnait comme une promesse. Ça l'était. Il sera ton mari, même si avec les marques que vous avez, vous l'êtes déjà. « Let's eat shall we ? » Tu hoches la tête pendant qu'il commence à ouvrir les sacs. Beaucoup trop de sac. Mais c'est normal avec vos appétit. A vous deux, ce n'était pas un simple repas de fast food, mais plus à un cambriolage.Tu prends Kai contre toi, l'assoit sur tes genoux. « What do you think about the house ? » Tu le blottis contre toi. Tes lèvres qui se pose contre son cou. Pour le moment, c'est sûr que ça ne ressemble pas à grand chose. Peut-être que c'est plus lumineux. Parce que vous avez tout dépoussiéré. Casser pour faire les fenêtre. Mais la nuit était déjà bien là et par conséquent ça ne pouvait pas se voir pour le moment. Ce que voit Kai pour le moment, c'est juste une maison en bordel avec tous les outils. Une maison qui a l'air d'être en ruine. « When do you want to live here ? » Tu manges un peu, quelques bouchées avant de déposer tes lèvres sur son cou. Une ligne de baiser qui descend doucement. Il aime ça tu le sais. Un peu plus d'une semaine que la maison était en travaux et c'était loin d'être près. Peut-être qu'à la fin du mois les gros travaux allaient être fini et la décoration pourrait être mise en place. T'espérais aussi. Emménagé vite, ce n'est pas que lui qui le veut, mais toi aussi.
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I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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Malachai Clearwater
the phoenix
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occupation occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )


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Sam 19 Jan - 20:42


{ theme song }

La chaleur de sa peau, la douceur de ses mains, tout te manquais en lui, absolument tout. T'avais essayer de le laisser vivre sa vie, t'avais essayer de t'éloigner de lui, t'avais essayer de l'aimer convenablement en le laissant respirer de la bonne façon et pourtant. Pourtant t'étais là, dans ses bras, contre lui, sa chaleur, son odeur, l'amour qui t'englobais, l'amour qui te rendait ton apparence d'avant, l'amour qui te faisais perdre pieds. Un regard, juste un regard et c'était terminé pour toi, ta volonté effacée, t'avais juste envie de lui, de son corps contre le tien et de ses lèvres contre toi. Il te manquait, il te manquait plus que tu ne l'aurait jamais espérer. C'était douloureux d'être oublié, de ne plus sentir ta chaleur se diriger tout le temps vers lui, de ne plus sentir l'équilibre entre vous deux. C'était douloureux de ne plus l'avoir contre toi, de ne plus sentir son odeur, d'agir comme si vous n'étiez plus ensemble. T'avais eut envie de ses lèvres, t'avais ressenti le manque, la froideur dans tout ton corps comme s'il était une drogue et que t'essayais de te sevrer. C'était trop, tu l'aimais. T'avais l'impression que tu exploserais s'il te regardait un peu trop profondément, c'était le cas, t'avais plongé dans ce baiser comme si c'était une bouteille d'oxygène et c'était le cas, il était tout, ton univers, ton oxygène, tes pouvoirs, il était une part de toi que tu ne voulais pas voir partir, une part de toi que tu voulais conserver pour toujours. Tu voulais tellement avec lui, tu voulais son corps, son cœur, son âme, tu voulais tout de lui, tu voulais un enfant, plusieurs en fait, tu voulais des rires, des idées, des baisers. Tu voulais le voir sourire, tu voulais entendre ses grognements, ses rires, tu voulais succomber dans ses bras, tu voulais l'embrasser jusqu'à ce qu'il en étouffe. Son odeur, la chaleur de sa peau, la sueur sur son corps, tes lèvres contre les siennes, c'était trop, trop pour que ton cerveau réfléchisse encore correctement, trop pour ton cœur que tu sentais explosé sous la pression. Putain. Il était ton univers, tu le sentais encore entre tes cuisses ses dents figés dans ta chaire, tu sentais le sang couler dans sa bouche, tu sentais encore ses mains qui caressaient le reste de ton corps pour te distraire. Tu sentais encore, ses mains dans ta nuque, sur tes joues, ton cou, vos esprits qui quittent vos cœurs, vos corps qui ne forment qu'un, les hurlements, grognements morsures et autres cris d'extases, il était ton amant, ton amour, ton tout et tu t'en fichais. Si on t'avais dit que ton bonheur dépendrait d'une seule personne tu l'aurais pas cru mais maintenant c'était le cas, il était tout. T'avais déclenché une guerre pour lui, t'avais tuer des milliards de gens juste pour son sourire, parce que t'avais vu son sang couler. T'avais explosé, t'avais laisser le Phoenix consumé tous les dangers potentiels, t'avais détruit la vie alors que t'étais censé la sauvé, la donner. T'avais brisé des cœurs, des familles, t'avais tuer et tu n'avais aucun remord. Tout pour lui, la mort même pour lui. Il méritait que tu lui offre tout ce qu'il voulait, il méritait que tu te battes pour lui, tu le ferais encore si c'était à refaire. Tu serais son mari un jour, pas des mots en l'air tu sais que un jour ça sera le cas, aux yeux des dieux c'était déjà le cas, les runes sur son torse qui témoignait de ton appartenance, qu'il était à toi pour toujours et à jamais, pour toutes les années qu'il vous restait. Il te prend contre lui, dans un mouvement, tu sens ses muscles, son odeur, sa chaleur, ça devrait te repousser, te donner envie de t'enfuir loin et de lui dire de prendre une douche, c'est pas le cas, tu te blottis encore plus, ton corps contre le sien, ton dos contre son torse, ses lèvres dans ton cou et des frissons qui parcours ton corps, un soupir de bien-être, tu te sens bien contre lui, tu veux le sentir, il te rassure. Tu pioches, un sandwich au hasard, t'hésite même pas une seconde, ton poids repris ne change rien à la faim que tu ressens, des jours à ne boire que de l'eau, te forcer pour être plus beau, pour qu'il t'aime un peu plus, qu'il ne t'oublie plus, c'était une rhétorique horrible qui reposait sur tes soucis, sur tes troubles du comportement, tu t’autodétruisais pour lui plaire et tu détestais ça et tu sais qu'il détestait ça aussi. Ce que tu penses de la maison ? Tu sais pas vraiment, c'était mieux, vide et dépoussiéré c'était moins effrayant. Une lumière qui sort de toi, comme une aura un peu trop légère, un peu plus de visibilité, des bougies qui apparaissent quand tu fais un mouvement de main. « Better than the last time we were here. » Un petit rire, c'était spacieux, ça ressemblait presque plus à une scène de meurtre. Tu manges, un peu, deuxième sandwich, t'as un rire doux, t'aimes le sentir contre toi. Une gorgée de soda, ta tête qui se penche en avant quand il pose ses lèvres dans ta nuque, ton cou. « Asap, I feel like a trapped fox in the appartment » Tu mens pas, tu te sens à l'étroit. Il descend, doucement, t'as un soupir, un gémissement bloqué dans ta trachée. Un mouvement et t'enlèves ce t-shirt un peu trop grand. T'es hésitant, il a sans doute jamais fait attention à l’entièreté de ton dos, les cicatrices comme des tatouages, brisé à vie comme une poupée de porcelaine qu'on essaie de recoller, ta tête qui se penche un peu plus, lui laisse l'accès à plus de peau, plus de toi, est-ce que c'est assez ? Tu sais pas. La musique qui se lance, ton téléphone et une basse que t'as toujours dans ton sac. Tu te lèves doucement, un frisson parce que tu quittes sa chaleur, ta main qui prend la sienne, l'autre sur ses yeux une couverture, plusieurs, des bougies allumées, la musique qui continu. Tu guides sa main sur tes hanches, un sourire, des roses, des pétales, tu fais de ton mieux, t'as l'impression que tes pouvoirs sont un peu rouillés. Ta main qui quitte ses yeux, une autre chanson, tu bouges ton bassin sur la musique, un petit sourire, c'est tout ce que tu lui donne, tes lèvres qui rejoignent les siennes, doucement. Tes mains qui déplacent les siennes sur tes courbes, un peu trop bas, toi dans ses bras, à sa hauteur, un baiser, doucement, qui s'approfondit, c'est toujours doucement, le rythme de la musique. T'es allongé, tu le sens, un rire qui perce ta barrière, ça fait longtemps, trop longtemps, peut-être que tu le veux plus que tu ne veux l'admettre, t'as les larmes qui coulent quand tes mains touchent son visage, il est trop magnifique pour toi, tu le veux, pour toujours et à jamais. « I love you. » C'était le plus pur que tu ne lui avais jamais donner, comme des cristaux qui coulent de tes yeux. Tu l'aimes et t'en crèverais pour lui. « I want you. I want to build a family with you. I want every inch of your soul, heart and body. I want your tears, your blood and your sweat. I want you to be mine for the decades coming, I want you forever. » Des échos d'une ancienne promesse, d'anciens vœux, un écho d'autres vies, tes lèvres contre les siennes encore. Tu l'aimes. Tu l'aimes réellement.
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KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Dim 20 Jan - 10:21


Tu l'as de nouveau près de toi.Tu ressens ses battements de cœur, beaucoup trop rapide pour des gens ordinaires. Tu sens à nouveau son souffle contre ta peau. Tu ressens cette chaleur apaisante, celle du phoenix. Ca te fait du bien, ça te fait à nouveau te sentir vivant. Tu l'as dans tes bras et plus jamais tu ne veux le lâcher. L'avoir oublier quelques heures, c'était déjà bien assez. T'as passé ton temps à l'admirer, à regarder chaque partie de son corps pour que ça puisse rester dans ton esprit. Tu savais que quelque chose n'allait pas. Tu le voyais à sa manière de se comporter, sa manière de s'éloigner de toi, de s'échapper des tes étreintes et de tes baisers. Tu voyais ses crises qui recommençaient et que tu n'arrivais pas à calmer. Tu le savais et t'essayais quand même qu'il se sente bien, de la rassurer. Et ton loup qui hurlait parce qu'il sentait votre lien faiblir petit à petit. Mais tu le savais que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne redevienne plus fort. Comme toujours. Une épreuve de plus à surmonter. Quelque chose au fond de toi te dit que ce n'était pas la pire, que dans d'autres vies. Tu baissais pas les bras parce que Kai, c'était tout simplement cette moitié qui te rendait plus vivant que tu ne l'es déjà. Kai, c'est ton monde, ton univers et tu ne pourrais pas imaginer une vie sans lui. Tu l'avais peut-être oublié quelques heures. Mais ton loup, ton corps, se battait pour que tu te souviennes que ce gamin était la personne qui te rendait vivant, la personne pour qui tu pourrais décimer une population entière sans y réfléchir. Un regard et le gamin qui lâche. La barrière qui s'en va. Tu vois tout, tu ressens tout. Son corps contre le tien dans la seconde. T'as bien vu ce qu'il avait prévu de faire. Tu le rassures du mieux que tu peux, tu lui dis à quel point tu l'aimes. La vérité, rien que la vérité, qui sort de ta bouche. Tu lui faisais parvenir tout vos moments ensembles. Quelques mauvais passaient par là, mais c'était pour lui montrer que vous arrivez toujours à vous réconcilier. Des disputes qui se terminent bien souvent dans un lit. D'autres moments qui viennent aussi s'incruster. Tu ne t'en rends pas compte. Des moments d'une autre vie. Oui, votre amour est éternel et rien ni personne ne pourra le briser. Tu l'as contre toi et ça te rends heureux, tu te sens comme complet. Tes lèvres qui commencent à parcourir son corps. Un manque que t'as envie de combler rapidement. Tu souris lorsque tu le vois piocher de la sac un des sandwich. Un sourire qui s'agrandit lorsqu'il prend une boucher. Il mange de nouveau et tu sais qu'il va mieux. Tu voulais déjà savoir ce qu'il pensait de la maison. De son avancement. Ce n'était qu'un début et qu'il ne pouvait pas voir à cause de l'obscurité, mais tu voulais déjà avoir son ressenti. Est-ce qu'il se sentait toujours oppressé par ce lieu. « Better than the last time we were here. » Ton visage qui ne peux cacher un grand sourire. C'est mieux, c'est vrai. Moins de poussières. Moins de traces de sang. Tu souris encore. Tes lèvres qui se pose dans son cou une nouvelle fois. Tu lui a demandé quand est-ce qu'il voulait habiter dans cette maison. Pour voir si tu devais accélérer les travaux, voir si plus de monde pouvait t'aider aussi. « Asap, I feel like a trapped fox in the appartment » T'as un léger rire à sa réponse. « I have this feeling too. » Tu te sens à l'étroit. Observé aussi. Tu commençais à voir de plus en plus de défaut dans ce lieu où tu habitais depuis presque dix ans. Tu entendais tout ce que faisait tes voisins et donc l'inverse était plus que probable. T'avais l'impression que votre intimité était à la vue de tout le monde. Ce qu'il n'y aurait pas avec cette maison. Le haut de Kai qui se retrouve au sol. Tu fais face à ce dos nu que tu as vu de nombreuses fois. Les tatouages. Les cicatrices. Tu les reconnais tout. Tu lui as jamais demandé comment il les a eu. T'en avais pas eu besoin après tout, tu les avais vu, tu les avais vécu. T'as compris rapidement pourquoi Eirlys a perdu la raison lorsqu'elle s'en est pris à sa mère. Tu aurais fait certainement la même chose. Tes lèvres qui se posent sur sa peau, qui embrasse chaque cicatrice, chaque tatouage. Tu l'aimes plus que tout. T'aimes chaque partie de son corps et tu lui fais savoir. La musique qui se lance alors que tes lèvres sont encore occupé. Un léger grognement de frustration qui s'échappe lorsqu'il se lève. Vos deux corps qui se séparent, la chaleur qui s'en va. Il prends ta main et tu ne lâche pas son regard. Il est la plus belle chose que tu n'ai jamais vu. La musique qui continue alors qu'une couverture, des bougies, des pétales de roses apparaissent. L'endroit qui devient plus accueillant, plus chaleureux. Tes mains qui parcourent son corps en douceur. Un doux baiser qui s'approfondit. Tu le tiens encore dans tes bras. Vos corps, vos lèvres qui bougent au rythme de cette musique. Tu l'allonges, doucement, comme pour ne pas le brusquer. Tu sens les larmes couler. Tes mains qui essuient ce précieux trésor. « I love you. » C'était doux. C'était pur. Ton sourire l'était aussi. Sans doute la plus belle déclaration que tu ai pu entendre. « I want you. I want to build a family with you. I want every inch of your soul, heart and body. I want your tears, your blood and your sweat. I want you to be mine for the decades coming, I want you forever. » Ton cœur qui bat de plus en plus vite. Cette déclaration qui te donne des frissons. Cette déclaration qui te fait un peu trop sourire. Tu sais que tu le regarde comme s'il était la huitième merveille du monde. Et il l'était pour toi. Cette déclaration, t'as ce sentiment de l'avoir déjà entendu. Une promesse d'une ancienne vie. « I love you too. » Un baiser, une sourire. « I promise you to be with you, with our family forever. I promise to never let you down and always be in your side, to make you the happiest man on this universe for the eternity, Malachai Nakoa Clearwater. » Des mots d'un autre temps là-aussi, mais tout aussi sincère. Un baiser doux puis plus passionné. Ton corps qui se colle un peu plus au sien. Tes lèvres qui descendent. Les dents qui sortent, qui attaquent doucement sa peau pour mordre. T'as envie de le faire tien maintenant.
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message posté :
Jeu 7 Fév - 20:39


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La chaleur de sa peau, la douceur de ses mains, tout te manquais en lui, absolument tout. T'avais essayer de le laisser vivre sa vie, t'avais essayer de t'éloigner de lui, t'avais essayer de l'aimer convenablement en le laissant respirer de la bonne façon et pourtant. Pourtant t'étais là, dans ses bras, contre lui, sa chaleur, son odeur, l'amour qui t'englobais, l'amour qui te rendait ton apparence d'avant, l'amour qui te faisais perdre pieds. Un regard, juste un regard et c'était terminé pour toi, ta volonté effacée, t'avais juste envie de lui, de son corps contre le tien et de ses lèvres contre toi. Il te manquait, il te manquait plus que tu ne l'aurait jamais espérer. C'était douloureux d'être oublié, de ne plus sentir ta chaleur se diriger tout le temps vers lui, de ne plus sentir l'équilibre entre vous deux. C'était douloureux de ne plus l'avoir contre toi, de ne plus sentir son odeur, d'agir comme si vous n'étiez plus ensemble. T'avais eut envie de ses lèvres, envie de sa chaleur, t'avais eut envie de le sentir tout contre toi. C'était douloureux l'absence que t'avais imposé, c'était douloureux de te refuser à lui, de refuser ses baisers et son sourire. C'était douloureux d'imaginer ses mains sur lui même sans que tu ne puisses rien faire, pas intervenir. T'avais eut mal, t'avais cru que c'était mieux pour vous deux tout ça, mieux pour lui surtout, sans toi il pouvait faire ce qu'il voulait, sans toi il pouvait vivre, rire, jouir de la vie. Peut-être que t'aurais pu comprendre que sa vie c'était toi, que sans toi il pouvait pas respirer, que t'étais tout. Si tu l'étais est-ce qu'il t'aurait oublier ? Est-ce qu'Eirlys aurait dû intervenir ? Tu savais pas, t'aimais penser qu'il t'aimait plus que tout, plus que la vie elle-même. Son sourire, les pépites d'or qui brillaient dans ses yeux, un fond d'herbe fraîche aussi dans ces iris, la chaleur du sol avec un marron foncé qui te faisait chaviré. Il était tout, Wolfgang, il était ta lune, il était le vent dans les feuilles il était l'amour et la chaleur que tu ressentais à chaque fois que tu pensais à lui. Les rires que t'avais quand il avait des envies subites de fraises même en plein hiver, tes bras autour de lui pendant des baisers fiévreux ou des étreintes douces. Il était tout ce qui faisait que ton monde tournait. Tes mains dans son dos, l'odeur des bougies, des pétales de roses, un sourire doux et un sourire tendre. Il était tout. Tu voyais ta vie dans ses yeux, tu voyais ton avenir dans ses iris, dans les runes qu'il avait sur la peau, tu voyais ta vie dans les nuances de sa peau et dans les mèches de ses cheveux. Tes lèvres sur les siennes, un rire dans ta gorge, la chaleur qui se dégage de toi. Tu te demandes, parfois, comment il fait pour te supporter, pourquoi il t'aime, pourquoi il ne se passe pas de toi, il le pourrait. Colérique, égoïste, tempétueux, anxieux, peureux. T'étais tellement de choses et pourtant tu trouvais pas de choses positives chez toi. Tu sais juste que tu l'aimes, que tu serais prêt à tout pour lui, comme s'il était fait pour toi, comme si c'était une évidence. Tu l'avais su dès que tu l'avais vu, dès que t'avais plonger tes yeux dans les siens, t'avais su que tu l'aimerais même dans la douleur, même dans la peur. Il pourrait avoir tellement mieux et pourtant il te choisissait toi. T'étais rien, rond, pas forcément intéressant, parfois tu refusais les étreintes et les baisers, parfois tu refusais de te nourrir aussi, parfois t'étais une sorte de gremlins sorti du film, t'étais pas une bonne personne, tu le sais et tout le monde le sait, mais peut-être que c'est pour ça qu'il t'aime ? Ange destructeur qu'il est, démon qui frappe, se bat, déclenche une guerre par un seul battement de paupière. Il était ta vie, ton enfer, ta joie. Tu l'aimais si fort, c'était comme si tu pouvais respirer de nouveau, comme si tout allait bien que tu devais pas avoir peur, peur de rien, même pas peur de la mort. La mort, qu'est ce que c'était ? Tu pouvais pas le perdre, t'étais immortel, il l'était aussi, des blessures peut-être mais la mort non, c'était un refus, toi, encore séparé de lui ? Jamais. Il était ta réalité, rien ne valait la peine si c'était sans lui, rien ne valait la peine si c'était une vie sans son sourire et son toucher, sans les cicatrices que tu sentais sous tes doigts, sans les griffures que te provoquais sa barbe naissante entre tes cuisses, si tu n'avais pas ça est-ce qu'une vie méritait d'être vécue sans ces plaisirs, sans cette envie de lui, sans cette envie d'enfant, d'un foyer, sans cette envie d'être assez bien, sans cette envie de lui plaire. Les mains qui se touchent, s'enlacent, les corps qui font de même, un rire, deux, son poids contre toi, la sensation de son bas-ventre contre le tien, la sensation de ses muscles contre les tiens, des soupirs, des rires, des caresses. Tu l'aimes. « I love you » Encore et encore et encore, plus fort encore quand tu le sens autour de toi, sur toi, en toi, quand tu sens sa chaleur, son odeur, tout de lui. T'as son corps contre le tien. Un rire, un sourire, sa peau contre la tienne. « I want you. Now. » Tu le veux, plus que tout, tes vêtements qui ne sont plus, l'air chaud qui s'échappe de toi, tu le veux, plus que tout au monde.
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