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Wolf Rivera
the alpha
remember me (kai) 5SHPDow

à philadephie depuis à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées pétales tombées : 0

fleurs cueillies fleurs cueillies : 50


pseudo, prénom pseudo, prénom : anaïs

faceclaim faceclaim : Matthew Daddario

crédits crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub

remember me (kai) 6NpGspg

You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

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the alpha
message posté :
Sam 12 Jan - 17:29


Le monde qui change, la nouvelle ère qui commence. C'est un bien beau bordel à organiser, mais c'était nécessaire. Tu pouvais pas y échapper, t'avais participé à cette bataille, t'avais aidé à mettre fin à cette guerre. Kai et toi, vous étiez les favoris pour être considéré comme les leader. Le Phoenix et l'Alpha. Ça semblait plutôt logique. Plus un symbole qu'autre chose. Vous n'allez pas être de véritable roi. C'était ce qui était prévu en tout cas. Toi, tu voulais juste vivre ta vie avec Kai, avec ta famille, avec ta meute. La réunion te semblait longue, alors qu'elle était même plus courte que d'habitude. Tu te sentais pas bien, vraiment pas bien. C'était comme si tu étais tombé malade. Sauf que tu pouvais pas. T'étais un loup. Ton corps guérit presque immédiatement les microbes. C'était quelque chose d'autre. T'avais envoyé un message à Eirlys en lui disant que tu te sentais pas bien, que ton corps semblait combattre quelque chose. T'es méfiant surtout depuis la visite de la maison d'enfance de Kai. T'avais vu comment était la mère de Kai. Cela n'aurait pas été étonnant qu'il lutte contre un sortilège. La réunion qui se termine, tu pars vite. Un peu trop rapidement. Quelqu'un qui voulait te parler, tu t'excuse même pas, tu pars juste rapidement. T'envoie un message à Kai, tu lui fais un compte rendu de ce qui s'était passé puisqu'il n'avait pas venir, une réunion à l'école. Là aussi, il y aurait des changements. T'as la tête qui tourne sur tout le chemin. Tu prends quand même le temps de répondre. Tu lui dit que tu te sentais pas bien, tu couvrais un petit truc, mais rien de grave, que t'allais juste être pas bien pendant une ou deux. Tu voulais pas l'inquiéter tant que ça. Il répond dans le seconde pour te dire qu'il faut que tu reposes. Tu lui demande s'il peut être ton infirmier personnel. Tu flirtes, tu le tease, ça te fait doucement sourire. T'es enfin à l'appartement. Ouais, tu vas te reposer. Faire une sieste avant qu'il n'arrive, pour faire disparaître ce mal de tête. Sommeil lourd. T'as même pas rêvé, t'as juste eu l'impression d'avoir fait le vide dans ton esprit. Et quand tu te réveilles, il commençait à faire nuit. Tu te sens mieux. Comme si on t'avais libéré, pris quelque chose. Ce n'était rien au final. Tu prends ta veste en cuire et tu pars de l'appartement. Peut-être que tu aurais pu peut-être prévenir Aurora que t'allais rentrer tard. Tu vas à l'usine. Chemin que tu n'as pas oublié. Tes jambes qui se dirigent vers l'endroit où tu allais te défouler. Les mêmes têtes mais pas les mêmes regards. T'as pas compris. Tu t'en fichais après tout. Tu fais comme d'habitude. Tu t'inscrit, tu combats, t'empoche l'argent et tu pars. T'es arrivée à la nuit tombée et tu vas revenir au lever du jour. Aurora allait t'engueuler tu le sais. Tu passes par la boulangerie. Tes viennoiseries pour te faire pardonner. Ça fonctionnait toujours. T'essaye de pas faire de bruit en poussant la porte de l'appartement. Avec un peu de chance, elle dormait encore et tu pouvais  préparer le petit déjeuner. Sauf que lorsque tu arrives, il est déjà près, sur la table de la cuisine. T'as un petit sourire. Dans l'immédiat, t'as juste envie de prendre une douche bien chaude. Tu passes par ta chambre, tu prends tes affaires et t'es enfin sous l'eau. Un bruit. Une porte qui s'ouvre. « Aurora, I'm on the shower. » Parce que c'était forcément ta sœur tu voyais pas une autre solution. Tu prends une serviette pour la mettre autour de toi. Tu te retrouves face à quelqu'un. T'as un grognement face au gamin. « Who are you ? » D'où il sort ce gamin avec son œil doré. Peut-être un ami d'Aurora. Elle t'aurait prévenu. Le mal de tête qui recommence. Un autre grognement de ta part. Il étrange le gamin. Il sent rien. Depuis combien de temps il était là ? Aurora t'as fait la surprise d'un nouveau colocataire ? T'es méfiant, tu l'as jamais vu le gamin. C'est peut-être un squatteur. Tu grognes encore, comme pour te défendre ou alors pour l'avertir de ne pas rester.
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I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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Malachai Clearwater
the phoenix
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à philadephie depuis à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées pétales tombées : 8

fleurs cueillies fleurs cueillies : 54


faceclaim faceclaim : Noah Centineo

crédits crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )


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message posté :
Sam 12 Jan - 20:22


La maison, tu savais que les mauvaises ondes y régnaient, tu savais que la douleur, la peur, les sorts et les pièges étaient une partie intégrante de cette maison, des choses à faire, à recommencer, fallait peut-être tout détruire ou bien tout remettre aux normes, plus rien qui ne craquent, plus rien qui ne fait flipper, tout vider, faire des cartons d'affaires. T'avais demander aux gens de commencés les travaux dans la semaine, quand ils voulaient il fallait débarrasser et tout recommencer depuis le début ou presque. T'avais commencer à imaginer comment ça serait, à faire des plans, vouloir déjà agencé les meubles, repeindre, t'avais des idées, beaucoup et puis tu passais du temps avec Nessa, du temps à la connaître, tu voulais être plus proche d'elle, c'était ta sœur après tout non ? Tu voulais avoir du temps avec elle, des sorties, des rires, un bar aussi, de l'alcool et puis t'avais dormi avec elle dans ton lit, des câlins comme quand vous étiez enfant, ça t'avais manquer, fort, tu partageais ta magie avec elle, tes souvenirs avec elle, tu voulais qu'elle te connaisse, mieux, qu'elle sache qu'elle comptait pour toi, tu voulais compter pour elle aussi. Tu reçois des messages, Wolf qui ne se sent pas bien, c'était bizarre, un peu inquiétant, tu lui avais dit de rentré, il avait flirté, toi aussi, tu prenais ça au sérieux, vraiment, mais t'avais pas reçu d'autres messages alors tu supposais qu'il s'était endormi en rentrant, tu voulais venir, vraiment et t'avais laisser Nessa un peu tard et quand t'avais passer la porte de l'appartement, rien, il ne répondait pas aux messages, peut-être qu'il s'entraînait, que la réunion avait traîner. Sa veste en cuire qui avait disparu. T'avais ranger l'appartement pendant une bonne partie de la nuit, bien agencé tous vos vêtements, refaire correctement le lit, remettre les meubles au bon endroit, désinfecté la table, la cuisine, jeter les denrées alimentaires périmées, refaire la vaisselle, trois fois, toute la vaisselle de toute la maison. T'avais jeter les poubelles et t'avais recommencer, encore et encore en envoyant des messages à Eirlys, à Nessa, Wolf ne revenait pas, il était sans doute parti se battre, ça faisait un moment, il n'avait pas eut le temps, peut-être que ça allait mieux et qu'il voulait se défouler, peut-être que les louveteaux n'étaient pas disponible pour un entraînement aussi tard. T'avais pas oser envoyer de message mais tu sentais plus ta magie aller vers lui, tes runes qui étaient juste des tatouages sur sa peau, t'étais inquiet, tu te sentais vide, t'avais froid. T'étais aller te coucher, trois heure du matin, t'avais tourner en rond, t'avais jamais vu la maison aussi propre, t'avais changer les draps, nettoyer le fauteuil et la salle de bain, le sol, absolument tout même la télévision et même l'ordinateur, même la télécommande. T'avais péter un câble, une crise qui arrivait, normalement il arrivait à te calmer, un câlin, des baisers, des musiques, des rires, ça allait tout seul, mais là il n'était pas là et t'étais angoissé, t'avais un trop plein d'énergie et t'avais peut-être aussi envie de pleurer, pas de nouvelles, t'avais l'impression qu'il t'avait oublier, tout simplement. Une bouffée d'angoisse et tu vas tout de même te coucher après avoir mis le petit déjeuner sur la table, tu t'étais bouffé la peau des lèvres à sang aussi, t'avais angoissé, un peu, beaucoup. Dormir, t'avais réussi et tu sais pas trop comment.  La porte de sa chambre qui s'ouvre et qui se referme, t'entends l'eau, tu grognes, il t'avait même pas embrasser, il avait oublier que t'étais là, ou bien il voulait pas te réveiller, tu savais pas vraiment ? Tu te lèves, doucement, tu vois les viennoiseries sur la table, t'as un petit rire, doucement, tu sais pas trop pourquoi ça te fais plaisir. T'entre dans la salle de bain, doucement, la porte qui se ferme, tu voulais bien prendre ta douche avec lui, l'eau qui s'arrête, il dit qu'il est entrain de se laver, une serviette autour de ses hanches. Un grognement, tu sursautes, ton cœur s'arrête, t'as peur, il avait jamais grogner contre toi, pas comme ça, sauf pendant votre combat, tu sens déjà les larmes qui montent, tes yeux s'humidifier. Il te demande, qui t'es. Qui t'es. Tu te recules, contre la porte, t'as la panique qui monte, Qui t'es. T'es personne, t'as juste envie de dire que t'es personne. Tu te demandais, tu t'étais téléporté pendant la nuit ? Une autre réalité ? Tu savais pas, tu comprenais pas, t'osais rien dire. Ta gorge serrée, les grognements, encore, la douleur dans ta poitrine encore plus profonde, t'ouvres la porte, tu vas dans le salon, t'y arrives pas, tu comprends pas, t'as mal, t'as l'impression que ton cœur va s'arrêter. Merde. Merde. Merde. Il t'a oublier, complètement oublier, il aurait pas oser te grogner dessus avant, il y aurait même pas penser. T'étais personne. Personne. Ta gorge qui se serre, encore. Il te suit, tu le sais, tu le sent. « Wolf I. I.  » Faux, ça sonne faux. Il ne te connaît pas, ne te connaît plus. T'as du mal à respirer, tu paniques, la ventoline que tu récupères en vitesse dans la chambre, tu récupères tes affaires aussi dans un sac, tu sais pas quoi lui dire, comment réagir, tu veux juste partir, loin, ne pas souffrir, ne pas vivre ça. « N. Nevermind. I'm sorry, shouldn't be here. » Pourtant tu t'assieds, parce que c'est douloureux, tu te blottis dans le canapé, t'as peur, peur qu'un coup parte, peur. « I'm sorry. » Une respiration, tu prends ta ventoline dans ta bouche, prend une bouffée, tu veux pleurer, t'as froid. Plus rien, tu ne peux plus lui parler, tu ne peux plus l'entendre, t'as mal. « Are you gonna hit me ? » Tu vois, tu regardes, il s'était battu dans la nuit, les bleus sur son torse, le sang sur ses jointures. Tu demandes, tu bégaies, t'as peur.
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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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message posté :
Dim 13 Jan - 11:05


Quelques heures de repos t'ont suffit pour faire partir ce mal de tête. Quelques heures de repos où ton corps s'est arrêté de se battre, où le mal a pu enfin s'emparer de toi. T'as rien remarqué toi, bien évidemment. Tu t'étais juste heureux de ne plus avoir un marteau piqueur dans ta tête. Tu t'es levé en reprenant tes anciennes habitudes. Le monde a changé et toi tu l'as pas remarqué. Tu t'en fichais après tout. Parce que avant t'étais comme ça. Tu te concentrais pas forcément sur les choses ou les personnes autours de toi. Ton monde n'était composé que de cinq personnes. Ta sœur, Eirlys et toi, sans oublier tes parents. Avant tu vivais juste pour survivre, pour faire plaisir à Aurora. T'agis comme ça. T'as même pas entendu qu'en sortant de ton appartement on t'avais appelé. T'avais oublié que t'avais une meute, une vrai meute, depuis peu. T'avais oublié la maison où t'allais enfin habiter. Quitter cet appartement trop petit pour ta future vie. A l'usine t'as pas vu le regard insistant. Les sourires qui fier qu'ils avaient quand tu passais à côté d'eux. Comme s'il avait vu le messi passé à côté d'eux. T'avais pas entendu les murmures que les combattants et les spectateurs s'échangeaient. Non, t'avais juste eu en tête d'aller combattre, de gagner, de remporter de l'argent. Tu combats, tu te blesses. C'est trop fois rien pour toi. T'as des bleus. Quelques traces de sang, des blessures ouvertes, facilement explicable pour Aurora. Tu penses encore qu'elle ne sait rien. Quand t'es de retour à l'appartement, tu t'es même pas rendu compte qu'il y avait des changements de décoration, qu'il y avait quelqu'un dans ton lit. T'as pris des affaires et t'es allé dans la salle de bain. Ton moment de détente. Quelqu'un qui vient dans la salle de bain. Aurora. C'était ce que tu pensais sur le moment. T'as été surpris quand tu as vu un inconnu, un visage qui ne te dis rien. Tu grognes. Tu fais ça pour l’apeuré. Ça a fonctionné puisqu'il s’enfuit. Tu le suis. T'avais envie qu'il te réponde. « Wolf I. I. » Tu fronces les sourcils. Il connaît ton prénom. Une conquête que t'as ramené et dont tu ne souviens pas. L'alcool ? Ce n'est pas possible, ça ne te fait rien. Il repart vers la chambre. Un chemin qui semble si évidemment pour lui. Le gamin qui semble avoir une crise. Tu comprends pas pourquoi il était si troublé. « N. Nevermind. I'm sorry, shouldn't be here. » Il s'installé sur le canapé en boule. Toi t'es encore sur la défensive. Tu veux juste comprendre pourquoi il y a un inconnu dans ton appartement. « I'm sorry. » Tu réponds pas à ses excuses. Tu avances tout simplement, alors qu'il est en train de vider sa ventoline. Bravo, tu lui as provoqué une crise. Quelque chose en toi, te dit que t'es un incapable, que t'avais promis de ne pas lui faire de mal et que là c'était le contraire. Tu comprends pas pourquoi tu ressens ça, la culpabilité. Tu comprends pas pourquoi t'as envie de le prendre dans tes bras et lui dire que t'étais dans le désolé. Après tout, tu es dans ton appartement et lui non ? « Are you gonna hit me ? » Il plonge son regard dans le tien, comme s'il attendait que quelque chose se passe. Peut-être que toi aussi, tu attendais que quelque chose se passe, mais rien. La peur est présente chez le gamin. C'est facile à comprendre. Les tremblements, les bégaiements. C'est toi qui lui a causé tout ça. « Only if you hit me first. » C'est ta règle. Même durant les combats, tu attends que l'adversaire porte le premier, qu'il essaye de t'atteindre. C'est la même chose en dehors des combats. « How do you my name ? Who are you ? » Tu veux vraiment avoir ces réponses. Tu veux comprendre pourquoi il semble te connaître et pas toi. Et le mal de tête qui reprends. Tu grognes encore, mais encore cette fois-ci de douleur. T'as juste envie qu'elle parte. Tu regarde le gamin dans les yeux. Un œil doré. C'est pas commun. T'es comme perdu dedans. Tu le connais ce regard. Au fond de toi, tu le sais. « You're the kid from the fight club ? » Tu fronces les sourcils. De toute façon, il n'y avait que très peu d'endroit où tu aurais pu le rencontrer. Le restaurant où il y a trois clients qui viennent par jour, juste par politesse. Ou le fight club. C'était la seule explication possible. Tu te mouillais pas trop pour savoir le lieu où tu l'a rencontré. Il te dit vraiment quelque chose ce regard. T'as l'air sans doute bizarre parce que tu regardes ses yeux depuis quelques minutes. T'as même pas capté qu'un téléphonait sonnait et que ce n'était pas le tien. T'as même pas capté qu'il répondait à ses messages et qu'il était encore tétanisé. T'étais vraiment comme envoûté.
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message posté :
Dim 13 Jan - 12:09


Une réunion à l'école, t'avais pas peur, tu prenais des initiatives, t'avais de plus en plus le courage de parler, de donner tes idées. T'étais plus consultant qu'autre chose, c'était pas toi le professeur mais tu faisais des comptes rendus à Wolf à la fin de chaque réunion et il faisait ça avec les réunions qui remettait en place une société à peu près stable. Il se sentait mal, il te l'avait dit, tu pensais pas que ça serait aussi grave, tu pensais pas qu'il arriverait au stade où il ne reconnaîtrait pas. Un inconnu, t'étais redevenu un inconnu pour lui, t'étais plus personne, une ombre dans son esprit. T'avais eut mal, au cœur, à l'âme, t'avais eut mal et ça avait été brusque. Tu voulais le rejoindre, tu voulais avoir son corps contre le tien pour quelques minutes. Il n'était pas revenu de la nuit, ne t'avais pas prévenu, tu t'étais inquiété, tu t'étais vraiment inquiété, l'appartement qui brillait tellement tu l'avais nettoyer et ranger, t'avais absolument tout refait et ça plusieurs fois. T'avais eut peur, qu'il ne revienne pas, que quelque chose de grave ce soit passer mais tant que tu étais en vie il l'était aussi, alors ça allait, ça irait puis, soudainement, plus rien, le vide. Tu ne sentais plus sa présence dans ta tête, tu ne sentais plus ta magie se diriger vers lui, tu comprenais pas et ça aussi c'était douloureux, t'avais pas ressenti cette douleur depuis longtemps, ton trop plein d'énergie qui revenait et qui brûlait même tes os. Tu l'avais entendu rentré, avait vu la lumière de dehors dans la chambre, il était tôt, beaucoup trop tôt, il n'avait pas dormi, il ne venait même pas t'embrasser, te dire qu'il t'aimait, rien. T'avais eu le cœur qui se serre, c'était pas normal, c'était pas dans son habitude et t'avais entendu l'eau, t'étais passer dans la cuisine, de la viennoiserie. T'avais envie d'user ta peau contre la sienne, tu voulais l'avoir contre toi pour toute ta vie mais tu sentais que ça allait pas. L'eau qui coule et c'est Aurora qu'il prévient qu'il se douche, tu voulais commencer à te déshabiller mais il avait été trop rapide, tu t'attendais pas à ça et puis ça avait été comme si tu t'étais pris une claque. Un grognement. Il ne te reconnaît pas. Il ne sait pas qui tu es. La panique qui prend possession de toi, les larmes qui montent dans tes yeux. T'étais pas qu'un coup d'un soir qu'il pouvait oublier, ça faisait déjà quelques mois que vous étiez ensemble, t'avais donner ton cœur, ton corps, ta vie. T'avais tuer la moitié de la planète pour lui, t'avais voulu un enfant avec lui, t'avais voulu une maison. Tout, tout venait de s'écrouler en un clignement d'yeux, tout avait disparu. Il ne te reconnaissait pas, c'était si douloureux, c'était comme si on venait de t'enlever une partie de toi, comme si on avait éclaté ton crâne contre un mur, comme si on t'arrachait le cœur avec les mains. Tu voulais pas y croire, c'était si douloureux. Tu parles à peine, panique, crise d'angoisse, d'asthme, tu te blottis dans le canapé comme si c'était ton refuge comme si t'étais intouchable, tu voulais pas lui faire de mal, tu voulais pas le blesser et tu voulais pas qu'il te blesse. Il t'avait oublier, il avait oublier vos promesses, il t'avait promis que ça n'arriverait pas, qu'il ne te ferait jamais pleurer et qu'il ne t'abandonnerait jamais et il t'abandonnait à ce moment précis. Il ne frappera que si tu le frappes en premier, t'as attrapé ton téléphone, t'avais peur, t'avais mal, tu voulais pas être seul avec lui. T'envoies des messages pendant qu'il te questionne, t'as cette gorge serrée à outrance comme si on essayait de te voler ta voix et c'était peut-être ça, Eirlys qui te disait que c'était comme avec Nessa, qu'il t'oubliait, que la maison avait jeter un sort sur lui. T'attrapes son téléphone, tu le déverrouille, y'a ton empreinte dessus après tout comme y'a une empreinte de Wolf sur le tiens, t'avais rien à caché, il avait rien à te cacher non plus. T'ouvres une catégorie, toi, elle porte ton prénom, ce prénom qu'il avait oublier et c'était douloureux. Tu lui tend son téléphone, les vidéos, les scènes de sexes, les photos, les baisers, y'avais tout, toute votre vie à l'intérieur. Tu l'as laisser poser ses questions, peut-être que tu devrais répondre finalement. « I'm your boyfriend. Your soulmate. » T'as la lèvre qui tremble, t'essaie de pas bégayer, la peur qui te bouffe les tripes. « We met here, because I'm Eirlys's little adopted brother. But I used to go to the fight club and I did beat your ass back then. » T'as un couinement, léger, perdu. « It's been like over 5 months that we are together Wolf. » Un peu plus, tu sais pas vraiment compter en fait, t'as l'impression que ça fait plus de dix ans que t'es avec lui. Tu vois les images qui défilent sur le téléphone, une vidéo qui se lance, toi, nu, sur lui, un regard gêné, tu lui demande s'il est sûr de vouloir filmer, un rire, il l'était, ton visage qui se contracte sous le plaisir, sous le désir, les mouvements de reins, un baiser, un mot d'amour, tu lui dit que tu l'aimes. Cette vidéo tu l'as aussi sur ton téléphone, c'est ta préférée. Un regard, un peu trop timide. « Eirlys is coming. Please don't kick me out. » T'es terrifié, pétrifié, tu veux pas partir, tu veux pas voir ce visage sans émotion à ton égard, t'as l'impression que votre lien est coupé, il a aucune raison de te croire et t'as des sanglots qui glissent le long de tes cordes vocales, les larmes qui se mettent à couler, tu t'en fiches cette fois, t'as mal, si mal, tu pleures si fort que tout ton corps tremble, tu peux pas te résigner à finir comme ça,
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message posté :
Dim 13 Jan - 15:00


Tu t'es retrouvé nez à nez avec un gamin qui sortait de nul part. Un gamin qui te connaissais, mais toi non. Son visage ne te disait absolument rien. Sans doute que tu l'a croisé quelque part, que tu l'a ramené sans te souvenir. Tu as une mauvaise mémoire des visages après tout. Ou alors, il y avait quelque chose de plus. Ouais le gamin te connaissait. Sans doute un peu trop bien. Tu as vu la déception dans ses yeux. Tu avais vu la panique, la peur. T'essayes de te souvenir d'où mais il y a quelque chose qui te bloque, comme une sorte de mur. Il est parti de la salle de bain, t'avais profité de te rhabiller. Après tout, tu n'allais pas continuer à porter une simple serviette autour de ta taille. Tu l'avais rejoins dans le salon. Lui qui était en boule sur le canapé, comme si l'endroit allait le protéger, comme si une bulle allait se créer. Est-ce que t'allais le frapper ? Non. T'es pas la personne la plus calme du monde, mais t'étais pas du genre à frapper si tu n'avais pas une bonne raison, si on ne te frappait pas en premier. Tu voulais avoir des réponses. Qui était ce gamin qui te connaissant, qui portait tes vêtements. T'avais bloqué sur ses yeux. Une partie en toi, ton loup, t'hurlais que oui tu le connaissais. « I'm your boyfriend. Your soulmate. » Tu fronces les sourcils. Si tu avais trouvé ton âme sœur, tu t'en souviendrais. Après tout, ce lien est plus fort que tout. « You don't have a smell. » Il a pas cette odeur qui te ferait perdre la tête. Celle qui t'enivrais rien que par le fait d'être à cause de lui. Tu n'as pas accès à ses émotions, à ses pensées. Tu ne ressens pas ce lien indestructible entre vous deux. Pourtant ton regard s'en va du sien, il commence à parcourir son cou. Il a une marque. Une morsure. La morsure. Il ne peut pas te mentir. Mais tu ne ressens pas ce que tu devrais ressentir. « We met here, because I'm Eirlys's little adopted brother. But I used to go to the fight club and I did beat your ass back then. » L'ami imaginaire d'Eirlys était vrai ? Et il était ton âme sœur. « It's been like over 5 months that we are together Wolf. » Cinq mois que tu aurais oublié. Ce n'était pas possible, c'était un mensonge. Il prend ton téléphone arrive à le déverrouiller. Il avait accès à ton téléphone. Ce n'était peut-être pas un mensonge. Un dossier à son nom. T'aurais pas fait un dossier rien que pour une simple conquête. Des images, des vidéos de tout genre. Cela pouvait être des instants mignons. Tu pouvais voir qu'il y avait de l'amour entre vous. Mais rien. Incapable de te souvenir. Des autres instants. Plus intime. De l'amour et de luxure entre vous, parfaitement mélangé. Tu te sens honteux d'avoir oublié ce genre de moment. « Eirlys is coming. Please don't kick me out. » Tu te recules. Comme si tu voulais t'isoler. Tu regardes d'autres photos, d'autres vidéos. Tu les lances. Tu le remarques, il a une autre morsure à l'intérieur des cuisses. D'autres vidéos plus intimes qui se lancent. Bordel t'as oublié tout ça. « Okay, I'm here. » Eirlys qui entre en trombe dans l'appartement, qui s'arrête quand elle entend la vidéo. « … I did not want to hear or see that. Maybe I want to forget this. » Tu verrouilles ton téléphone, un peu honteux, alors qu'elle va vers le gamin. Elle le prend dans ses bras, essuie les larmes qui pouvaient couler. Elle le rassurait comme elle le pouvait. Puis, elle vient vers toi, pose ses mains sur ton visage. « Wolf, look at me. » Tu lui obéis. Tu la regardes dans les yeux. Elle colle son front le tien. Des mots qui s'échappent. Une incantation. Il t'a fallu quelques secondes pour commencer à perdre connaissance. A faire le vide dans ton esprit. Des images qui te reviennent. Et t'es près à tomber. Eirlys qui te rattrape. « Nessa does the same thing. I will check her. Text me if he's still not ok. » C'est la dernière phrase que tu entends avant de tomber. Les images qui reviennent des cinq derniers mois. Les moments que tu as oubliés. Il te redeviennent. Tu t'agites, tu le sens. T'as l'impression d'avoir vécu de nouveau les cinq derniers mois. T'essayes d'ouvrir les yeux. C'est difficile. Mais t'es bien installé. T'es blotti contre une masse. Tu prends une grand inspiration. L'odeur d'agrume es de nouveau là. Odeur qui est rassurante. « I still have my headache. » Parce que les informations sont arrivées d'un seul coup. Tu te blottis encore plus. T'as peur de le regarder. T'as honte aussi.
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occupation occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )


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message posté :
Dim 13 Jan - 15:40


T'étais son petit ami putain, t'étais son âme-soeur, t'étais son futur mari. T'avais mal, il avait oublier, vos histoires, vos engueulades, vos moments de douceur et de tendresse. Il avait oublier ton existence, ton visage, t'avais espérer qu'il se souvienne quand il te regarde, t'avais espérer retrouver ce regard aimant, ce regard qui te couvait, ce regard amoureux. T'avais espérer qu'il se souvienne qu'il caresse ton visage, tes courbes, t'avais espérer qu'il te dise qu'il se souvenait, qu'il rigolait, que c'était juste une connerie qu'il voulait pas te faire peur. T'avais eut envie de pleurer, fort, un peu trop fort et tu l'avais fait. Pétrifié, tétanisé, il avait jamais fait ça avec toi, il avait jamais grogner sur toi, il ne t'avait jamais menacé comme ça, il n'avait jamais oser, il avait toujours couiner, grogner mais de plaisir, c'était pas pareil, c'était pas violent du tout c'était doux et c'était amoureux c'était comme s'il redécouvrait encore et encore, c'était le signe que tu lui faisais du bien, qu'il aimait vos ébats, qu'il t'aimait toi. C'était des mots que tu avais du mal à dire, du mal à avouer que tu l'aimais, du mal à ne pas bégayer à chaque mots, t'as eut du mal à lui dire, t'avais eut peur quand tu lui avais dit la première fois, tu lui avais dit parce que tu pensais être un coup d'un soir, une personne peu importe, une personne dont il n'avait pas besoin pour vivre et tu lui avais avoué. Tu savais pas qu'il s'était imprégné à l'époque, tu savais pas que son regard sur toi voulait dire autant. Vous aviez combattu ensemble, vous aviez gagner votre liberté, vous envisagiez d'avoir un enfant, vous en aviez discuter, le moment quand tu lui avais tiré les cartes, vous aviez fait l'amour, vous aviez passer le nouvel an ensemble. T'avais eut envie de pleurer, il te reconnaissait pas, c'était officiel, t'étais plus qu'une partie de son passé dont il ne se souvenait pas, il ne se souvenait pas de son envie d'avoir un enfant, de la tienne, il ne se souvenait certainement pas de la meute. Un sort, c'était un sort et pourtant t'avais eut si mal. Est-ce que c'était le but de ta mère ? Que les personnes que tu aimais le plus oublie jusqu'à ton existence. Ton pouvoir qui ne le touchait même plus, rien, tu étais juste un cocon vide sans lui, tu ne ressentais plus sa présence, ton pouvoir revenait en toi comme un boomerang un peu trop violent. Tu t'étais pris une claque, une sacrée claque dans la gueule. Tu ne pouvais pas gérer le trop plein d'émotions, tu pouvais pas gérer de recevoir tant de pouvoirs, tu pouvais pas gérer le fait de te sentir froid et vide, tu pouvais pas gérer le fait de le perdre aussi rapidement. Tu lui dis, t'essaie de lui expliqué, t'es son âme-soeur, son petit-ami et il ne sent rien. T'as plus d'odeur, comme si tu n'existais pas, comme si t'étais du vide, il ne te sentait plus, c'était pour ça qu'il n'était pas venu t'embrasser il ne te sentait pas, ne se souvenait pas le moins du monde de toi. La crise, d'angoisse, de larmes, c'était magnifique, une tragédie classique qui se jouait devant toi, t'étais un crétin. Il t'avait promis, jamais ça n'arriverait, fallait croire que ta mère était plus puissante que toi, que ses enchantements étaient à un niveau au dessus du tiens. Tu te sentais coupable, si le pouvoir de vôtre amour ne pouvait pas tout surmonté alors à quoi bon ? T'étais blotti, comme un gosse qu'on punissait, t'étais perdu, un peu trop perdu, t'étais un gosse qui avait peur pour sa vie, peur pour lui même peur pour son âme-soeur. Eirlys qui défonce presque la porte, qui arrive pendant qu'il regarde les vidéos, t'ose rien dire, qu'est ce que tu pourrais dire de toutes façons ? T'étais plus rien pour lui. Elle te prend dans ses bras, caresse ton visage, essuie tes larmes, tu perdais tout, encore une fois, tu souffrais, encore une fois. T'étais le genre de gosse qui pouvait tout perdre du jour au lendemain parce que tout ce qu'il avait dans sa vie c'était de l'amour, c'était la seule chose précieuse en ta possession. Tu l'aides quand Wolf tombe, le lit, tu te blottis contre lui, sa tête contre ton ventre, comme une promesse et tes mains dans ses cheveux. T'as un petit sourire pour Eirlys avant qu'elle ne parte, un petit sourire pour lui dire que oui, tu l’appellera si ça n'allait pas.Tu ressens, ta chaleur qui rencontre la sienne, tes pouvoirs, ton surplus qui retourne en lui, combat le sortilège et essaie de lui faire revenir ses souvenirs un peu plus rapidement, beaucoup plus rapidement, ça devait pas être long, c'était récent. Une berceuse qui sort de tes lèvres.

« What big eyes you have
The kind of eyes that drive wolves mad
So just to see that you don't get chased
I think I ought to walk with you for a ways
What full lips you have
They're sure to lure someone bad
So until you get to grandma's place
I think you ought to walk with me and be safe
I'm gonna keep my sheep suit on
Until I'm sure that you've been shown
That I can be trusted walking with you alone
 »

Tes mains dans ses cheveux, il a mal à la tête, encore. Tu prends sa douleur, doucement, tu la fait s'évaporer dans l'air. « Should I stop singing ? » Peut-être que c'était ça qui lui faisait mal à la tête. « Do you remember my name, full, and nickname ? What age am i, where do we met, what was I wearing when you impregnated on me ? What happened a month ago ? » La guerre. Tu veux qu'il te dise, qu'il se souvienne.
AVENGEDINCHAINS




BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Wolf Rivera
the alpha
remember me (kai) 5SHPDow

à philadephie depuis à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées pétales tombées : 0

fleurs cueillies fleurs cueillies : 50


pseudo, prénom pseudo, prénom : anaïs

faceclaim faceclaim : Matthew Daddario

crédits crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub

remember me (kai) 6NpGspg

You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

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the alpha
message posté :
Dim 13 Jan - 18:05


Tu t'es réveillé en pensant que tout était normal. Ce n'était pas le cas. Tu l'aurais sans doute mieux compris si t'avais mieux regarder l'appartement. Tu aurais remarqué les changements dans la décoration. Tu aurais pu remarquer que Aurora n'était pas là depuis bien longtemps, qu'elle avait trouvé un autre endroit vivre. Mais non, t'étais à peine réveillé, t'as pas fait attention. Tu aurais dû plus faire attention aux conversations dans le fight club. Tu aurais pu te douter que quelque chose n'allait pas. Fallait que tu trouves un inconnu chez toi pour que tu remarques que la situation n'est pas normal. Un inconnu, c'est ce que tu pensais. Tu le connaissais. Ton loup te le faisait savoir. Lui, essayait de te faire retrouver la mémoire. Ton téléphone. Des photos, des vidéos de vous. Il ne ment pas. Vous vous connaissez. Plutôt bien même. Il avait sans doute raison. Il était ton âme sœur. Tu l'avais oublié. Eirlys qui arrive dans l'appartement. Une arrivée digne d'un superhéro qui allait sauver la situation. C'était sans doute le cas. Tu la regardes dans les yeux. Elle te lance un sort ou plutôt elle enlève celui que tu as eu. Une malédiction qui t'es tombé dessus dans la maison lors de votre visite. Sauf que ça aussi, tu t'en souviens pas. Des mots, l'incantation et tu tombes. Les souvenirs qui reviennent. Les bons, les mauvais. Quoi que les mauvais, il n'y en pas tant que ça. Tant mieux. T'es enfin redevenu toi même. Tu reprends connaissance. T'ouvres pas tout de suite les yeux tu préfères profiter de ce moment. Kai qui chante une berceuse. Ca te fait doucement sourire parce que les paroles, c'est vous. C'est votre histoire. Tu te blottis contre lui. Le mal de tête qui n'arrive pas à partir. Effet secondaire du sort. Tes souvenirs qui reprennent leur place. Pourtant ses mains dans tes cheveux. Des caresses. La douleur qui s'en va. « Should I stop singing ? » Tu lèves la tête. Un sourire en coin sur ton visage. « No, don't stop. I love your voice. » Tu te redresses, t'as toujours ce sourire en coin. Tu le prends contre toi, t'es incapable de le lâcher dans l'immédiat. « Do you remember my name, full, and nickname ? What age am i, where do we met, what was I wearing when you impregnated on me ? What happened a month ago ? » T'as un petit rire. La situation n'avait rien de drôle pourtant. Il vérifiait que tu allais bien. « Malachai Nakoa Clearwater, you're my little red ridding hood. » Le sourire qui s'agrandit. « You're 22. » Tes mains qui caressent ses joues. Ca t'avais manqué, même si ce n'était que durant quelques heures. « We met non officially at the fight club, but here. You wanted sugar for your tea. And you wore a red sweat. » Et au lieu du sucre, t'avais mis du sel. Un accident. Tes lèvres qui se rapproches des siennes. Vos nez qui se touchent.« There was war. No more mortals on this planet. » La guerre. Plus de mortels. Tu pensais qu'après ça rien n'aurait pu vous séparer. Un sort l'avait presque fait pourtant. Tu poses délicatement tes lèvres sur les siennes. Ta drogue est revenue. Tu te recule doucement, tu le regardes droit dans les yeux. « I'm sorry. I love you more than anything. » Il était ta vie, ton univers. Tu le serres fort contre toi. T'as aucune envie de le lâcher, de le laisser s'éloigner de toi.
AVENGEDINCHAINS



I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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