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there are lots of kind people in the world (kai)

Wolf Rivera
the alpha

à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 16

fleurs cueillies : 79


pseudo, prénom : anaïs

faceclaim : Matthew Daddario

crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub



You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Dim 30 Déc - 20:35


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Les étoiles, la lune qui commencent à disparaître pour laisser la place à soleil et à ses rayons. Le ciel qui n'est plus aussi sombre, qui commencent doucement prendre cette couleur rosé. La fin d'une journée, mais le début d'une autre. Tout s'enchaîne. Trop rapidement. Tu sens même plus la fatigue dans ton corps. C'est presque devenu un automatisme. Deux rôles que tu commences tout juste à maîtriser parfaitement. Tu sais même pas pourquoi tu fais ça. Tu ne sais plus d'où c'est parti. Si, tu souviens un peu en fait. Durant une des soirées films en famille. Aurora qui dit pour rigoler qu'avec leur habilité, eux-aussi pouvaient devenir des superhéros. Eirlys qui ne rigole pas avec ça, qui est un peu trop enjouée à l'idée de devenir un groupe de superhéros comme les avengers. Et toi, t'étais là à les regarder. Tu voulais pas t'en mêler. C'était leur délire, pas le tien. Puis, elles t'ont regardé avec leur sourire en coin. Même si tu voulais pas, tu serais obligé d'y participer. Ouais, t'étais leur crashtest parce que t'es le plus impressionnant, celui qui craint le moins. T'as dit non, mais ça ne semblait pas leur convenir comme réponse. Elles t'ont amené dans la chambre de Aurora, t'ont fait t'asseoir et discutait de quel genre de costume pourrait t'aller. Pendant deux bonnes heures, tu subissais leur envie. Tu pensais que c'était pour rigoler. Sauf que t'as sœur à sortie la capuche et le masque – qui laissait plus qu'à désirer - et que ta meilleure amie a sortie cette radio qui se trouve sur les ondes de la police. Elles t'ont embarqué dans cette histoire de justicier et t'as même pas reculé. Ça fait combien de temps que tu fais ça ? Que tu écoute la radio de la police, que tu t'en prends aux petits malfaiteurs avant que eux arrivent, que tu fais la justice à ton façon ? Quelques mois. Ça plait pas à tout le monde. Aux journalistes, aux politiques, à la police elle-même. Ouais t'es recherché. Enfin ton identité secrète est recherché et toit tu poursuis presque tranquillement tes études de médecines. Tu aurais pu t'arrêter si ça te plaisait vraiment pas. Sauf que tu continuais. Peut-être parce que tu trouves ton compte. Ça te permet de te défouler. D'extérioriser cette rage que tu avais en toi.

Le soleil qui faisait son apparition et toi t'es encore sur un toi d'un immeuble. Tu regardes l'heure et tu te dis qu'il faudrait que tu te dépêche. Tu passes de toit en toit, tu sautes comme un loup. Tu t'arrêtes d'un seul coup. Il y a quelque chose qui te déranges. Un battement rapide, puis lent. Beaucoup trop lent. Tu tournes la tête, t'aperçois un véhicule. Il va beaucoup trop vite. Il va de plus en plus vite même. Ton attention ne se porte que sur la mélodie qui provient de cette voiture. Battement de plus en plus lent. Quelque chose d'autre attire ton attention. Une autre voiture. Tu les regardes et tu sais très bien ce qui va se passer. Tu devrais pas, c'est pas ton problème. C'est plus ton problème même. Tu te répète ça pendant quelques secondes avant de te jeter vers la rue. Arrêter la première voiture ne servirait à rien. Elle allait beaucoup trop vite, jamais tu pourrais l'arrêter. Tu vas donc passer à la deuxième solution. Faire dévier la seconde voiture. Tu te jettes sur la route, un peu devant la voiture. Il freine et tu l'arrête avant de la déplacer, de la dévier un peu trop brusquement, alors que l'autre voiture fonce tout droit avant de s'écraser contre un battement. Plus rien dans cette voiture, plus un son. Tu lèves les yeux, tu vois un gamin dans la voiture. Complètement terrorisé. Ça, tu le ressent. Les battements de son cœur qui vont beaucoup trop vite, que lui aussi va sans doute lâcher dans pas longtemps. Tu l'as regardé à peine une seconde, t'as pas le temps de faire plus. L'alarme de la voiture qui s'est écrasé à attirer du monde. Beaucoup trop de monde. Toi tu repars. Tu veux pas qu'on te mêle plus à ça. Et en plus t'as pas le temps.

Tu rentre chez toi, tu sais ce qui va se passer. Ta sœur va te sauter dessus pour te demander comment s'est passé ta soirée, te demander des détails. Chose que tu vas devoir répéter une fois arriver à l'université à Eirlys. Aurora te bombardes de questions et tu réponds par un grognement. T'as vraiment pas le temps. Prendre une douche pour te reposer quelques minutes avant le début d'une longue journée, c'est ce qui t'importait pour le moment. L'eau qui coule le long de ton corps. L'eau chaude qui détend chacun de tes muscles. Tu fermes les yeux tu pourrais presque t'endormir. Sauf qu'Aurora est là pour te rappeler que tu vas arriver en retard à l'université. Enfin, plutôt elle va arriver en retard, puisque c'est toi qui l'a conduit. Elle te bassine encore et encore avec cette histoire de superhéros, te dire que peut-être elle et Eirlys pouvait le rejoindre durant ses escapades nocturnes. Ou alors peut-être qu'elle pourrait améliorer ton costume. Ça, il n'y avait pas de doute, mais connaissant les capacités à coudre de ta sœur, ce n'était pas possible. Tu dis rien, tu l'écoutes juste. Et la libération arrive. L'université. Elle part dans une direction et toi l'inverse. Peut-être que tu vas pouvoir squatter la bibliothèque universitaire pour te reposer une heure ou deux, t'avais bien besoin de ça.

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I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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Malachai Clearwater
the phoenix

à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 26

fleurs cueillies : 87


faceclaim : Noah Centineo

crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )



message posté : Dim 30 Déc - 23:09


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Une mélodie qui résonne dans la voiture, quelque chose de doux et d'apaisant, des paroles que tu peux suivre sans te sentir oppressé par le bruit, sans te sentir anéanti par le côté profond des mots. Loin, t'es encore loin de l'université, un peu trop tôt pour le commun des mortels, tu te rappels qu'Eirlys aime te traiter d'oiseau de nuit, t'es celui qui dort pas pendant la nuit, t'ouvres les yeux un peu trop tôt et tu les fermes un peu trop tard, dans la journée les siestes c'est souvent, tes cours qui assument pas ce manque de sommeil aussi. T'es ce type de personne là, t'es toujours en avance, t'as toujours raison t'es le type de personne qui réfléchit peut-être un peu trop et parfois pas assez, avant d'agir. T'as l'impression que t'es le synonyme même du paradoxe vivant, trop prudent et pourtant pas assez, trop angoissé et pourtant trop souriant et drôle. Tu sais pas, tu comprends pas trop comment ça peut être possible. T'es le type qui garde ses pouvoirs pour lui même parce qu'il a peur d'être catégorisé comme un super-héro, t'aimes pas ça, ça te fait flipper. Le monde surnaturel baisse la tête à chaque apparition, vous êtes des proies et tu détestes ça. Tu détestes la chaleur apaisante et la lueur dorée qui peut apparaître quand tu te sens un peu trop bien, tu détestes cet œil un peu trop doré pour être normal, tu détestes cette cicatrice que t'as depuis ton initiation, la peur de l'inconnu qui t'avais causé une cicatrice, des épreuves toutes plus éprouvantes les unes que les autres. SEUL. Ça te gueule dans la tête, t'es seul et t'as toujours été seul, personne pour ton initiation, personne pour te tenir la main ou pour t'expliquer quoi que ce soit, ton père au ciel et ta mère sous le sol, t'es destiné à être seul, tu le sens, tu le sais, tu pourrais le lire dans les étoiles ou dans les feuilles de thé, dans ta boule de cristal ou en demandant à ton pendule. Un vrai sorcier t'es de cette espèce de sorcier, ceux qui n'apparaissent qu'une fois tous les milles ans, t'es de cette espèce qui ne compte que quelques individus dans le monde ceux qui s'enflamment et sont immortels, t'es un phœnix, des larmes qui soignent, une chaleur plus présente que les autres êtres vivants, tes pouvoirs commencent doucement a faire leur entrée, t'as l'impression que t'as une boule de feu dans le ventre et que t'as juste envie d'exploser. Ta voix, un mystère, personne ne l'entend, jamais, un traumatisme ? Tu sais pas pourquoi t'as arrêter de parler, tu sais plus, peut-être que voir ton père dans une cage a provoquer ça ? Au moins, les secrets des gens sont en sécurité avec toi. Tu vois rien arriver, c'est violent, enfin, si, tu le vois sur la route et tu ralentis à peine que ta voiture se retrouve projeter sur une autre, que la voiture du gars qui allait te foncer dedans s'enfonce dans un bâtiment. Ton cœur, trop vite, trop douloureux, ta tête qui claque contre le dossier, le pare-brise qui explose et te blesse le visage, ta jambe et tes côtes que tu sens subir le choc de plein fouet. T'as le temps de rien, l'airbag se dégonfle doucement et toi t'as la respiration en vrac, un bordel et le gars part sans un regard pour toi, ton instinct de survis, l'adrénaline, tu te reposes sur ça, la ventoline qui se pose a tes lèvres et ta respiration qui reprend normalement. Ta voiture que t'abandonnes sur le bord de la route et tu continus d'avancé vers l'université, crétin. Un message que t'envoies à Eirlys, t'as pas le temps de tout lui expliquer, trop long, t'es déjà trop fatigué pour ça t'as la tête qui tourne aussi. Tu mets du temps, beaucoup de temps, tu sais que c'est Eirlys qui va s'occuper de tout pour la voiture et pour l'assurance, tu sais qu'elle le fera, le campus presque vide, il est tôt, t'as les mains qui tremblent et des sanglots dans la gorge, le visage rougit de tâches de sang et de coupures, les cotes qui te font mal et ta jambe aussi, ta peau devenu un peu trop blanche, c'est pas normal, c'est pas normal. T'as la tête qui tourne aussi, envie de vomir, merde. Tu peux pas rater les cours de toutes façons, alors tu te lèves, claudique, t'as l'air d'un crétin sous drogue qui essaie quand même d'aller en cours, mais t'as mal, si mal que tu voudrais mourir. Tu te sens bousculer quelqu'un t'as juste un signe de main que tu fais avant que ta jambe te lâche et que tu te diriges vers le sol, merde comment tu vas expliquer ça ?

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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Wolf Rivera
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You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Lun 31 Déc - 10:33


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Tu l'aimes ta sœur. Ta seule famille qui te reste parce qu'elle a bien voulu rester avec toi quand tu as terminé ton rituel de passage. Peut-être qu'elle est restée parce que t'es le nouvel alpha et qu'elle fait parti de ta meute, donc elle te suit. Heureusement que t'as Eirlys aussi. C'est elle qui t'a aidé quand tu t'es retrouvé seul du jour au lendemain. Elle qui t'a aidé quand tu avais besoind d'un toit le temps de trouver un appartement pour ta sœur et toi. Ouais sans elle, vous seriez à la rue à l'heure actuelle. C'est peut-être pour ça que tu peux rien leur refuser. Elles sont ton monde, ta vie. Donc ouais, leur envie de former une équipede super-héro, t'as accepté sans trop rechigner. Tu dis rien quand ta sœur veut que tu sois son cobaye pour la nourriture, pour les costumes. T'acceptes, tu dis rien. Ca te fait plaisir de la voir sourire sincèrement. Tu veux juste qu'elle soit heureuse. Tu dis rien quand elle te dit de te dêpécher pour aller à la fac parce qu'elle a peur d'arriver en retard, alors que tu sais très bien que vous allez arriver en avance. Un campus désert. Il est bien trop tôt encore. La plupart des étudiants n'arrivent que cinq, voir dix minutes avant le début de leur cours. Aurora qui s'apprête à partir, tu la prends dans tes bras une dernière fois, tu lui souhaites de passer une bonne journée, de pas, de ne pas se soucier des personnes qui lui font perdre du temps. Tu l'entends couiner parce qu'elle veut partir. Alors tu lâches ton étreinte et tu lui fais un dernier sourire avant de la voir s'en aller vers son bâtiment. Toi, tu te met en marche vers la bibliothèque, l'endroit le plus calme du campus pour pouvoir te reposer un peu avant tes cours. Tu marches sans trop faire attention à toi. Quelqu'un te bouscule. Ou peut-être que c'était toi qui l'avait bousculé. Tu sais pas, alors comme un réflexe, tu t'excuses et tu commence à reprendre ton chemin. L'autre personne n'a pas continué son chemin. Elle est tombée, comme si le coup lui avait été fatale. Tu te retourne et tu le vois. Gamin fragile qui est au sol. Même au sol, il a pas l'air bien. Alors tu te précipites vers lui, tu essayes de te mettre à sa hauteur. « Wow wow wow you're okay ? » Tu le regardes sans trop vraiment le regarder.Tu l'analyses. Sa peau beaucoup trop blanche pour être normal. Peau livide qui essaye de se remettre d'un choc, d'un traumatisme. Tu entends les battements de son cœur. Régulier pendant quelques secondes avant de s'accéler d'un seul coup. Tu vois tout son corps trembler de peur. Choc post-traumatic. Même une personne qui n'était pas en médecine saurais le deviner. Ton instinct protecteur prend le dessus. Tu prends le visage du gamin dans tes mains. Des tâches rouges sur cette peau beaucoup trop blanche. Tu vois des égratinures sur ses joues, comme si des débris de verres à fait ça. Puis tu croises son regard. Pendant une seconde, tu bloques. Tu fais le lien. L'accident. Le message d'Eirlys sur le fait qu'il devait faire beaucoup trop attention sur comment il sauve les gens. Ce gamin. C'était celui qui était dans la voiture. T'as même pas pris la peine de vérifier comment il allait, tu t'es enfui directement, pensant que les passants qui ont assisté à l'accident allait s'occuper de lui. A croire que non. Sans doute ont-ils préféré s'occupé de l'autre conducteur plutôt que ce gamin. Tu le regardes un peu plus cette fois, sans l'analyse. Tu ressens cette peur. Tu dis rien pendant quelques secondes. Ton regard est attiré par le sien. Pendant quelques secondes, tu as ton regard plongé dans le sien. Quelque chose t'attires sans trop comment l'expliquer. Mais il y a quelque chose qui bloque. Il y quelque chose d'étrange dans ses yeux. La même couleur si on ne prêtait pas forcément attention, mais toi, tu remarques une nuance sur un des yeux. Une lentille ou quelque chose dans le genre. Tu pose pas la question, tu t'en fiche un peu sur le moment. Tu devrais pas, ça aurait pu te faire rencontrer ton âme-soeur. Pour toi, ce n'est pas le moment. Pour ton loup, c'était autre chose. Il sentait l'impregnation venir, grognait pour qu'elle vienne vraiment. Tu passes au dessus de tout ça. Tu caresses doucement ses joues. « Don't worry, it's gonna be OK. I will take you to the hospital. » Tu continue de caresser ses joues, enlevant le sang qu'il pouvait y avoir. Tu le rassures comme tu peux, tu as un léger sourire pour te faire paraître plus amical. T'espère vraiment qu'il accepte, parce que sinon on pourrait penser que tu le harcèles, que tu l'enlève, parce que oui tu comptais bien l'emmener à l'hôpital quoi qu'il arrive.

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Malachai Clearwater
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message posté : Lun 31 Déc - 21:54


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Eirlys. T'as l'impression que ton monde tourne autour d'elle, une maman, une sœur, une amie. T'étais tout petit, t'étais tout fragile, t'étais un gosse de douze ans qui s'était retrouvé dans une ruelle sombre, elle t'avait trouver plein de terre et de saleté, elle passait juste par là, c'était pas prédestiné, elle était pas beaucoup plus vieille que toi Eirlys, peut-être un an de plus mais toi, t'étais tout petit, des veines noires sur ton visage et sur tout ton corps, t'étais petit, un gosse, un enfant perdu, pas de paroles, pas de mots, rien, t'avais atterri dans ses bras comme si t'étais rien qu'une feuille d'arbre, t'étais rien de trop imposant. Tu te souviens de la chaleur, tu te souviens de l'eau sur ton visage et de vêtements de fille, tu te souviens d'une couverture, d'une soupe. Tu te souviens qu'elle ne t'as pas laisser partir, parce qu'elle avait décidé de t'adopter parce que ses parents avaient bien voulu de toi. Quand elle avait déménager elle t'avait prit avec toi, c'est elle qui t'avait appris à lire, à écrire, à compter, c'est elle qui te ramenait les cours pour l'école, c'est elle qui t'avait encourager à aller au lycée même si t'étais dans l'incapacité de parler. Personne ne sait pourquoi, personne ne sait pourquoi tu refuses d'ouvrir la bouche, occasionnellement des couinements, occasionnellement des bruits, rien d'autre, rien de cohérent, tu te haïssais pour ça, tu te détestais, t'aimais pas qu'on te regarde mal dans les magasins parce que tu pouvais pas dire bonjour ou au-revoir aux caissières alors t'essayais de signer du mieux que tu pouvais, tu te détestais pour ça, pour tout. L'Accident, c'était arrivé trop rapidement, c'était trop douloureux aussi, tu sentais chaque muscles de ton corps, chaque os, tu sentais ce qui était blesser, tu sentais absolument tout et c'était douloureux. T'avais la tête qui tournait, et t'avais envie de vomir, t'aurais pas dû dire à Eirlys que ça irait, t'aurais pas dû lui dire que tu devrais essayer d'aller en cours. T'avais heurter quelqu'un et t'étais tomber, comme ça, comme si t'étais déjà mort, comme si t'étais juste un gâteau un peu trop friable, cette sensation d'incapacité, cette sensation de ne plus contrôler son corps, tu voulais pouvoir te lever. Le gars s'était excuser, t'avais juste fait un signe de la main pour dire que ça allait, qu'il pouvait partir et il écoute pas, c'était à prévoir, t'avais juste l'air d'une poupée de porcelaine qui menaçait d’exploser au sol dans un craquement morbide. Il avait refuser, il avait parler, t'avais pas vraiment entendu, il a dû te demander si t'allais bien non ? T'avais pas la force de répondre, un signe de main pour lui dire de reculer, t'avais envie de crever, mourir, t'étouffer dans ton sang, tu sentais cette chaleur dérangeante dans tes muscles, cette contraction douloureuse dans ton ventre et dans ta gorge. T'as des mains sur ton visage doucement, comme une caresse inquiète, il t’inspecte doucement, t'as jamais senti une caresse si douce, si attentive, ça faisait du bien et c'était troublant, beaucoup trop troublant. Tu sentais ton corps et ton cœur, tout tremblait en toi, rien n'arrivait a fonctionner correctement ça te butait doucement. C'était doux, beaucoup trop doux, t'as cette voix à l'intérieur qui te disais que tu pourrais mourir comme ça dans ses bras. L'Hôpital, c'est là où tu devais aller à la base, c'est là qu'Eirlys voulait t'emmener, alors t'acquiesces juste un couinement qui passe la barrière de tes lèvres, tu t’appuie sur lui pour te redresser mais ta jambe refuse, tu tombes, encore, t'as mal. T'as envie de t'excuser, c'est pas possible, t'as l'impression que c'est un sketch t'as l'impression d'avoir l'air plus con qu'autre chose, t'as un geste, ta main sur ta gorge pour lui signifier que tu parles pas, que t'y arrives pas, t’espère qu'il comprenne et qu'il ne dise rien. La petite sirène, c'était à ça que tu te faisais penser, peut-être que ce gars était ton prince ? Son sourire aurait pu faire naître un rougissement sur tes joues si t'étais pas si mal en point. Ses mains ne quittent pas tes joues, ça te ferait presque rougir encore, t'as ta main qui se pose sur la sienne, doucement, pour lui indiquer que ça va, que tu vas survivre, c'est intime, peut-être un peu trop, t'aimes peut-être ça, il est beau cet inconnu et tu sais pas vraiment comment réagir, t'es perdu entre douleur et envie de rester dans cette position, merde, c'est ça un coup de foudre ?

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message posté : Mar 1 Jan - 1:16


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Ta journée de superhéro était censé terminé. Sauf que tu continues. D'accord t'as pas ton masque, ni ton costume, mais dès que tu vois quelqu'un qui a besoin d'aide, tu étais aux abonnés présents. La bibliothèque pour te reposer, ça ne serait certainement pas aujourd'hui. Une simple bousculade qui a fait changer ton programme.Tu aurais pu continuer ton chemin sans te soucier du gamin. Sauf qu'il y avait cette odeur. Celle qui t’obsède puis de nombreuses années déjà. Tu l'as senti pour la première fois chez Eirlys. T'as pas compris pourquoi d'un coup, elle était là. Tes parents t'ont déjà raconté qu'un jour, t'aller rencontre ton âme sœur et que tu le saurais avec l'odeur. Et ce jour-là, chez ta meilleure amie tu savais ce que ça signifiait ce parfum de pomme et d'agrumes. Cette odeur qui t'enivre. Au départ, tu pensais que ça venait d'Eirlys. Tu l'as regardé dans les yeux durant de longues, très longues, secondes avant de te rendre compte que c'était stupide. Si c'était elle, alors tu aurais ressenti depuis longtemps cette odeur, ces sentiments. Et puis, il faut dire qu'elle avait trouvé bizarre et gênant et complètement stupide aussi. Le parfum qui revient d'un coup, dès que le gamin t'as bousculé. C'est peut-être pour ça, que tu t'es arrêté aussi. T'es si doux avec lui, alors que tu le connais absolument pas le moindre du monde. C'est peut-être le gamin qui habite chez Eirlys, tu l'as jamais vu après tout. Tu pensais même que c'était le fruit de l'imagination de ta meilleure amie, comme un besoin pour combler quelque chose, un manque. Ton cerveau ne se focalise plus sur ça, mais juste sur le besoin de protéger cet inconnu qui était au sol, près à perdre connaissance s'il se mettait debout. Vous étiez proches, peut-être un peu trop, mais tu t'en fou, tout ce que tu voulais c'est qu'il aille bien. Tu lui as demandé si ça allait. Pas de réponse. En fait si, une seule. Il t'a repoussé comme un réflexe. Mais tu retournes près de lui. Tu passes tes mains sur son visages, tu l'examine de la manière la plus douce au possible. L'odeur est de plus en plus présente, t'enivres encore plus. Tu lui souris, tu lui parles doucement. Tu veux qu'il se sente en sécurité. Tes mains sont encore sur son visage lorsque tu lui dis que tu vas l'emmener à l'hôpital pour un peu plus d'examen. Un couinement qui sort juste d'entre ses lèvres. Tu le rassures du mieux que possible ou du moins t'essaies. Il essaye de se relever. Une tentative qui n'est pas une grande réussite puisqu'il retrouve le sol beaucoup trop rapidement. Tu le rattrapes avant qu'il ne touche le sol. Et il se retrouve encore contre toi. Tu ne peux pas t'empêcher de le regarder dans ses yeux comme si tu espérais qu'un miracle arrive, mais encore là rien du tout.Et il pose sur sa main sur sa gorge. Tu comprends au bout de quelques secondes. Un simple oh sort de ta bouche lorsque tu comprends qu'il ne parle pas. Tu gardes ce petit sourire tandis que une de tes mains passe dans sa chevelure. « It's ok sweetie. You can sign or just nod, that's be fine too. » Ton sourire qui est encore accroché à ton visage. Ta main qui ne cesse de passer dans ses cheveux. Et cette odeur qui te donne envie de le manger, de l'embrasser, de le faire tien. Ouais, c'est l'imprégnation sauf qu'il y a rien d'autre. T'as beau le regarder dans les yeux, rien d'autre ne se passe. Tu te lèves et il est encore dans tes bras. Tu le portes comme s'il était une princesse ou une mariée. « Hi, I'm Wolf by the way. I'm a medecine student. » Tu te présentes pour le rassurer. Pour éviter de lui faire croire que tu pourrais être un psychopathe qui l'enlève. Tu le fais s'accrocher à toi. Vos visages sont beaucoup trop proche, mais tu t'en fiches un peu. Tu peux continuer à l'admirer comme ça. « I'm gonna stay with you in the hospital until someone will take you to go home. Someone can take you ? Or I can do it ? » Peut-être que ça va le faire flipper, mais tu essayes de le tenir éveiller jusqu'aux urgences. Et aussi peut-être parce que tu as envie d'en apprendre un peu plus sur lui et ça même s'il ne peut pas parler. Il peut tout de même communiquer par un autre moyen. Tu l'as dans tes bras, tu marches jusqu'à l'hôpital sans même te fatiguer. T'as ce sourire que t'arrive pas à faire disparaître. T'as peut-être l'air beaucoup trop heureux, mais t'es tellement bien avec lui que tu t'en fiche. Tu sens ton téléphones vibrer, tu reçois des messages, mais tu t'en fiche là aussi, ça doit pas être si important que ça. « When the doctor will examine you, do you want me to stay or not ? » Toi tu voudrais bien rester, parce que t'arrive pas à te détacher de lui. T'es attiré comme un aimant. Chaque seconde qui passe, tu veux que ça soit avec lui. T'as cet espoir dans les yeux qu'il accepte ta demande.

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à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 26

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crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


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fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

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message posté : Mar 1 Jan - 12:59


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Tes yeux. Tu hais tes yeux. Tes yeux qui n'ont pas la même couleur, tes yeux qui dénotes, tes yeux qui sont un peu trop voyant tout le temps. Tes yeux qui te trahissent. Pas un simple humain, tes yeux qui le disent pour toi. Rarissime créature, ça aussi ils le disent pour toi. Un mélange, du sang d'ange et de phœnix, une créature qui ne devrait même pas exister, un démon et un ange ne doivent pas partager un lit, ne doivent pas avoir de descendance. Le Phoenix déjà si rare qui ne peut être souillé, ces deux partis équivalentes dans ton sang qui dansent, le gène d'ange que tu ne pourras pas transmettre à tes enfants ou très peu, eux, seront des phœnix, les descendants d'une longue lignée, les descendants d'une des espèces les plus rares. Tout avait commencer avec des jumeaux, une fille et un garçon, une famille banale en apparence, ils avaient des pouvoirs, des sorciers, et pourtant ces enfants étaient le fruit d'une union, un démon du feu et d'une sorcière. Ils étaient puissant beaucoup trop puissant, connotation de feu dans leurs prénoms, Ruby, Keahi, ils étaient nés sous le signe du feu, grandit sous le signe du feu, t'étais un descendant de Ruby, la douce Ruby. Keahi avait disparu, retenu prisonnier par un loup qu'il avait apprivoiser et qu'il avait aimer, et la guerre, la chasse aux sorcières. Ruby, enceinte, avait perdue l'amour de sa vie et Keahi avait perdu son amant pendant une chasse et il était mort peut après avoir donner naissance à son descendant. C'était comme ça, il avait fait une promesse au loup, il lui avait promis que dans toutes leurs vies ils seraient destiné à se retrouver, sans leurs mémoires mais avec un amour de plus en plus fort, et ça avait atteint les descendants de Ruby aussi. Cette histoire, c'est ta mère qui te la racontait quand t'étais petit, quand elle t'aimait encore, quand elle était encore une bonne mère. Ruby, Keahi, peut-être que t'étais toi aussi une réincarnation, tu sais pas, t'aimerais peut-être ça ? Tu te disais, qu'au moins tu ne serais plus jamais seul une fois que tu aurais retrouver le loup, ton loup, tu te disais que tu ressentirais des sentiments que personne n'avait jamais ressenti avait, pas aussi fort, que peut-être tu arrêterais de souffrir et, même avec des prières, ce n'était jamais arrivé. Seul. Toujours seul, même avec Eirlys tu as tendance à te sentir seul. Embrumé dans tes sentiments tu te sens seul, t'aimerais juste être sauver par quelqu'un, juste une fois. Tu supposes que tu la connais, la voix du gars qui est un peu trop beau et qui veut t'aider, tu l'as sans doute entendue quelques fois à la maison, t'étais persuadé que c'était le petit ami d'Eirlys, t'as jamais oser lui demander, mais pour toi, c'est ça, c'est lui, c'est peut-être pour ça qu'il est aussi gentil et prévenant avec toi, il veut peut-être bien se faire voir parce qu'il t'a reconnu, t'as les lèvres qui se ferment, un air triste sur le visage, en plus de la douleur que te fais subir ton corps, t'as pas envie d'être un instrument quelconque. Une main dans tes cheveux pour te rassurer, t'as la tête qui commence à tomber, t'es fatigué, tellement fatigué. Tu te fais porter, comme si t'étais une princesse ou une mariée et tu rougis, t’arrive quand même à rougir. Il se présente. Wolf. T'as un couinement, plutôt intense, pas parce que ta mal, mais que ça te rappel l'histoire, il est le loup, et toi ? T'es quoi ? Personne. Étudiant en médecine, t'as tes lèvres qui forment un o parfait, parce que ça veut dire qu'il a peut-être une idée de ce que tu as. Tes mains et tes bras autour de son cou, tu t'accroches, même si ça fait un peu mal, ton couinement qui sort encore, c'est douloureux mais ça te réveil. Il te regarde et toi tu détournes le regard, un peu fragile, un peu paniquer. Il va rester à l'hôpital avec toi, ça te dérange pas, pas du tout même, tu veux pas être seul, ça fait longtemps qu'il marche avec toi dans les bras, tu sais pas comment il arrive a tenir. Il demande si quelqu'un peut te raccompagner, ou lui, t'as pas envie de déranger Eirlys, alors tu le désignes lui en posant ta main sur son torse. T'as la tête dans son cou, un grognement dans ta gorge quand il appui un peu trop sur ta jambe, un autre quand c'est tes cotes. L'Hôpital, c'est peut-être un soulagement, il te demande si tu veux qu'il reste, tu hoches la tête un peu trop rapidement, une grimace de douleur sur ton visage. T'as tes bras autour de lui, les urgences, t'es directement prit en charge, c'est peut-être grave, et il te suit, c'est comme ça, t'es obligé de retiré ta lentille de contact, c'est obligé, sinon ils peuvent pas voir si y'a un souci au niveau de tes yeux, et tu rougis et tu l'enlèves dans un effort un peu trop pénible pour tes bras et ton corps. Le temps passe, un peu trop, et t'oses pas regarder Wolf, t’ose pas, ça te panique. T'écris sur ton téléphone, doucement avant de lui montrer. «  Thanks, for staying with me, you're Eirlys's boyfriend right ? I remember your voice. » C'est un peu gênant. Mais, qui ne tente rien.

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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Wolf Rivera
the alpha

à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 16

fleurs cueillies : 79


pseudo, prénom : anaïs

faceclaim : Matthew Daddario

crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub



You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Mar 1 Jan - 16:42


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Tu joues encore au superhéro. T'as le gamin dans tes bras, tu le rassures comme tu peux. Tu sens sa tête tomber. La fatigue, l'adrénaline de l'accident qui doit tomber elle aussi. Tu essayes de le rassurer comme tu peux. Tu lui parles. Beaucoup. Vraiment beaucoup trop par rapport à d'habitude. Un couinement lorsque tu te présente. Tu dois mal le tenir et donc lui faire mal sur une de ses blessures. Tu t'arrêtes quelques secondes, t'essayes de trouver une nouvelle position pour qu'il soit installé plus confortablement. Tu sens ses bras autours de ton cou et tes lèvres se sont étirées à nouveau. Des grognements sortent de sa bouche. Tu serres trop fort sans te rendre compte, tu contrôles pas ta force. Tu veux juste le protéger donc tu le serres contre toi. Et à ses grognements, tu le porte en serrant moins fort et tu t'excuses aussi. L'hôpital n'est plus très loin. Tu le bombardes de question. Est-ce qu'il veut que tu restes ? Parce que toi, tu veux rester. Tu veux lui tenir la main pendant ses examens pour le rassurer. Peut-être pour lui prendre de sa douleur pour le soulager. Doux sourire qui s'affiche sur ton visage. Peut-être que t'as l'air un peu trop heureux, mais tu t'en fiche. Un sourire qui s'agrandit quand il te répond qu'il veut que ça soit toi qui le raccompagne chez lui. Tu déposes un baiser sur son front sans vraiment te rendre compte. L'hôpital, la destination tant attendu. Tu le garde contre toi un moment, le temps qu'une infirmière passe pour vous indiquer une chambre. Le gamin doit se préparer pour les examens. Tu croises son regard une nouvelle fois, espérant quelque chose se passe mais toujours rien. L'infirmière te fait signe d'attendre dehors pendant qu'il se change. Elle te tend aussi les papiers administratifs. Tu soupires. Parce que ça veut dire que tu vas être séparé du gamin, mais que ce n'était pas la partie la plus drôle. En plus, tu ne pourras pas tout remplir parce que tu le connais pas le gamin. Tu sors à contre cœur de la pièce. Tu remplis rapidement la fiche d'information et t'en profite pour regarder ton téléphone qui ne cessait de vibrer. Ton visage devient blanc. Le gamin, c'est bien celui de l'accident. Mais c'est bien plus que ça. Eirlys qui t'engueule parce que c'était son bébé qu'il avait blessé. Aurora qui t'en fait voir d'autre couleur, qui te dit que tu aurais dû faire plus attention, que tu aurais dû vérifier à ce moment-là, qu'en plus le gamin a de l'asthme. T'apprends aussi qu'il porte des lentilles. Tu comprends, c'est ça qui bloque l'imprégnation. L'infirmière qui sors de la chambre, qui te dit que tu pouvais à nouveau rentrer dans la chambre. Dans la seconde, tu y étais à nouveau à l'intérieur. Le gamin allongé sur son lit, qui tourne légèrement la tête vers toi. Ton cœur qui s'arrête d'un coup. Tes yeux qui ne peuvent pas se décoller de ses yeux dorés. L'odeur qui s'intensifie. Ton loup qui grogne de joie. L'imprégnation qui est enfin là. C'était rapide. Il a dû te regarder à peine une seconde, mais elle s'était bien faite. T'as un grand sourire sur ton visage. Sans doute idiot, tu le sais. Tu te rapproche de lui. L'odeur qui devient une drogue pour toi. Une fois arrivée à sa hauteur, tu lui caresse une nouvelle fois son visage, tu le prends contre toi et tu sens son odeur. Une drogue. Tu t'éloignes un peu pour t'asseoir à côté de lui. Il n'ose pas te regarder et tape quelque chose sur son téléphone. « Thanks, for staying with me, you're Eirlys's boyfriend right ? I remember your voice. » Tu souris un peu, tu rigoles. Le copain d'Eirlys ? Dans un autre univers peut-être. Et encore. L'attirance que ta meilleure amie a pour ta sœur est beaucoup trop puissante pour que même dans une autre réalité vous finissiez ensemble. « No, no, no she is not my girlfriend. She's my bestfriend, more like a sister. » Tu passes une de tes mains dans ses cheveux, t'as encore ce petit sourire. Ouais, Eirlys c'est la gamine qui s'est incrusté chez toi du jour au lendemain et qui ne voulait plus partir. « And you're the non imaginary friend of Eirlys ? » Tu pensais vraiment qu'il n'existait pas. Qu'Eirlys l'avait inventé pour une raison inconnu. Qu'elle donnait même à manger à son chat, qu'elle l'ensorcelait pour faire croire qu'il y avait bien une autre présence dans son appartement. « Nice to meet you Kai. » Tu lui caresses sa joue, ton sourire devient plus grand lorsque tu prononces son nom. Tu l'as tellement entendu. Malachai, Kai. Maintenant, tu peux mettre un visage dessus. Tu lui prends sa main, tu la caresse doucement. Sa douleur qui part doucement, que tu ressens à sa place.

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Malachai Clearwater
the phoenix

à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 26

fleurs cueillies : 87


faceclaim : Noah Centineo

crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )



message posté : Mar 1 Jan - 18:25


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Tu t'attendais pas à tant d'aventures quand tu t'es lever ce matin, tu t'attendais pas à avoir un accident, t'aurais peut-être dû regarder ton horoscope, t'aurais peut-être dû regarder dans les feuilles de thé ou dans ta boule de cristal, t'aurais demander aux étoiles, t'y avais pas penser, pas du tout même tu pensais que ça serait une journée normale dans la vie d'un gosse relativement normal. Normal. Supposé être normal, un phœnix, tu sais ce que t'es depuis ta naissance, tu sais que tes pouvoirs vont juste explosé un jour, qu'ils grandissent de plus en plus en toi, que la chaleur que tu ressens, celle qui est si apaisante, n'est pas seulement la lumière du soleil. L'accident, t'avais eut peur, atrocement peur, t'avais commencer à faire une crise d'asthme sur la route de l'université ta ventoline intacte malgré le choc avec l'autre voiture. Tu ressentais tout, chacun de tes os blessés ou de tes muscles. Tout retombait quand t'étais dans ses bras, t'as peur de savoir pourquoi, tu sais même pas si c'est normal que tu fasses aussi rapidement confiance à un inconnu, Eirlys dirait que t'es inconscient, que tu le connais pas, mais elle, elle le connaît, alors pourquoi pas? T'avais reconnu sa voix même à travers tes tremblements et cette envie de vomir, cette sensation de tournée, t'avais reconnu cette voix un peu trop grave et pas aussi cassée que la sienne, et t'aimais ça, tu te sentais apaisé, tu voulais pas qu'il s'arrête de parler. T'aimes son sourire aussi, tu veux pas qu'il te lâche, tu veux juste qu'il réajuste sa position, ce qu'il fait avec douceur et qu'il sert moins fort, ce qu'il comprend aussi, tu sais pas comment il fait pour te comprendre seulement avec des bruits mais tu te sens pas obligé de t'exprimer à vive voix, tu sais même plus comment c'est de parler réellement, tu sais plus si t'as déjà parler un jour. Tu te souviens juste de supplications qui ne changeaient rien à ce qu'on t'infligeais, tu te souviens juste des coups, tu te souviens du noir et ensuite plus rien. Ton traitement c'est Eirlys qui te le fournis, tout, c'est elle qui gère parce que t’arrive à rien, que tu stresses, que t'angoisses, que tu ne fais plus rien quand la panique prend possession de toi, tu n'arrives plus à rien. Son sourire, à ce gars, il est comme dix soleils qui brilleraient en même temps, dix étoiles qui brillent plus fort que tout. Un baiser sur ton front et c'est une chaleur bienveillante qui t'emplis, tu pourrais t'endormir comme ça. Puis, vous êtes à l'intérieur, t'es pris en charge, ils doivent savoir, pour l'accident, Wolf a dû le dire, t'étais peut-être entrain de t'endormir quand il la doit, t'es mis sur un lit directement et il doit sortir, t'as un couinement un couinement un peu trop fort et ta main qui se tend vers lui, t'es forcé d'enlever ta lentille, un œil whisky et un œil doré ça détonne, ça te donne envie de pleurer, tu sais que tu fais peur, tu sais que le médecin est choqué, qu'il se demande comment c'est possible et il sait que t'es pas normal et ça te fait flipper. T'es installé, pas assez confortablement tu sais que ça durera pas longtemps, tu vas sans doute avoir des béquilles, des bandages, rien de plus, de toutes façons une potion et tout serait arranger. Rien de casser, peut-être une cheville foulée ou des choses comme ça. Il rentre le loup, un peu timidement et toi tu ris un peu et tes yeux croisent les siens, tu détournes rapidement le regard, baisse les yeux, tu veux pas qu'il ait peur, tu veux pas qu'il te déteste, qu'il pense que t'es un monstre, tu veux pas. Sa main sur ton visage et tu poses quelques secondes par réflexe ta joue contre sa paume comme si c'était un geste normal entre vous alors que, ça ne l'est définitivement pas, tu ne le connais que par des conversations suivis à travers une porte. Une accolade qui te fait légèrement sourire. Tu écris sur ton téléphone, demande s'il est le petit-ami d'Eirlys, tu sais pas, tu fais que demander, tu pensais que c'était le cas. T'as un soupir de soulagement quand il dit que non et tu poses ta main sur tes lèvres et tu détournes la tête, t'es gêner, tu t'étais trahis comme ça, stupidement, peut-être que t'avais un petit crush, peut-être. Une main dans tes cheveux, tu laisses un peu ta tête appuyer contre sa paume, encore, t'as un soupir de soulagement il est chaud, ça te fait du bien. Tu souris à sa question, t'avais juste peur la plupart du temps de sortir, d'être confronter à eux. Une caresse sur ta joue, ensuite ta main qui ne t'appartient plus, un sourire, c'est réconfortant, pour la première fois depuis des années t'as plus l'impression d'être seul, c'est plus compliqué d'écrire à une main mais tu y arrives, un sourire sur tes lèvres et tu le regardes dans les yeux, encore une fois,  plus longtemps, t'as l'impression qu'il le veut donc tu n'hésites pas, tu veux lui faire plaisir, et tu lui montres l'écran. « Good, because, you know, for the nurse you're my boyfriend. » Un rire un peu trop cristallin, un aperçu de ta voix peut-être ? T'as moins mal, tu soupir doucement, porte sa main contre toi, tu sais pas trop ce qu'il fait et tu t'en fous. T'écris, encore. « So, Wolf, are you always that nice with someone you barely know ?  And also, you're handsome, like really. » Le médecin qui arrive, et t’auscultes, regarde, touche, t'as des couinement de douleur. Et il rend son verdict, t'as rien de casser, des hématomes impressionnant oui mais rien de casser, tes muscles essaient juste de reprendre leur place normal et c'est pour ça que t'as mal, ta jambe un peu trop compressée par le choc et probablement un choc post-traumatique rien de plus, rien de grave, si tu vomis et que t'as mal à la tête ? Normal, c'est récent, ton cerveau essaie de se remettre de tout ce qu'il s'est passer, mais t'es en observation pour encore quelques heures voir si des nouvelles douleurs apparaissent. Wolf peut rester, ça te soulage, tu sers un peu sa main et quand le médecin part t'écris un petit « Do you mind staying ? » T'aimerais qu'il accepte.

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Wolf Rivera
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message posté : Mar 1 Jan - 23:23


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Tu l'avais dans tes bras quand vous arrivez à l'hôpital. Il s'endormait, tu le sentait. Ce n'était pas vraiment l'idéal en sachant qu'il avait sans doute eu quelques traumatismes à cause de l'accident. Tu essayes de le tenir éveiller avec tes paroles et de le rassurer. Tu vois une infirmière que tu connais dans le couloir, tu expliques la situation tout en le gardant dans tes bras. Elle tend ses bras à son tour, comme pour le prendre elle aussi. Mais tu le gardes près de toi. Hors de question que quelqu'un d'autre que toi le porte. Elle renonce et vous guide jusqu'à la porte dans la chambre. C'est toi qui le pose sur le lit, qui passe ta main sur ses joues, sur son front pour le rassurer. Et la réalité reprend le dessus. Tu t'occupes de l’administratif, alors qu'elle va s'occuper de tous ce qui est médical pour le gamin. T'es sortie de la chambre quelques minutes et l'odeur se faisait de plus en plus présente. T'apprends que c'est le gamin qu'à recueilli Eirlys. Ta sœur t'en veux aussi. Tu te fait sermonner deux fois en quelques minutes. T'étais pas concentrer sur ça. Non, t'étais concentrer qsur Kai. Son odeur qui devient de plus en plus présente. L'odeur d'hôpital disparaît complètement pour laisser à ce parfum de pomme et d'agrumes. Un œil doré, whisky. Il avait mis un lentille pour caché cette particularité. Sans doute qu'il ne l'aimait pas, mais toi ça te fascinait, tu l'adorait. Une simple lentille qui te bloquait dans le processus d'imprégnation. Tu savais que c'était lui, que c'était le bon. Cette odeur qui te fascinait, qui t'enivrais. Une seconde, c'est ce qu'il a fallu pour que ton âme soit lié à celle de Kai. Une seconde pour que tu ressentes tout ce qu'il ressente. La honte à cause de cette œil. Tu avances, tu le rassures avec tes caresses. Tu le trouves magnifique cette œil. Et il pense que t'es le copain d'Eirlys. Ca te fait rire. Lui aussi a ri lorsqu'il t'a entendu dire que non. Le gamin semble être heureux de cette réponse. Toi aussi tu l'es, parce que tu sais que peut-être il ressent quelque chose pour toi. Tu sens sa joue se blottir contre ta paume. Sourire qui ne quitte pas ton visage. Vos yeux qui se rencontre encore. Plus longtemps. Sans doute lm'une des plus belle chose que tu aies pu voir sur cette terre. Tu l'admires. Tu souris comme un gamin, comme un adolescent beaucoup trop amoureux. « Good, because, you know, for the nurse you're my boyfriend. » Sourire qui s'agrandit quand tu entends un rire. Tu souris parce que c'est le son de sa voix que tu entends. Doux, cristalin, enfantin. Mélodie que tu aimerais entendre à nouveau. « Well, let me be your boyfriend sweet Kai. » Sourire en coin qui se met en place. Un rôle que tu aimerais jouer toute ta vie. Tu lui tiens sa main pour lui prendre sa douleur. Tu le vois qu'il se sent mieux. Tant mieux. Il garde ta main contre lui. T'es comme son ancre. « So, Wolf, are you always that nice with someone you barely know ? And also, you're handsome, like really. » Tu ris. Tu garde le sourire. C'est vrai que ça peut paraître étrange d'aider un inconnu comme ça. « Well not really. But I know I can trust you. » Tu prends sa main, tu la porte à tes lèvres pour lui déposer un baiser.« I'm handsome ? That's the first time someone say that to me. » Du moins, c'est la première fois que quelqu'un te le dis sincèrement, sans arrière pensée. Le médecin arrive. T'es obligé de lâcher sa main à contre cœur. T'as mal en même temps que lui, lorsqu'il examine Kai. Tu t'entends même pas grogner. Juste quelques chocs et un choc post traumatique. Ouais, t'aurais pu le dire aussi et t'es qu'étudiant pour le moment. Il y a quelque chose d'autre qui fait qu'il ne se sent pas bien. « Do you mind staying ? » Tu souris, tu passes doucement ta main sur sa joue. « I'm staying here. » C'est comme une évidence pour toi. T'allais pas le lâcher comme ça après tout. Tu comptais pas l'abandonner comme ça. Il était comme une drogue pour toi à présent. « Do you want something to eat ? Or drink ? » T'es au petit soin pour. Le petit ami parfait. Sauf que t'es pas son petit ami. Pas officiellement en tout cas. Le lien est fait. Il est ta drogue. Tu ne veux plus le quitter. Mais pour lui t'es qui ? Son sauveur ? Son crush ? Rien d'officiel en tout cas. Mais tu te comportes comme son petit ami et c'est sans doute flippant. « Do you want another pillow ? I know where they are. » Ton sourire est immense, t'as même eu un petit rire. L'avantage de faire ton stage à l'hôpital.Tu redresses même son oreiller pour qu'il soit plus confortablement installé. Tu passe une nouvelle fois ta main sur son front. Ton visage est sans doute trop près du sien. Ce que tu veux maintenant, c'est de poser tes lèvres sur les siennes. Mais pour le moment, tu poses tes lèvres sur son front.

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Malachai Clearwater
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message posté : Mer 2 Jan - 1:26


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S'endormir. Tu sais que c'était la pire idée après un accident, tu sais que c'était une histoire de vie ou de mort, tu sais que si ça avait été grave t'aurais peut-être plonger dans un coma interminable, indéterminé. T'es pourtant fatigué, beaucoup trop fatigué, tu sais pas pourquoi, tu sais pas comment, tu sais juste que tes émotions t'ont épuisées, tu sais que t'as envie de te blottir dans les bras de Wolf et de faire une sieste d'au moins dix heures. Il est là, il est possessif, tu sais pas pourquoi t'aimes ça ni pourquoi ça te rassure le plus important c'est que ça ait un effet positif sur toi. Les examens se passent, rien de grave, rien de grave. Tu sais pourquoi t'as mal, tu sais pourquoi ça joue plus que d'habitude, t'as mal parce que tes pouvoirs veulent sortir, plus rapidement, plus brutalement, tu veux tout consumer sous ton passage, tu veux ressentir la chaleur, le pouvoir. Le Phoenix, l'oiseau de feu, il renaît de ses cendres. La mort ? Un détail, si tu mourrais, une explosion, un nouveau toi, toujours le même pourtant, plusieurs vies, beaucoup trop, oiseau immortel, rouge pourpre. Le Phoenix, l'allégorie de l'esprit, du cycle de la vie, tu renais de tes centres. Tu sais pas ce que ça veut dire, t'as peur de faire une Daenerys Targaryen. La douleur, c'était comme si tu refusais de relâcher ta force, comme si tu te retenais de tout faire brûler, comme si t'étais emprisonné dans une étreinte d'eau. Son rire comme une symphonie qui t'apaises un peu trop, t'aimerais savoir comment c'est possible, t'aimerais connaître son pouvoir, comment, pourquoi, dans quel circonstance, t'aimerais savoir pourquoi toi, pourquoi maintenant pourquoi en cet instant précis, pourquoi tu le trouvais si charmant. Ton petit-ami, c'est ce que l'infirmière avait cru parce qu'il avait pas voulu te lâcher, à cause de ses caresses, elle t'avait dit que t'avais de la chance d'avoir un petit ami si prévenant, que t'avais de la chance, ouais, t'aimerais qu'il soit ton petit ami, t'aimerais que ce soit toujours comme ça, mais la dernière fois que t'avais eut un petit ami tu t'étais fait frapper, t'avais juste eut la force de t'enfuir et de ne jamais revenir, t'avais eut la force de ne pas y retourner et de ne jamais revenir. Si c'était comme ça cette fois si, si c'était identique, si t'avais la même expérience ? De toutes façons, qui te dit qu'il est vraiment intéressé et qu'il te mène pas juste en bateau, qui te dit qu'il est sérieux, et qu'il veut vraiment être ton petit ami ? C'est ce que t'as compris, tu devrais pas comprendre ça, tu devrais pas, c'était juste un jeu non ? Il était seulement très amicale parce qu'Eirlys était sa meilleure amie, c'était tout, rien de plus. Il te dit qu'il peut te faire confiance, tu sais pas pourquoi, tu sais pas pourquoi il pense ça, t'as même pas confiance en toi même, t'écris juste. « Sure, have trust in the kid who had a car accident this morning. » C'était pas ta faute, pas du tout même, mais il devrait pas te faire confiance comme ça. T'es soulagé un peu, quand il te dit qu'il va rester avec toi, tu sais pas jusque quelle heure t'es bloquer là et tu veux certainement pas passer ce temps seul. Il est doux, beaucoup trop et il agit comme s'il était réellement ton petit ami, ça te fait chaud au cœur, t'as l'impression de plus être seul, d'être complet, d'avoir quelqu'un sur qui compter, peut-être que c'est trop tôt pour le dire réellement peut-être pas, tu sais pas du tout à quoi t'attendre avec lui, tu le connais pas vraiment après tout. Tu hoche la tête quand il te demande si tu veux boire ou manger, t'as aussi un éternuement qui sort, aiguë, un peu, mais t'as les yeux fermés alors tu vois pas les étincelles que t'as produit, tu vois rien. Sa main contre ta joue, t'aimes ça, tu te sens apaisé. Tu ris un peu quand il te propose un autre oreiller et tu hoches encore la tête, tu peux pas être confortable avant d'avoir au moins deux oreillers. Il te redresse et tu rougis un peu, ton estomac qui grogne et tu rougis encore un peu plus, à boire, à manger, ça serait génial un sandwich et de l'eau c'est tout ce que tu demandes, vraiment et tu ris un peu quand il replace correctement les oreillers, t'as pas l'impression d'être chaud, brûlant mais tu l'es, il pose ses lèvres et sa main sur ton front, tu te sens aimer, vraiment aimer, comme si c'était la première fois que t'étais autant apprécier. T'attrapes sa main, et tu la prend dans la tienne, tu l'enlaces, comme une dernière chance et t'écris. « Are you gonna leave me ? When I'm gonna get home, are we still gonna talk or are you gonna disapear ? You're so perfect, I don't know why you are if you're interested in me or whatever, for how long, why do you act like that but I don't want this to end. » T'es sérieux, beaucoup trop, il pourrait être un ami, plus que ça, puis c'est le meilleur ami d'Eirlys, tu veux faire sa connaissance aussi, pourquoi tu pourrais pas après tout ? Un autre éternuement, d'autres étincelles et la poubelle qui prend feu, tout lâche petit à petit, tes pouvoirs qui veulent se déclencher sans ton avis, sans ton contrôle. Un couinement qui sort de ta bouche quand tu vois les flammes, tu pensais pas que ça arriverait si tôt.  

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message posté : Mer 2 Jan - 12:48


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T'es sûr qu'en rentrant Aurora va te faire la morale. Sans doute que tu vas recevoir des tonnes de messages d'Eirlys pour t'engueuler encore. Sans doute aussi te remercier à la fin pour avoir été un ange gardien, de l'avoir surveiller durant tout ce temps. Ange gardien, tu veux l'être même après être sorti de l'hôpital. Tu veux même être plus que ça depuis que tu as rencontré ce regard si exceptionnel. Un œil whisky, l'autre doré. Oeil d'or, tu sais ce que ça veut dire. Le gamin c'est un sorcier. Pas n'importe lequel. Un Phoenix. Un de ceux qui naît tout les 500 ans ou mille ans. Et t'en a un en face de toi. Ta mère t'as lu une histoire un jour à propos d'un phoenix et d'un loup. Les amants maudit, mais qui grâce à leur amour a donné naissance à l'imprégnation, à la recherche de son âme sœur. Elle t'avais dit aussi qu'il y avait un cycle. Que ces deux êtres se réincarnent, se retrouvent pour vivre leur amour qui n'a pas pu être vécu pleinement. Peut-être que vous êtes ces réincarnations ? T'y crois un peu à cette légende, mais t'essaye d'être un peu rationnel. Peut-être que c'est le hasard. Peut-être qu'il a juste une mutation génétique, rien de plus. Tu t'es même pas retenu de sourire lorsqu'il t'a dit que l'infirmière pensait que t'étais son petit ami. Tu souriais parce que c'est ce que tu désirais à cette instant précis. Et il faut dire que tu te comporte comme tel aussi. Tu es attentif, au petit soin, câlin. Tu veux pas le lâcher, tu veux juste qu'il se sente bien. « Sure, have trust in the kid who had a car accident this morning. » Tu caresses encore et encore son visage. Comme si tu voulais que ton cerveau l'imprime, pour que tu puisses encore le voir dans tes rêves. « I'm sure you're not the one who caused the accident. » Tu ris un peu. Rire sans doute un peu nerveux, parce que oui ce n'était pas le gamin qui avait causé son accident, c'était bien toi. Tu voulais bien faire. Tu aurais certainement bien fait si tu étais resté. Sauf que t'as fui lâchement, pensant que les passants allaient s'occuper de lui. Une erreur. T'étais au petit soin avec lui. Tu demandais s'il voulait à manger, à boire, un autre oreiller. Tu voulais vraiment qu'il se sente bien. Après tout l'hôpital n'est pas vraiment rassurant. Combien de fois dans tes stages, t'étais obligé de rassuré les enfants – mais pas que – qui ne voulait pas rester dans cet endroit un peu trop anxiogène. Tu le redresses, tu le vois rougir et ton sourire est bien ancré sur ton visage. Et tu entends son ventre. La faim était bien présente. Un léger rire est sorti de ta bouche. Tu embrasses son front. Il a l'air d'être de plus en plus chaud. Plus fort qu'une crise de fière. Il y a vraiment autre chose, mais tu fais semblant de ne pas comprendre. T'es sur le point de partir, mais il te prend la main. Son regard ne te lâche pas une seconde, alors qu'il te tend son téléphone. Tu le prend, tu souris un peu. Tu pensais que c'était ce qu'il voulait à manger et à boire. « Are you gonna leave me ? When I'm gonna get home, are we still gonna talk or are you gonna disapear ? You're so perfect, I don't know why you are if you're interested in me or whatever, for how long, why do you act like that but I don't want this to end. » Sourire qui s'est légèrement effacé, toujours présent mais bien moins grand. Il a cet air sérieux. Gamin qui a peur d'être abandonné. Tu te rapproches de lui, tu lui serres doucement sa main. Tu l'as serre comme si tu ne veux pas la lâcher. «I'm not gonna leave you. » Sourire sincère. Tu déposes une nouvelle fois tes lèvres sur son front, tu le caresses doucement. Tout l'amour que tu ressens pour lui passe par ses caresses, par ces doux baisers. «  We still gonna talk and even go out if you want. » Est-ce que c'est une demande de rendez-vous ? Peut-être bien. Tu veux passer tout ton temps libre avec lui. Tu penses même pas à ta double vie. Là tu ne penses jusqu'à l'instant présent. « Have you got a crush on me ? » Un rire doux qui s'échappe encore. « That's cute. » Le sourire qui s'agrandit. « I have a crush on you too. » C'était plus fort qu'un béguin. C'était de l'amour pur. Le coup de foudre. Le destin qui s'en est mêlé. Tu souris. Tes joues sont même rouges. Ouais t'étais en train de rougir. Et il éternue d'un coup. Pas un simple éternuement. Des étincelles qui s'échappe. Et la poubelle qui prend feu. Tu lâches sa main beaucoup trop rapidement. Tu éteins le feu qui commence. « Fire sorcerer ? Phoenix ? You hide your power ? » Tu rigoles, tu embrasses une nouvelles fois son front. Ton intuition était donc la bonne. Le gamin était un phoenix. Peut-être que cette histoire était vrai après tout. « Should stay I here for a moment ? Until you're sleeping ? » Peut-être que tu ne vas pas partir pour le moment. Rester le temps qu'il se calme, qu'il s'endorme et tu reviens avec des surprises.

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Malachai Clearwater
the phoenix

à philadephie depuis : 24/12/2018

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crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation : Sociology student, future dad and teacher

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )



message posté : Mer 2 Jan - 15:31


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
T'es une légende, ton existence est une légende, personne n'a jamais vu un phœnix de son vivant personne n'a jamais subit personne n'a jamais vu. T'as ce pouvoir qui grandit en toi, ce pouvoir qui te consume et t'as peur qu'il ne laisse qu'un tas de cendre. Un œil doré, synonyme de pureté, de pouvoir, synonyme aussi bien de Phoenix que d'ange, ton sang partagé en deux, la créature la plus pure du monde avec l'être le plus vieux du monde, une œuvre d'art, monstre à la pureté sans nom, sans définition, monstre avec une âme d'ange et un cœur de feu. Les caresses, les baisers, comme des histoires qu'il raconte à ton oreille, tu sais pas pourquoi il le fait, ni comment, comment il fait pour te calmer aussi facilement, pour prendre ta douleur, pour t'apaiser, son odeur, son toucher, t'as pas peur d'être toi même, t'as pas peur qu'il te touche ni qu'il puisse entendre ton rire, t'as pas peur de lui écrire, d'être direct, t'as tout sauf peur de lui. Tu sais pas comment l'expliquer, t'es le gosse qui a peur de tout, d'absolument tout, celui qui se cache parce que c'est trop dur de vivre en général, celui qui se force à parler seulement quand c'est une situation d'urgence, qui peut, crier, hurler, qui a oublier comment on faisait vraiment usage de ses cordes vocales. T'étais déjà comme ça, petit tu bégayais fort, t'avais du mal, puis un jour t'as cesser de les utilisées. Il est doux le loup et toi tu te blottis comme tu peux contre lui, contre sa main, contre ces attentions que tu veux de plus en plus avoir pour toujours, tout le temps. Il te le dit, il ne te quittera pas et t'as soulagé, t'as envie de rire et de l'embrasser aussi. L'embrasser, il a l'air de vouloir t'embrasser, de te voler ton premier baiser, toi aussi t'as envie de ça, mais faut pas que tu tombes amoureux du premier gars venu juste parce qu'il est doux avec toi et qu'il t'aide, faut pas que tu tombes dans ces filets là, faut pas que tu te fasses des idées. Il va sans doute te dire qu'il a un copain ou une copine, qu'il fait ça juste pas devoir professionnel, c'est son futur métier après tout non ? Il te dit que vous pouvez toujours continuer à vous parler et à sortir après tout ça, t'as un sourire aussi, t'écris ton numéro sur ton écran histoire qu'il le note rapidement, tu veux qu'il l'ait, qu'il puisse te parler, tu veux vraiment qu'il puisse te parler. Tu rougis subitement, il te demande si t'as un crush sur lui, peut-être ? Probablement, tu caches ton visage dans ton sweat rouge déjà tâcher de sang à cause de tes coupures, t'hausses les épaules faiblement, c'est pas une vraie réponse ça Kai. Il rit, tu rougis encore, fort, il trouve ça mignon, il a aussi un crush sur toi, tu sais pas pourquoi, tu sais pas comment, mais tu ris aussi, osant une grimace de douleur aussi et tu passes ta main sur tes cotes, t'as mal, le choc, des hématomes, tu devrais pas rire comme ça. Ses lèvres qui ont quitter ton front, t'as chaud beaucoup trop, et t'éternue, des étincelles, t'as pas fait attention et t'as fait un air choqué quand la poubelle a prit feu, il te lâche la main et l'éteint et toi tu te caches encore plus dans ton pull, choqué de toi même et de tes pouvoirs. T'écris doucement après qu'il t'ait demander. « Phoenix, and Angel too, I didn't meant to put that on fire, sorry. My powers are growing, you know, teenage stage over, it's beggining the adult mode, that's why I have a fever and headache I think, my body is trying to adapt itself for all of this power and fire. » Tu souris doucement, un peu tristement quand tu lui montre le message, t'as peur qu'il te déteste pour ça. Encore des lèvres contre ton front, t'as un réflexe et tu te décales sur le côté pour qu'il puisse venir contre toi, et tu hoches la tête, tu t'endors, rapidement, refait ta nuit, essaie de te remettre de l'accident, lui autour de toi et toi contre lui, comme des amants comme si l'amour était là entre vous deux. Quand tu te réveils il est là, à côté de toi avec un sourire, de la nourriture et des boissons à côté du lit, tu signes un merci avant d'attaquer le sandwich, tu poses quand même ta tête sur son torse, tu sais même pas quelle heure il est et depuis quand vous êtes là, alors t'écris sur son torse « Do you know what time it is ? » doucement, en lui laissant le temps de répéter les lettres.  

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Wolf Rivera
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You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Mer 2 Jan - 19:03


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Est-ce que tu venais de lui dire que t'étais amoureux de lui ? Sans doute. T'es faible face à lui. Ouais, c'est ta faiblesse parce que tu pourrais mourir pour lui, parce que tu pourrais commettre n'importe quel crime, parce que tu pourrais tuer juste pour le voir heureux. Tu perds la raison avec lui. Tu lui dirais oui à tout ses caprices. Tu lui dirais oui à tout. L'amour va te rendre aveugle, mais tu t'en fiche. C'est son bonheur que tu veux, rien que ça. Quand tu vas dire ça à Aurora, elle va se foutre de toi. Et quand tu vas devoir le dire à Eirlys, elle va te tuer. Tu vas oser toucher à son bébé. La maman ours sera de sortie et ça te fait déjà peur de l'affronter. Il a tendu encore son téléphone, cette fois pas de messages, mais un numéro. T'as vite compris. Tu as sorti ton téléphone pour l'enregistrer et tu lui a envoyé un message. Tu souriais un peu trop. Comme un gamin qui venait de mettre les pieds dans un parc d'attraction. T'as fait ta déclaration et la gamin a éternué. La poubelles avait pris feu. Il y avait beaucoup trop de signes après tout. Pourquoi tu pensais que ta théorie était fausse ? Il faisait chaud dans un hôpital certes, mais là ce n'était plus un hôpital, mais un sauna. Et pour que tu ai chaud, il fallait vraiment qu'il fasse plus de 40°. Le Phoenix qui veut faire sa place, qui veut se faire connaître. Le gamin qui n'arrive pas à le contrôle. Tu comprends pourquoi Eirlys veut le garder précieusement. Encore faut-il qu'elle soit au courant. Tu lui enverras un message pour savoir, ne remarquant même pas l'erreur que tu vas bientôt faire. Kai qui se cache lorsqu'il a vu ce qu'il avait fait. Certainement une nouveauté pour lui. « Phoenix, and Angel too, I didn't meant to put that on fire, sorry. My powers are growing, you know, teenage stage over, it's beggining the adult mode, that's why I have a fever and headache I think, my body is trying to adapt itself for all of this power and fire. » Il sourit. Par réflexe sans doute, parce que c'était un sourire triste. Tu caresses encore ses joues. Il se décale même et tu prends la place qu'il t'offre. Tu fais même plus que ça, tu le prends dans tes bras. Il était là, blotti contre toi, comme un vrai couple. « Wow, that's a pretty mix. » T'as un petit rire. Joli mélange. Et surtout mélange assez rare. Gamin qui risque d'être prisé, d'être recherché pour tous les pouvoirs qu'il a en lui. Ton sentiment de protection qui ne fait qu'augmenter. Tu tuerais n'importes quelle personnes qui s'approcherais d'un peu trop près de lui. « Yeah, I know. You were too hot, you're phoenix want to be there. » Tes mains dans ses cheveux pour le calmer. Pas Kai, mais le phoenix qui ne demande qu'à sortir. Il faut qu'il soit patient, ce n'était pas le bon moment. Le bon endroit. Tu emmènerais Kai ailleurs, pour qu'il puisse se déchaîner sans problème. « I take some of your pain. » Tu dis ça de la façon la plus naturelle possible ? Ton visage enfoui dans sa chevelure pour respirer cette drogue qu'est son odeur, pour lui déposer des doux baisers sur le front. Tu tiens une de ses mains pour lui prendre la douleur qu'il peut ressentir. Tu lui dis que tu resterais avec lui jusqu'à ce qu'il s'endorme. Ça n'a pas pris de temps. Quelques minutes, cinq maximum. Ça t'a fait sourire. Parce qu'il s'est endormi d'un coup, que t'as senti sa tête tombé, alors tu as amortie sa chute. T'as attendus avant de partir. Tu le regardais dormir. Il était mignon. Un véritable ange. T'as su qu'il dormait vraiment lorsque t'as entendu un ronflement. Un petit, mignon ronflement. Ca t'a fait sourire. T'as du mettre cinq minutes à te défaire de vos étreinte. Tu voulais vraiment pas le réveiller. Tu pars de la chambre pour aller chercher ce qu'il avait demander. Nourriture, boisson et oreiller. T'en profite aussi pour envoyer un message à ta sœur. Tu ne voulais pas affronter l'ours d'abord. Tu lui dis que tu t'es imprégné. Et la réponse n'a rien de très rassurante. Eirlys allait te tuer.Tu sais même pas si c'est du premier ou second degré parce que Eirlys en serait capable. Peut-être que le message t'allais pas envoyer tout de suite. Tu voulais profiter de tes derniers instants vivant avec Kai. Tu passe à l'épicerie à côté de l'hôpital pour prendre tout le nécessaire. Tu prends même des snacks et des bonbons. Tu reviens à l'hôpital, tu passes par la lingerie, tu prends un oreiller de plus. Tu croises une infirmière et tu dis juste avec ton plus beau sourire qu'un patient en réclamait un autre. Après tout, c'était la vérité. Ange toujours endormi quand tu reviens dans la chambre. Ca te fait sourire. Tu poses le sac sur la table de chevet. L'oreiller, tu l'installe, sans même le réveiller. Tu reprends ta place et tu t'endors à ton tour. T'es bien installé là. Tu t'endors rapidement. Tu rattrapes tes heures de sommeils perdues. T'arrives quand même à te réveiller avant. T'en profite pour l'admirer. Ange magnifique qui aurait pu être le sujet d'un peintre. Il bouge un peu, te souris et te dire merci quand il voit qu'il y avait bien ce qu'il avait demandé à côté du lit. Tu lui réponds par un grand sourire et le blotti un peu plus contre toi. Sa tête contre son torse alors qu'il mange son sandwich. « Do you know what time it is ? » Pas de message sur téléphone, mais des lettres écrits sur ton torse. T'as arrivé à décrypter facilement.« Well, almost 10am. That was a good nap. » T'as regardé sur ton portable. T'as paniqué un peu intérieurement quand t'as vu les notifications. Eirlys. Elle va vraiment te tuer, mais tu t'en fiche, tu reposes l'objet et prend dans tes bras Kai et lui dépose un baiser sur le front. « Did you sleep well ? I'm comfy ? » T'as un petit rire, parce que t'as été son oreiller une grand partie de la nuit.

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message posté : Mer 2 Jan - 23:59


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T'avais remarquer les changements, enfin, les autres avaient sans doute remarquer pour toi, Eirlys qui ouvrait les fenêtres en plein hiver parce qu'elle trouvait qu'il faisait trop chaud, les choses qui prenaient spontanément feu quand t'étais dans une pièce. T'avais fait le lien, rapidement mais tu savais pas que ça allait devenir aussi puissant, tu savais pas que ça te boufferait de l'intérieur. Ce matin, l'accident, si le gars était pas intervenu tu serais plus là pour en parler, il aurait pu être plus doux, oui, mais au moins t'étais pas mort toi ? Au moins, ça allait pour l'instant. Tu lui explique avec tes mots ce que t'étais. Ta mère. Ouais, une sorcière, issue de Morgane, issue des jumeaux sanglant, c'était leur surnom, les jumeaux sanglant, la mort comme une issue obligée pour eux et pour leurs descendants, la mort de l'être aimé aussi. Tu veux changer la donne, tu veux être meilleur, ne pas détruire, ne pas tuer. C'était trop tard, de toutes façons, t'avais déjà tuer. Ta mère, sauvage sorcière, elle voulait le pouvoir éternel, la bénédiction forcée des Dieux, elle avait capturé des anges, deux anges, Gabriel et Rémiel, Gabriel qui est ton père, Rémiel qui s'est enfuit avant ta naissance, tu sais pas pourquoi, tu sais pas comment ta mère en parlait pas. Elle a attraper les anges a main nu à cause de sa beauté, elle est belle maman, elle est charmante époustouflante, elle croyait aux dieux, aux anges, aux autres créatures aussi, tu sais pas si c'est vrai que ton père t'aime, tu te souviens plus vraiment de son visage, tu sais qu'il a donner des médicaments pour toi, parce que ta mère aimait t'injecter du sang de démon, elle aimait sentir son pouvoir sur toi, elle aimait voir ton père souffrir pendant qu'il assistait à ça. T'as disparu, ensuite, blotti contre Eirlys dans une rue miteuse, t'as disparu parce qu'elle te faisait mal, t'aimes pas avoir mal, ça te fait paniquer et c'est ce que t'as fait ce matin, la crise d'angoisse suivi de la crise d'asthme, l'air et les larmes qui glissaient sur tes joues, la peur de mourir, la douleur qui te rappelait un peu tout, les blessures sur tes bras, dans ton dos, les traces de griffures et de coups, t'as encore peur, ça te terrifie. Tu t'es assoupi, un peu trop longtemps, t'avais besoin de ça, t'avais besoin de t'endormir, t'étais blotti dans ses bras, il était chaud, t'aimais ça, cette chaleur, cet amour que tu ressentais sans trop savoir comment ça c'était possible de le savoir déjà. Il t'avait déjà fait une déclaration alors qu'il ne te connaissait même pas, t'avais l'impression d'être dans une comédie romantique un peu trop arrosée d'eau de rose, c'était inattendue quand  même. Tu sais pas quel tableau tu lui livre, tu sais pas si tu ronfles à cause de la fatigue, à cause de la douleur c'est très probable faudrait que tu penses à t'excuser pour ça. T'es endormi sur son torse, parce que c'était confortable, que c'était doux, que t'aimais sa chaleur, l'odeur qu'il dégageait et l'aura qu'il dégageait aussi, t'aimais ça, t'étais apaisé par lui, par sa présence. Tu te réveil, un croc dans le sandwich, t'es de nouveau dans ses bras, contre lui, t'écris sur son torse, dix heure du matin, t'avais dormi un gros trois heures, tu ris quand il te dit que c'était une bonne sieste, t'écris doucement sur son torse. « For you too ? » C'est une vraie question, tu veux pas être un poids pour lui. T'as un petit rire, confortable, oui il était confortable, un peu trop même, tu ronronnes, hoche la tête à la question. « You are the most comfiest of them all. » Un sourire, un peu trop grand, ta main sur son torse encore. « Do you want to kiss me ? » Tu demandes, t'étais peut-être un peu dans le flou pour proposer un truc comme ça, mais c'était mignon et c'était peut-être le moment pour toi ?

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message posté : Jeu 3 Jan - 13:28


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Un phoenix. C'est rare. Un tout les 500 ans, si on a de la chance. Un tout les millénaires si le phoenix a envie de vivre. Les phoenix, c'est qu'une légende parce que personne n'en avait vu, n'en avait connu. Le phoenix, un entité qui choisi presque aléatoirement une personne chez les sorciers. Une personne de la même lignée que l'original. Sauf que ces êtres se cachent. Beaucoup trop recherché. Pour leurs larmes si rare. Pouvoir de guérison extrême. Phoenix qui est recherché pour être vendu et non pour être tuer. C'est bien trop précieux. Il ne faudrait pas gâché cette pseudo immortalité. Et t'en a un juste devant toi, cette créature mythique. Vous étiez allongé dans le lit. Il s'était blotti contre toi. Vous êtiez bien comme ça. Gamin qui commence à s'endormir et d'un coup des visions. Deux gamins. Deux phoenix. Un événement bien trop rare. Des gamins heureux qui vivaient leur amour. Puis destructions et chaos quand l'un des deux perds son âme sœur. Tu comprends qu'il te montre le passé, ses ancêtres. Une sorcière. Morgane. Gamin qui a des ancêtres beaucoup trop puissant. Trop de pouvoirs pour un si petit être. Tu vois un couple. Tu comprends que ses parents. La mère qui était heureuse de tenir un bébé contre elle. Kai. Le père dans une cage. Pas vraiment une famille stable. Tu vois deux cages. Deux anges en cage. Tu vois les expériences, le père qui est obligé de voir son fils souffrir. Tu vois son évasion, Eirlys qui le prends sous son aile, qui le protège. Elle n'était pas folle. Elle voulait juste qu'on ne le retrouve pas pour ne pas le faire souffrir encore plus. Plus les visions avançaient, plus l'envie de vomir était présente. Tu le blotti un peu plus contre toi. Mais ça n'avait pas l'air de le gêner puisqu'il s'était endormi. Tu l'admires longtemps avant de partir, de chercher ce qu'il demandait. Et quand t'es revenu, tu t'es endormi. Trois heures. C'était une bonne sieste. « For you too ? » Tu lui souris. Un grand sourire. « Yeah, for me too. » Tes mains qui passe dans ses cheveux. Est-ce que t'étais confortable ? Peut-être qu'il n'avait pas si bien dormi comme ça. Peut-être que c'était le cas. Il était en train de ronronner. Comme un chaton. Tu le trouvais vraiment adorable.« You are the most comfiest of them all. » Tu ris, alors qu'il a un grand sourire son visage. Tant mieux, parce que c'était sans doute la position la plus confortable que tu ais pu avoir. « Do you want to kiss me ? » Tu arrêtes de rire durant quelques instants. T'es déstabilisé. Tu t'attendais pas à cette question. Tu sens tes joues devenir rouges. Est-ce que tu étais sérieusement en train de rougir ? Ce gamin te fait beaucoup plus d'effet. Ce gamin qui est ton âme sœur. Tu n'y crois toujours pas. « Do you want me to kiss you lil Kai ? » Un sourire en coin qui se dessine sur ton visage. Un sourire joueur. Est-ce qu'il avait remarqué que tu n'arrêtais pas de fixer ses lèvres. Ses yeux et ses lèvres, c'est tout ce que tu regardes depuis qu'il est en face de toi. T'approches ton visage du sien. Vos nez qui se touchent. Tes lèvres qui s'approchent des siennes. « Maybe I want to kiss you. » Un murmure. Un souffle. Tes lèvres qui se posent, pas sur ses lèvres, mais au coin de ses lèvres. Parce que tu savais pas s'il voulait vraiment que tu l'embrasses. Tu préférais qu'il te le dise avant. Tes mains sur ses joues, douces caresses. Ce n'est pas étonnant que l'infirmière pensait que vous étiez un couple, tu te comportes comme si Kai était ton petit ami. Il était ton âme sœur, mais tu te comportes comme s'il était tient déjà.

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Malachai Clearwater
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message posté : Jeu 3 Jan - 20:19


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
T'es fragile, enfin, c'est ce que Eirlys te dit, pense, c'est ce que tu ressens au fond de toi aussi. T'es fragile et t'as pas honte de le dire. Tu risques de te faire attraper si tu ne te caches pas, tu risques de provoquer des batailles, des morts, tu risques d'être utiliser, manipuler, tu risques d'avoir ton sang prélever. Tu sais que t'es une menace, pour tout le monde, pour ceux qui sont moins puissant que toi, pour ceux qui se croient plus puissant aussi. Rien de plus puissant que toi, tu es la vie et la mort, tu es l'infini aussi. Tu vivras tant que ton âme sœur vivra et si c'est un loup, s'il te mord, il vivra aussi longtemps que toi. Tu lui demande, au loup, si lui aussi il bien dormit avec toi, la réponse positive te fait sourire un peu trop grand et t'as un rire aussi, t'es heureux, tu sais que t'as sans doute fait des cauchemars mais tu t'en souviens jamais vraiment au réveil, t'oublies, toujours, tout le temps, t'essaie d'oublier souvent aussi. Tu ronronnes contre son torse, il est confortable beaucoup trop et t'as cette question dans la tête, est-ce qu'il veut t'embrasser ? T'as vu son regard, t'as vu ces iris claires fondre sur tes lèvres comme un rapace, t'avais pas arrêter de sourire pour autant ça te faisait plaisir, il était beau gentil, serviable, drôle, il était tout ce que tu recherchais, peut-être que t'avais lancer un sort sans le fait exprès ? Tu demandes, alors, s'il veut t'embrasser, si ce que tu ressens c'est vrai, s'il veut réellement passer ses lèvres sur les siens. Et, il rougit, t'observes ces rougeurs s'installer sur ses joues et t'as un grand sourire, tu le sais, il le veut. Un sourire en coin et une phrase qui fait écho dans ta tête, tu retiens ta respiration, toi, tu le veux ? C'est une bonne question, t'aimerais qu'il soit ton premier baiser, il était si parfait, il était si doux il était drôle et beau, attentif, il comprenait même tes expressions les plus discrètes. Tu veux, ouais. Tu veux qu'il te vole ton premier baiser. Son visage, proche, un rougissement sur tes joues, l'impacte que tu attendais qui arrive mais pas exactement au même endroit. Il te l'a dit, que peut-être, qu'il voulait t'embrasser, peut-être. Il pose ses lèvres sur le coin des tiennes, caresse ensuite doucement ton visage et t'as tes yeux plongés dans les siens, un sourire léger qui apparaît, un ronronnement que tu sorts, ta tête contre son torse, un sourire. Tu te redresses un peu une grimace sur ton visage, tu fais l'effort, un mot, qui sort de tes lèvres, doucement. « K...i...ss.. ? » La tête penchée un peu trop, comme si tu ne comprenait pas, tu diriges tes lèvres vers les siennes...Et la porte s'ouvre, tu te recules un peu trop rapidement, un grognement de douleur qui sort alors que tu tiens tes côtes. Une infirmière, elle vient vous dire que tu peux repartir, retourner à la maison, que t'as juste des béquilles et une attelle, une attelle également à ta jambe. Tu regardes Wolf et tu te redresses un peu, laisse l'infirmière ajuster tes bandages, désinfecté une dernière fois tes joues et te mettre dans un fauteuil roulant que tu peux garder. Tu récupères tes affaires, remet ta veste et tu regardes encore une fois Wolf, lui écrivant un petit « can we go ? Isn't your car too far ? » une vraie question, tu veux pas parler du baiser avorté.

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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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Wolf Rivera
the alpha

à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 16

fleurs cueillies : 79


pseudo, prénom : anaïs

faceclaim : Matthew Daddario

crédits : ava perlman signa tiny heart


occupation : the alpha, kinda headmaster of the school, teacher for wolfcub



You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Ven 4 Jan - 0:10


there are lots of kind people in the world. It’s only your misfortune that you haven’t met them and didn’t meet them when you needed them
Trois heures de sommeil, ce n'est pas beaucoup, mais pour toi c'est déjà bien assez. C'était une bonne sieste ouais. C'était sans doute pas un lieu des plus confortable. Un lit d'hôpital, il y avait mieux quand même, mais c'était agréable. Il ronronne. Gamin beaucoup trop adorable. Il te demande si tu veux l'embrasser. T'étais pas très discret en même temps, t'avais pas arrêter de regarder ses lèvres. Ouais, tu voulais l'embrasser. « K...i...ss.. ? » Tu ne réalises pas sur le coup. Il t'a fallu bien deux secondes pour analyser la situation. Tu souris, tu caresses doucement sa joue. T'as entendus le son de sa voix. C'était timide. C'était une douce mélodie. Il a pensé la tête sur le côté. La paume de ta main sur sa joue, tu la caresses doucement. C'est un cadeau qu'il t'avait fait. Son visage qui se rapproche du tien. Vos lèvres qui se rapproche. Un autre cadeau qu'il t'allait te faire. Un baiser. Ton cœur qui battait de plus en plus. Vos lèvres qui se rapprochaient de plus en plus. Puis la porte qui s'ouvre. L'infirmière qui vient vous déranger. Cadeau qui n'allait pas être pour le moment. Tu t'éloignes de lui à contre cœur pour que l'infirmière puisse s'occuper correctement de lui. Béquilles et atèles pour le phoenix. L'infirmière qui part et Kai qui fini de se préparer. « can we go ? Isn't your car too far ? » T'as un petit sourire, tu caresses sa joue. «  Well at the university. » T'as un petit rire. Parce que t'as eu l'idée de le porter jusqu'à l'hôpital sur tout le trajet au lieu de prendre ta voiture. Ça aurait été plus rapidement, mais non , tu voulais continuer à jouer les superman. Tu l'installes dans le fauteuil roulant. Tu récupères tous les papiers administratifs, tu dis au gamin qu'il faudrait qu'il donne ça à Eirlys. Vous sortez de l'hôpital. Tu lui parles un peu pour le tenir éveiller. Sauf que tu voyais qu'il luttait pour ne pas fermer les yeux. T'as arrêter de parler. La tête qui tombe d'un coup. Tu savais que le sommeil l'avait emporté. Vous arrivez à la voiture. Tu veux pas le réveiller. Tu le prends doucement dans tes bras, tu l'installe, tu lui caresses ses joues, tu lui dit de se rendormir qu'il serait bientôt chez lui. Un petit grognement quand tes mains avaient quitté sa peau. Le fauteuil, tu le plis et tu le met dans le coffre. T'as pas besoin de lui demander l'adresse où il vivait, tu le savais déjà. T'espérais qu'Eirlys soit pas chez elle quand tu vas arriver. T'as pas envie de te prendre un sermon. Tu conduis doucement, peut-être un peu trop lentement. T'as pas envie de le réveiller par une conduite trop brusque. Vous arrivez devant l'immeuble. Tu sors le fauteuil, tu le met devant la porte. Tu le réveilles doucement. Tu caresses sa joues, passe tes mains dans ses cheveux. Tu as un grand sourire quand il ouvre ses yeux. Tu le portes, le met sur le fauteuil. Il s'endort encore, tu le réveilles pas. Le repos lui était plus que nécessaire. T'arrives devant la portes de l'appartement. Kai qui est toujours endormi. Baiser sur sa joue. Il se réveille doucement. Un peu perdu. T'espérait vraiment qu'après il puisse avoir tout le repos nécessaire.« If you need something, I just live there. » Tu montres l'appartement qui est près du sien. « Have a good day, lovely neighbourg. Mama bear is waiting you. » Tu rigoles un peu, tu caresses un peu ses joues. Tes lèvres qui s'approchent des siennes pour finalement se toucher. Premier baiser que tu viens de lui voler. Pas d'interruption cette fois. A quelques secondes près, ça aurait pu l'être. Eirlys qui ouvre en grand, qui se jette sur le gamin, qui le serre tellement fort qu'il ne pouvait certainement plus respirer. Tu vois le regard qu'elle a sur toi. Elle va tellement te tuer. Tu sais que c'est le moment pour toi de partir.

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I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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