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the kind of eyes that drive wolves mad (malachai)

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à philadephie depuis : 24/12/2018

pétales tombées : 7

fleurs cueillies : 142


pseudo, prénom : anaïs

faceclaim : Matthew Daddario

crédits : ava perlman signa tiny heart




You can never be sure if what tortures you is the pain of being without someone you love or the embarrassment of being rejected.

message posté : Mar 25 Déc - 0:42


the kind of eyes that drive wolves
so just to see that you don't get chased
i think I ought to walk with you for a ways mad
Gagner plus d'argent en cette période de l'année, il n'allait pas dire non. Il avait déjà pensé à ce qu'il allait pouvoir acheter avec les gains qu'il allait remporter. Aux cadeaux de dernières minutes qu'il allait faire pour Aurora. Parce que c'était une évidence pour Wolf. Ce premier combat, il allait le gagner. Deux carrures bien différentes. Tellement différentes qu'il avait l'impression que si le vent soufflait, le gamin allait s'envoler trop rapidement. Mais il est bien trop sûr de lui, à voir d'avance sa victoire. Oh, le loup souriait moins lorsqu'il s'était retrouvé au sol, passant au-dessus du ring. C'était imprévu. L'argent de ce combat qui s'envolait petit à petit à chaque fois qu'un grognement sortait de sa bouche. Premier combat de la soirée et les plans qu'il avait commencé à faire au début du combat. Il s'était relevé le plus vite possible. Il ne voulait pas finir comme ça, il était prêt à en découdre encore. Sauf que le gamin était déjà parti, bien loin. Premier combat de la soirée qui commence par une humiliation. Il n'avait que lui en tête durant le reste de la soirée pour prendre sa revanche. Ego blessé pour le reste de la nuit. Les combats qui s'enchaînent, les victoires aussi. Au moins toute la soirée n'était pas perdue. La cloche qui sonne. Le dernier combat vient de se finir, le club va fermer ses portes.

Wolf qui reprend le chemin de son immeuble, passant par les rues qui commençaient doucement à prendre vie. Il entre dans l'appartement encore sombre, encore silencieux. C'est ce qu'il pensait jusqu'à ce que la lumière du salon s'allume subitement. Une sœur qui s'inquiétait et qui le montre à sa façon, c'est-à-dire par des cris, lui demandant s'il avait passé un bon moment tandis que sa douce et innocente sœur s'inquiétait pour lui de ne pas le revoir revenir, de ne pas l'avertir qu'il désertait l'appartement. Wolf qui ne répondait pas, juste pas un grognement. Il n'allait pas la contredire, préférant qu'elle se fasse des idées sur ce qu'il faisait de sa soirée plutôt que de lui dire la vérité, qu'il passait la plupart de ses soirées à se battre. Il s'était écroulé sur le lit avec un autre grognement. De douleur cette fois-ci. Le gamin l'avait pas loupé, son dos lui faisait un mal de chien. Le sommeil qui arrive doucement. Sommeil léger qui le faisait se réveiller au moindre bruit. La porte qui claque, les voisins qui se disputent, les conducteurs perdant leur sang-froid et qui klaxonne. Et puis quelqu'un a frappé à la porte. Une fois, puis deux, puis trois. La personne s'amusait à créer une mélodie de Noël. Wolf qui se lève difficilement, qui ne prend même pas la peine de mettre un haut, laissant ses tatouages, ses marques bien visibles à cause des coups qu'il avait reçu. Il avait ouvert la porte, prêt à envoyer se faire voir le gamin qui s'amusait à frapper aux portes. Son regard s'était posé sur la personne. Et là, le déclic. Gamin au sweat à capuche rouge de la veille. Pas un mot pour lui demander ce qu'il foutait là, mais un grognement qui était sorti par réflexe

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I don’t understand how I can know so little about love and how it works. How I can be so bad at it when it’s all I’ve ever wanted. All I’ve ever known is about leaving or being left.
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faceclaim : Noah Centineo

crédits : (by Kidd)@astra ( signa)


occupation : Sociology student

fifth. you know him. you love him. through a thousand lifetimes, across millions of stars, you’d find him, you’d never leave him. you love him, till death do you part.

( sixth. he loves you, too. )



message posté : Mar 25 Déc - 0:45


the kind of eyes that drive wolves mad
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i think I ought to walk with you for a ways mad
C'était toujours compliqué pour toi, la dépression qui broyait tes muscles et tes os pour t'enfoncer dans une oisiveté qui te rendait malade. Le réveil, tu considères que c'est le pire moment de ta journée, tu détestes ça, être réveillé, avoir la douleur de la nuit faisant écho dans tes jointures et tes ligaments, le visage qui se crispe à cause de la douleur et de la lumière, gueule cassée dans les règles de l'art. Ta vie comme une litanie continue de bruits et de hurlements, de craquements et de sourires vainqueurs. La sensation d'être vivant quand tu marches dans le froid de décembre, les fêtes qui approchent, pointent le bout de leur nez, t'es en retard, de toutes façons, t'es en retard dans tes cadeaux, t'es en retard dans la décoration de l'appartement c'est entre toi et toi-même de toutes façons les fêtes, même si tu sais que t'es pas croyant la chaleur des chants et la douceur des odeurs du repas, des cadeaux, de la joie, ça te suffit à te dire que, pourquoi pas. Alors t'es décidé, tu passes vite fait acheter des illuminations avant d'aller en cours, ton sweat s'accordant à la tenue du père noël et s'accordant au rouge du sang que tu feras sans doute couler ce soir. Une clope aux lèvres et un air suffisant presque insouciant.

T'as parfois l'impression de te noyer, tes cours, la vie, les emmerdes, les bastons, merde ça te fout mal, t'as peur, t'es en colère, tout le temps, constamment. T'espère peut-être juste que tes parents abandonnent leurs grandes leçons de vie, sur toi et sur ce que tu devrais probablement faire. Tu traînes comme d'habitude, les écouteurs dans les oreilles et la peau à vif, il est tard, pour toi, le début de ta journée commence réellement à ce moment. Les lumières qui illuminent l'appartement que tu quittes pour commencer ton périple vers l'usine désaffectée, on te prévient quand tu dois y aller et pour combien tu te bats, combien on a miser sur toi, généralement c'est peu mais t'as jamais rien perdu, aucun match, tu remercies ton père pour ça.

Le temps défile, les gens se battent, t'entends ton pseudo, violemment, t'as compris que ce soir c'était pas pareil, que ce soir tout le monde pouvait se battre avec tout le monde, la dernière fois le gars avait tellement peu supporté l'humiliation qu'il était revenu avec un couteau et qu'il t'avait balafré plutôt violemment, le réflexe qui revient, caresser doucement cette trace de vie qui orne le bas de ta joue. Le moment de flottement, le nom de ton adversaire qui fait écho dans la salle, t'as la bouche qui s'ouvre, t'aimerais dire non, tu veux pas de ça, tu veux pas te battre avec lui, surtout pas avec lui. Premièrement, t'as clairement peur de te faire dégommer et ensuite tu sais pas si tu seras capable de garder les battements de ton cœur sagement dans ton thorax. Un grognement et c'était réglé, t'avais eut le réflexe de retourner sa force contre lui-même ; Le loup qui s'écrase en dehors du ring et la fin du match qui est sonné et tu pars, t'attends le prochain adversaire, t'attends le prochain moment et les prochains coups. Ça ne tarde pas un géant de muscle, encore, t'as l'impression que tout le monde veut soit ta mort soit te faire perdre, c'est pas un sentiment agréable et les coups que tu reçois ne le sont pas non plus.

Cinq heure du matin, c'est terminé, enfin, t'as empoché plus de cinq mille dollars en une soirée, toi, gosse à la gueule cassée, ça t'étonneras toujours la vitesse à laquelle ça va même quand tu perds, un spectacle reste un spectacle, les effluves de sang sont toujours appréciées par le public. Quand tu rentres chez toi ça te frappe, la douleur dans les côtes et la mâchoire, la chaleur de l'eau du bain que tu prends te fais couiner de douleur et de bien-être en même temps, le sang qui s'écoule en même temps que l'eau, l'étape désinfection que tu fais passer non sans un grognement de douleur. C'est toujours comme ça et puis t'es le type de personne qui veut pas se taper des infections pour des trucs aussi cons. Le sommeil qui te brusque, dans le bain, peut-être bien, mais tu te réveilles assez brusquement quand l'eau devient trop froide même pas une heure dans l'eau même si ça t'apaises, ça te calme. La douleur au réveil encore, tes draps qui semblent eux aussi t'attaquer sans merci.

La douleur dans tes muscles, tu te tiens les cotes comme si un ours t'avait griffer à cet endroit, peut-être que c'est cassé, ou déplacé, ou tu sais pas, t'espère pas, t'as tendance à trop en faire de toutes façons. Foutu pour foutu, un thé, c'est ce dont t'as besoin, un thé pour te réveiller et pour te réchauffer, alors t'enfiles ton putain de sweat rouge, encore une fois, rabats la capuche sur ta tête et tu chauffes l'eau, plonge le thé et cherche pour le sucre. Rien. Nada. Merde. C'est toujours comme ça, t'as la tête dans le cul et tu fonctionnes pas normalement, t'aurais pu juste aller acheter du sucre chez l'épicier d'en bas, mais putain Kai t'en fais toujours qu'à ta tête. Alors tu prends tes clés ta ventoline et ton téléphone et tu te mets en quête d'un voisin un peu aimable. Tu toques, tu sonnes, personne répond et c'est seulement quand t'arrive au numéro cinquante et que t'insistes un peu qu'on t'ouvre, tu fais pas attention, t'as la flemme, t'as juste ton mug que tu tends avec un « Sorry to interrup whatever the fuck is happening here, do you have like, sugar for my tea ? » T'as même pas envie de dire merci, tu le diras après, t'as ta tasse fumante et parfumée dans la main et t'as pas l'air réveillé du tout. T'entends un grognement, peut-être qu'il faudrait que tu lèvres les yeux et que t'affrontes le grand méchant loup, mais ça sera pour plus tard. « Do I have to beg? » Flemme.

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BRIGHTER THAN THE SUN
KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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message posté : Mar 25 Déc - 0:49


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Tout ce que tu veux, c'est dormir. Profiter du libre avant qu'il n'enchaîne son travail au restaurant et le club, mais c'est rarement le cas. Le voisinage ne se prête pas à de douce grasse matinée, malheureusement pour lui. Cette fois-ci, un gamin s'amuser à frapper aux portes. Ou alors, c'est quelqu'un qui s'assure que les appartements sont vides pour profiter pour les vider. Après tout Noël est la période idéale. Wolf qui se lève difficile avec l'idée d'engueuler la personne qui a osé le réveiller aussi tôt – même si en vrai, ce n'était pas vraiment le cas. Wolf qui ouvre la porte et qui s'arrête dans son idée de jouer au grand méchant loup. Wolf qui s'arrête devant le gamin au sweat rouge. Peut-être que ce n'était pas le même. Après tout, des vêtements de ce genre, de cette couleur, il doit sans doute y avoir une bonne centaine en ville. Peut-être qu'il se fait des idées, mais ça ne l'a pas empêché de pousser un grognement. « Sorry to interrup whatever the fuck is happening here, do you have like, sugar for my tea ? » Le grognement qui s'arrête. C'était nouveau ça. D'apporter directement le thé pour demander du sucre. Il avait déjà eu le droit à d'autres voisins qui lui demandaient du lait, du beurre, du café. Mais là, il demandait du sucre comme s'il demandait à un serveur du Starbuck de lui en mettre plus parce qu'il ne le trouvait pas à son goût. « Do I have to beg? » Wolf qui regardait à droite et à gauche. Peut-être que c'est une sorte de blague ou quelque chose dans ce genre. Une expérience pour voir la gentillesse des personnes dans l'immeuble. Après tout, sa cadette lui avait raconté une vidéo comme ça. D'un mec qui s'était filmé pendant une journée en jouant les SDF. Mais rien. S'il y avait une caméra, il l'aurait probablement vu. Un autre grognement était sorti. Il n'avait pas que ça à faire. Mais le gamin de bougeait pas. Toujours la tête baissée, le mug tendant vers lui à la recherche du saint sucre. Après le grognement, le soupir. S'il continuait comme ça, le gamin allait prendre racine. Peut-être bien qu'il est faible. Ou tout simplement, il avait envie de se débarrasser rapidement de lui pour pouvoir retourner dans les bras de Morphée. « Stay here red ridding hood. » Il lui avait pris son mug et était parti en direction de la cuisine. Il l'avait posé sur le meuble pendant qu'il cherchait le paquet de sucre. Mais rien. Aurora avait eu la bonne idée de mettre le sucre, la farine, le sel des pots. Il les regarde un instant et prend celui qui ressemblait au sucre – sans savoir qu'il avait fait le mauvais choix. Une cuillère dans la tasse, puis deux, trois, quatre, cinq, jusqu'à 10. Gamin qui voulait que ça soit sucré, il allait être servi, sans se douter de la mauvaise surprise qu'il allait recevoir. Le loup qui revient avec le mug, qui baille dans la non discrétion, ne pouvant plus cacher sa fatigue. « Do you want a little pot of butter to bring to your grandma too ? » Le mug était de nouveau dans la main du gamin. Bientôt la libération.

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message posté : Mar 25 Déc - 0:49


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Peut-être que tu y vas trop fort, peut-être que t’es un brute, que t’es pas poli, que t’as un accent trop prononcé et que t’es pas calqué sur les principes fondamentalement colonisateurs des américains, peut-être que t’assumes aussi d’avoir un fond différent de celui des autres, peut-être que t’aimes ça même, peut-être que le fait de pouvoir parler Hawaïen et Navajo, d’avoir des Dieux que les autres n’ont pas. T’es ce gosse qui a une clope aux lèvres quand il se balade dans les rues de New York pour paraître plus grand, le même qui sourit narquoisement quand il voit quelqu’un le regarder un peu trop intensément, le connard qui se lèche les lèvres pour faire rougir les meufs qui  te bouffent du regard.  T’es celui qui étouffe quand l’angoisse repeint ton intérieur, celui qui perd son souffle et qui laisse les larmes coulées dans le noir, t’es celui qui hurle dans son oreiller parce que le sentiment d’être seul et de ne rien réussir croque un morceau de tes os, t’es celui qui veut se sentir vivant en prenant des coups et en réussissant à en donner aussi. Tu rêves éveillé, t’es tout le temps fatigué, l’hypersomnie accrochée aux battements de ton cœur comme une amante un peu trop collante, la douleur dans les muscles, les bleus encrés comme des taches d’encre dans ton épiderme, fragile, t’as cet air un peu trop fragile, t’as l’air d’un gosse qui va s’écraser, qui va s’envoler, qui doit pas rester sur Terre trop longtemps par peur de se fracasser.

Malachai, le messager, Kai, l’océan, Nakoa, le soldat, le guerrier, peut-être que tes parents ont mis trop d’espoir en toi, t’as pas l’impression de mériter ces titres, ces prénoms, des ornements comme des flocons qui se cristallisent en un souffle. T’aimerais ne plus ressentir parfois, t’aimerais ne pas avoir peur de tout foiré, t’aimerais pouvoir dire à ton père que tu réussiras à le rendre fier mais t’as cette boule dans le ventre et dans la gorge qui te dis que t’as plus aucun pouvoir, que t’auras jamais la vie que tu veux. T’as peut-être abuser avec l’impolitesse, t’es juste fatigué, t’as la douleur qui perce ta peau donc t’as peut-être pas envie d’être cordial et gentil, c’était une dure nuit, un peu trop violente, t’es peut-être un peu fier de toi pour avoir battu le loup sans réellement le blesser et pourtant, t’as vu ce regard et t’as eu envie de pleurer, il avait jamais posé les yeux sur toi avant et pourtant t’avais seulement ressenti de la haine, une haine comme celle que t’avais contre toi-même et t’oseras jamais le dire mais ça te piquait le cœur comme si les cendres de ta cigarette tombaient contre ton torse.

T’as toqué, un peu sans espoir, et quand t’as vu la porte s’ouvrir c’était comme si tu pouvais rentrer à Narnia et ta la joué Edmund avec ses  foutus loukoum, t’as juste demandé du sucre comme si ça t’était dû, comme s’il avait l’obligation de te servir. Evidemment, ce n’était pas le cas, la voix ne te devait rien, t’avais redressé la tête quand le mug t’avais échappé des mains, une forme que tu connais trop, que tu avais remarqué depuis quatre quelques années, mois, jours, tu ne te souviens plus, mais tu le connais, tu connais son contour, depuis le combat tu connais son odeur, la dureté et la rugosité de ses mains, merde, t’as l’impression d’être un stalker un peu déranger, t’as juste ce sentiment qui refuse de te quitter. La capuche qui tombe, quand  il part, t’as subitement envie de rentré, de t’enfuir, de te blottir dans ton lit comme un enfant ayant vu un monstre.  Il revient, le mug qui reprend sa place dans ta main, tu sens l’arnaque arrivée, tu sens l’embrouille aussi, t’as juste un rire, léger un peu cassé,  ton surnom est fixé maintenant, le petit chaperon rouge, tu peux très bien vivre avec ça.  « Do you have one for me to take at grandma’s  house? » La tasse à tes lèvres, le goût salé te brûle sauvagement la gorge, tu t’attendais pas à ça, mais tu descends tout le breuvage et garde les joues pleine quelques seconds avant de recracher le tout sur le grand méchant loup mouillant son torse et le peu de vêtements qu’il porte. « Okay, so, is that the sign that you’re still bitter for tonight ? You know, when I did beat your ass up. » T’as un petit sourire en coin, mais peut-être que tu le méritais ?  Le thé salé, le pire truc pour se réveiller. « I’m sorry. Maybe I deserved that. » Tu déguerpis, plutôt rapidement, avant de revenir dans le même mouvement, des cookies à la main que tu lui tends et un sourire désolé aux lèvres. « Sorry for, that, too. » Tu désignes son torse de la main en cachant ton petit sourire.

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message posté : Jeu 27 Déc - 15:56


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Tu aurais pu très bien lui dire d'aller se faire voir, que tu n'étais pas mère Teresa. Sauf que ton cerveau s'est arrêté de fonctionner durant une ou deux secondes. Et le gamin aurait pu le remarquer s'il avait levé la tête. Tu l'avais fixé durant ces quelques secondes dans l'espoir de voir son visage, mais rien. Juste le mug qu'il tendait pour avoir son sucre. Tu aurais pu bien lui dire aussi de descendre l'escalier ou prendre l’ascenseur pour se rendre à l'épicerie en bas de l'immeuble. C'est pas loin. Mais ton ego est faible, alors tu lui a pris son mug, avec un grognement certes, mais il se retrouve bien dans tes mains. Tu lui dis d'attendre au gamin. Il ne manquerait plus que ça de l'avoir chez toi juste pour du sucre. Tu mets la substance blanche dans le thé. Plusieurs cuillères parce qu'il voulait vraiment avoir sa dose, mais tu ne remarques pas l'erreur, tu ne remarques pas que le pot que tu as pris était le sel. Tu reviens, tu le taquine le petit chaperon rouge. Un pot de beurre pour rendre visite à sa grand-mère ?  « Do you have one for me to take at grandma’s  house? » Ton regard croise celui de l'autre. C'était bien le gamin du combat. Il était là, devant toi, c'était le moment de la revanche. Sauf que ton regard reste un peu trop longtemps accroché au sien, oubliant totalement ce qu'il venait de lui dire. Tu t'es perdu dedans, alors qu'il était en train de boire. Tu ne remarques même pas la grimace qu'il a pu faire en prenant la gorgée, te faisant remarquer ta connerie. Non tu préfère le regarder, l'admirer. Et d'un coup, tout sa vie te vient. Un seul regard et tu connais déjà tout de lui. Et il te sort de cette douce rêverie lorsque tu ressent un liquide arriver sur toi. Le thé qu'il a recraché qui recouvre ton torse, ton caleçon sans trop comprendre pourquoi. « Okay, so, is that the sign that you’re still bitter for tonight ? You know, when I did beat your ass up. » T'es perdu. Tu essaye de remettre les événements dans l'ordre. Mais t'es encore plus perdu lorsque tu vois ce sourire en coin. Foutu imprégnation. « I’m sorry. Maybe I deserved that. » Tu voulais lui demander ce qu'il s'était passé, mais il est parti. Vite. Trop vite. Tu regardes où il part. Une porte qui claque dans le même étage. Ton âme sœur vivait au même endroit que toi.  Puis, il revient vers toi, des cookies à la main qu'il te tend. « Sorry for, that, too. » Tu les prends les cookies. Tu ne dirais jamais non à de la nourriture, mais t'es vraiment perdu et ça peut se voir sur ton visage. « Oh don't worry, that's just clothing. But sorry for what ? Not enough sugar ? » Ou alors peut-être un peu trop. Un sourire se dessine tout seul, alors que tu n'avais toujours pas compris que le problème n'était pas le fait que cela soit sucré ou non. Mais plutôt pas sucré du tout. Et sans te rendre compte, tu t'es approché de lui. Le loup en toi prend un peu possession de toi. Il a trouvé son âme sœur et le veut immédiatement.

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message posté : Jeu 27 Déc - 19:23


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L'odeur du sang, l'odeur de la sueur, un truc un peu suave qui prend au coeur. Il était ça, Wolf, une sorte de Némésis que tu ne pouvais qu'aimer, ça semblait si invraisemblable pour toi qu'il t'accorde ne serait-ce qu'un regard, qu'une pensée. Tu te souviens avec une grimace du couteau qui glisse et meurtrie la peau d'enfant de ta joue, t'as le souvenir de la douleur, t'as la souvenir des points de sutures et des larmes, t'as le souvenir d'une silhouette qui se met devant qui te protège comme si ce n'était qu'une formalité pour lui. Hypocrisie du coeur et de l'a^me. Tu l'aimes, peut-être, tu sais pas, y'a un truc dans son regard qui te rend hagard et qui te prend aux tripes. Toi et lui, tu sais que ça arrivera pas et tu t'y attendais pas à le retrouvé derrière cette porte aussi peu vêtu, t'avais paniquer, des mots durs dans la voix et une prononciation d'ailleurs, Hawaï dans ton sang qui faisait connaître son existence. Peut-être que c'est une peur enfouie profondément dans ton inconscient, subconscient.
T'es effrayé, de lui, de ses réactions, de la violence dont il pourrait potentiellement faire preuve s'il venait à t'en vouloir, te détester T'avais eut cette peur panique qui te tordait le ventre, la peur de le battre qu'il te haïsse, tes doigts froids et ton air sombre, t'avais peur de te prendre des coups et de ne pas pouvoir te relever, d'avoir les os brisés, de ne plus le voir comme avant. Cette peur panique dont tu t'es accommodé au fil du temps, t'aimerais voir ton entièreté brûlée plutôt que de sentir sa rage envers toi, plutôt que de sentir ses points. T'aimerais savoir, savoir s'il y pensait aussi, s'il pensait à mourir sans respiration dans son lit, t'aimerais savoir s'il pourrait t'aimer un jour. T'étais juste ce gamin au sweatshirt rouge, t'étais juste ce gosse qui n'avait rien à foutre là. T'aimerais savoir ce qu'il avait penser de toi quand il s'était interposé, s'il t'en avait voulu pour cette cicatrice à l'arcade; savoir s'il t'en voulait. T'aimerais savoir s'il y avait une chance, un moyen, une issue. T'aimerais qu'il te dise qu'il t'aime, peut-être un peu trop, qu'il avait ton odeur sous sa peau, qu'il pouvait pas te laisser partir.
T'aimerais sentir ses lèvres contre les tiennes et sentir la douleur et l'irritation que pourrait causer sa barbe contre ta peau. Tu mettrais ton royaume en feu pour lui, pour un seul regard, ça ne va pas, du tout, tu le sais, c'est pas normal, c'est même juste carrément fou. Tu te sens comme un intrus sur le bas de sa porte, tu te détestes quand le liquide encore chaud suis sa route sur son torse et le reste de son corps, tu hais chaque mot que tu oses prononcer ou imaginer, t'as un dragon qui te bouffe la peau, t'as chaud, beaucoup trop. Tu rencontres ses yeux, un accident, et il semble s'adoucir et toi tu ne comprends pas, t'as juste des visions d'un futur, d'un passé, ça t'arrives parfois, et tu ressens du froid. T'aimerais parfois te débarrasser de tes pouvoirs, être un humain qu'il pourrait aimer, la seule chose que tu pourrais faire pour lui c'est disparaître dans un nuage de fumer. Il te demande, pas assez de sucre; t'as un rire un peu amer, salé, que tu détestes déjà.
« Sugar ? That was salt... Like, this tea is more salty than me. » Un trait d'humour, t'as envie de te coudre la bouche avec des aiguilles. Colère, fatigue, tristesse, honte, un méli-mélo d'émotions qui te donnent envie d'exploser, la chaleur qui se dégage de ton corps qui triple, une bombe prête a exploser, c'est ce que t'es, ce que t'as toujours eut peur d'être. Tu touches tes mains, essayant de te calmer, tirant sur ton pull, l'angoisse qui monte comme un sanglot. Il est proche, un peu trop, t'as peur, un air défiant sur ton visage, un regard qui se plonge dans le sien encore une fois avant que tu ne détournes les yeux, effrayer, apeuré, peur de le blesser et qu'il te blesse. Ton royaume est entrain de s'effondrer comme un château de carte, au revoir les belles histoires, la réalité est ici et pas dans une des visions que tu peux recevoir. « I mean. Yeah, I get it, that wasn't that mean, not a big deal. I'm sorry if I did something wrong, and I'm sorry about yesterday, I didn't meant to embarass you, I didn't want to hurt you and didn't wanted to be hurt. » La vérité et ta gorge brisée ta voix en trémolos. Putain. Tu te hais.

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Dernière édition par Malachai Clearwater le Ven 4 Jan - 14:16, édité 1 fois
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message posté : Jeu 27 Déc - 21:33


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T'as changé de comportement bien trop rapidement. Tu l'as senti dès qu'il est arrivé à ta porte. Ça a sans doute commencé avec l'odeur. Cette odeur de pomme et sa fleur mélangée à quelques agrumes. Le genre d'odeur qui te permet de te reposer, de te calmer. Ouais, il y avait quelque chose qui clochait bien avant que vos regards se croisent. Tu voulais te venger et tout ce que tu as trouvé, c'était de mettre plus de sucre dans son thé. A part lui causer un diabète, ce n'était pas si grave que ça. Et puis, il y a l'imprégnation. Tout est arrivé d'un coup. Son odeur. Les sensations qu'il pouvait ressentir. Sa vie entière.Tout ça en une fraction de seconde. Tu comprenais pas pourquoi il s'excusait. Tu pensais que ça venait de la quantité de sucre. Ouais, t'étais bien naïf. Puis, il s'était mis à rire. Pas vraiment un rire plein de joie. Pas le rire que tu aimerais entendre, celui qui serait une si douce mélodie dans tes oreilles. « Sugar ? That was salt... Like, this tea is more salty than me. » Ton cœur s'arrête durant une seconde. Pas dans le bon sens du terme. Il s'arrête parce que t'as cette sensation que quelqu'un t'as planté un coup de couteau dans le cœur. Ça te fait mal que tu pourrais t'arrêter de respirer aussi. Sauf que tu le sais bien, ce n'est pas toi qui a mal comme ça. Non, c'est ce chaperon rouge qui est devant toi. Tu la ressens cette envie de pleurer, d'exploser. Tu le regarde jouer avec ses mains, jouer avec son pull. C'est trop pour toi. Tu lui prend ses mains. Les siennes dans les tiennes, tu y déposes un léger baiser baiser comme pour le rassurer. Il a croisé de nouveau ton regard durant un court instant avant de détourner le regard à nouveau. Tu veux le prendre dans tes bras, le rassurer, lui dire que ça va, qu'il ne le détestait pas. « I mean. Yeah, I get it, that wasn't that mean, not a big deal. I'm sorry if I did something wrong, and I'm sorry about yesterday, I didn't meant to embarass you, I didn't want to hurt you and didn't wanted to be hurt. » Sa voix se brise, craque. Les larmes ne devraient pas tarder. C'est trop pour toi. Tu le prend dans ses bras. Vos deux corps qui s'enlacent tendrement. Tu ressens encore plus les battements de son cœur, qui bat un peu trop vite. « Oh god, I'm sorry. I thought it was sugar. My sister cleaned the kitchen and buy strange bocals. I really that was sugar. » Tes mains passent sur son visage. Tu caresses ses joues lentement. Tu examine sa peau, chaque détail s'y trouvant. Elle est douce comme du satin. Puis, tu l'as remarques cette cicatrice sur la joue. Blessure de guerre contre un type qui a mal vécu sa défaite et qui avait ramené un couteau pour se venger. Tu t'es interposé à l'époque, mais pas assez pour qu'il s'en sorte indemne. Tu passes tes doigts sur cette cicatrice, tu l'embrasses doucement comme si ça allait l'effacer, mais rien. Tu veux pas le perdre. Tu veux le garder comme ça, près de toi pour toujours. « Forgive me please » Pour le sel, mais pas que ça. Ton visage se rapproche du sien. Vos nez qui se touchent, puis les lèvres. Le pardonner pour ce baiser qu'il n'avait pas demandé. Sauf que tu ne veux pas quitter ses lèvres qui t'enivrent. Tu les poses encore et encore. Tes mains se déplace vers la chevelure du chaperon rouge. Tu te sens comme complet à présent. Et vos lèvres qui se retrouvent à peine une seconde après avoir été séparées une seconde, comme si elles étaient des aimants. Tu te colles à lui, ton bras passe autour de sa taille pour qu'il soit au plus près de toi. Son odeur t’envahis entièrement, t'enveloppe. Ce que tu ressens, c'est comme une explosion. Tu serres un peu plus votre étreinte. Tu ne veux pas le lâcher et surtout tu veux beaucoup plus.

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message posté : Mar 1 Jan - 12:59


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C'était drôle, et inattendu, inexplicable, tu comprenais pas pourquoi il avait changer de réaction comme ça, pourquoi il était subitement plus gentil, plus agréable, pourquoi il avait prit tes mains dans les siennes. Peut-être que c'était parce que ça l'angoissait de te voir faire des gestes avec ton pull, peut-être qu'il détestait ça et qu'il voulait t'arrêter. Ses lèvres sur tes mains, le rougissement qui s'empare de ton cœur, de ton âme, de tout ton être, t'as presque envie de t'enfuir, t'es certain que son but n'est pas de te séduire, il ne peut pas savoir après tout que tu crèves d'amour pour lui depuis plus de quatre ans, il peut pas savoir que si tu te bats c'est en partie pour qu'il te remarque, il peut pas savoir, n'est-ce-pas ? Ta voix qui vrille quand tu t'excuses, t'as l'air misérable, tu te sens misérable, t'as envie de partir et de t'arracher la peau, t'as peur qu'il te considère comme un être faible qui peut facilement tomber dans ses filets, qu'il peut facilement intégrer à son tableau de chasse. Il doit en avoir un, tous les beaux mecs en ont un, tu le sais, t'as vu ça à la télévision et ça t'angoisses douloureusement, tu veux pas être un parmi des centaines tu veux être le dernier, que ça s'arrête avec toi, tu veux qu'il te regarde, qu'il t'aime, tu veux qu'il te prenne et te fasses sien, tu veux plein de choses que t'auras jamais c'est un trait que tu te détestes d'avoir, tu détestes te sentir comme ça et tu détestes vouloir des choses que t'auras jamais et pourtant. Pourtant, il te prend dans ses bras, une étreinte d'une douceur infinie, tu voudrais qu'elle ne s'arrête jamais, tu t'attendais pas à des excuses aussi, et pourtant, pourtant il s'excuse, prétexte qu'il ne savait pas que c'était du sel, que sa sœur à ranger et qu'il est perdu dans son propre appartement, t'as l'impression que ton cœur va exploser dans ta poitrine et détruire ta cage thoracique, t'as l'impression d'être un adolescent vivant son premier amour, son premier rendez-vous, c'est ce que t'es, en fait, tu peux pas mentir, mais ça te fait quand même bizarre. Des mains sur ton visage, une douceur un peu espiègle, un rire cristallin qui passe la barrière de tes lèvres, un sourire doux sur ton visage. « That's not a big deal. » T'essaie de dire, que tu murmures, doucement, comme si c'était une prière à un dieu inconnu. Il caresse, la cicatrice et il l'embrasse, comme s'il voulait la faire disparaître, comme si c'était de sa faute. Tu comprends pas, pourquoi il fait ça, pourquoi il est si doux, si prévenant, encore hier il voulait te buter pour l'avoir humilier, il voulait le faire aussi quand t'as toquer à sa porte, tu comprends pas ce changement d'attitude et tu comprends pas pourquoi ça ne te dérange absolument pas. Il s'excuse, te supplie presque, t'as le sourire qui disparaît et tes yeux se plongent dans les siens « Forgive you for what ? » Tu demandes il n'a rien à se faire pardonner selon toi, rien du tout. Tu le vois venir, le baiser, tu sens Wolf s'approcher doucement, vos nez qui se touchent comme timide et vos lèvres qui se rencontrent comme un ballet de douceur. C'est de plus en plus puissant, de plus en plus enivrant, vos lèvres qui joues ensemble comme si elles se connaissaient déjà, sa main dans tes cheveux, l'air qui vous manque, qui revient et qui repart, séparations courtes, baiser fiévreux qui te fait devenir faible, sa main contre toi, contre le bas de ton dos, qui se glisse contre tes hanches, tes lèvres qui mordent les siennes par réflexe, la respiration qui te manque et ta main qui guide sa tête dans ton cou, comme ça, sans un mot ta respiration trop courte, ton corps qui se presse contre le sien, tes pupilles déjà dilaté, c'était déjà une drogue, une drogue enivrante, une drogue qui coulait dans tes veines. « More. » Tu supplies. « More. » Tu demandes. « More. » Comme une prière, tes jambes autour de sa taille maintenant, il te porte comme si tu étais une plume et t'as les lèvres de nouveaux accrocher aux siennes. « Please, more. » Tu perds la tête Kai, quelle belle folie.

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message posté : Mar 1 Jan - 16:42


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Tu savais que l'imprégnation était puissante. Tes parents t'avaient raconté l'histoire de leur imprégnation, mais aussi l'origine de ce phénomène. Des premiers à avoir ressenti ça. Des sorciers et des loups maudits qui voulaient se retrouver dans leur vie future. Phénomène qui s'est répandu à tous les êtres magique. Enfin surtout aux loups. Ouais, petit ça te donnait espoir de croire que quelque part dans le monde, il y avait ta moitié qui t'attendais. Tu as grandi et tu commençais un peu à désespérer. Parce que rien. Durant un court moment, tu pensais que c'était Eirlys. Parce qu'elle est arrivé comme ça et qu'elle s'accrochait à toi. Sauf que rien. Elle avait pas cette odeur. Et t'as vite remarqué que ta sœur la collait beaucoup trop. Et t'as compris que c'était Aurora qui avait trouvé la sienne. L'espoir qui revient un peu, quand tu commençais à sentir se parfum qui te faisait tourné la tête. Tu avais cherché longtemps, mais tu ne savais pas d'où elle venait, parce qu'elle disparaissait trop rapidement. Jusqu'à ce combat. Peut-être que t'avais voulu le poursuivre pour te venger, mais tu voulais aussi le poursuivre pour savoir si c'était lui qui dégageait cette odeur. Mais tu savais pas à quelle point avant que tu ne croises le regard de Kai, tu ne savais pas à quel point ça pourrait te rendre dingue. Ton comportement a changé dès que tu as senti cette odeur enivrante et t'avais même pas ouvert la porte. C'est plus fort que toi, tu le prends dans tes bras. C'est doux comme étreinte. Tu passes tes mains sur ses joues. Tu parcours chaque centimètres de son visage, tu en profite. Tu t'excuse pour avoir mis du sel dans son thé. Sourire qui se dessine sur ton visage et cœur qui bat de plus en plus vite lorsque tu entends son rire. La plus belle mélodie que tu aies entendu. « That's not a big deal. » Un murmure qui s'échappe des lèvres de Kai. Ça l'était pour Wolf. Tu n'arrives pas à te détacher de lui. C'est étrange comme situation. Vous êtes là dans le couloir. Entrelacé. Alors qu'il y a quelques minutes, tu voulais juste dire à la personne qui avait frappé à la porte d'aller se faire voir. Ouais, l'imprégnation, c'est vraiment puissant. Tes mains qui parcourent encore et encore son visage. Ton regard qui n'arrive pas à se décrocher du sien. T'as qu'une seule envie à présent. Poser tes lèvres sur les siennes. Ton loup te pousse à le faire. Et pas que ça. Ton loup veut le faire tien entièrement. Tu luttes un peu, tu veux garder le contrôle. Mais c'est plus fort que toi, tu t'excuse d'avance. Parce que peut-être que lui ne veut pas ça, peut-être qu'il veut que tu le lâche. Et pourtant ton étreinte était de plus en plus forte. « Forgive you for what ? » Tu ne réponds pas. Tu passes directement à l'action. Timidement d'abord. Parce que tu veux lui donner une chance de partir s'il ne veut pas. Tu poses enfin tes lèvres sur les siennes. Sensation qui te fait te sentir plus vivant que tu ne l'es. Un tourbillon de sensation qui t'entoure. Son odeur. Ses sentiments. Cette passion qui ne veut pas partir. Tu l'as contre toi. Beaucoup trop proche. Tu resserres cette étreinte. Ta main en bas de son dos, qui l'emprisonne. Il est contre toi, tu l'emmène à l'intérieur. Baisers beaucoup plus passionné. Le manque d'air qui se fait. Les lèvres qui se décollent une ou deux secondes pour prendre l'air nécessaire à votre survie. « More. » Sourire de prédateur qui se dessine. Première supplication. « More. » Douce prière qui arrive à tes oreilles. « More. » Tu éloignes tes lèvres, tu le regardes avec ce sourire de prédateur pendant qu'il met ses jambes autour de tes hanches. Tu plonges ton regard dans le sien. Les yeux dilatés comme s'il était en manque. Tu souris encore plus quand tu te rend compte de l'effet que tu lui fait. « Please, more. » Une dernière supplication. Il perd la tête, tu le ressent. Tu veux le faire tien, c'est ta seul envie. Que tout le monde puisse sentir ton odeur sur lui, qu'il regarde les marques que tu vas lui faire.« You're needy lil red ? » Ton visage qui se rapproche du sien. Tes lèvres qui effleurent les siennes sans l'embrasse. Tu le frustres, tu le sais. Tu veux voir sa réaction. Ton torse qui l'écraserait près. Kai qui est emprisonné entre toi et le mur. « Were you a good boy ? » Ton bassin qui commence à bouger. Le chaperon rouge qui peut sentir une grosseur entre tes jambes. Tu en peux plus aussi, mais tu te retiens. « Do you deserve this ? » Tes lèvres qui glisses de ses lèvres, qui passe par ses joues, par son coup. Tes dents qui font leur apparition. Tu commences à mordiller, alors que ton loup veut vraiment planter ses crocs pour le faire tien. Tu te contrôles comme tu peux, tu fais ton maximum. Tu grognes un peu, tes yeux change de couleur deviennent rouge. Le loup commence à prendre le dessus. Tu perds le contrôle toi aussi.

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message posté : Mar 1 Jan - 18:25


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La passion, la luxure, t'as jamais rien connu de tel avec quelqu'un, une connexion un peu trop intime une connexion que tu ressentirais toi aussi. T'avais lu, beaucoup, ce que t'étais supposé ressentir pour quelqu'un, ce que t'étais supposer ressentir à la vue de la personne que tu aimes, ce que t'étais censé ressentir pendant votre premier baiser. Tu avais lu, tu avais vu, regarder, tu avais essayer de comprendre l'alchimie entre deux êtres vivant. C'était jamais arrivé avec toi, t'avais eut un copain, une fois, il avait fini par te taper dessus, tu l'as jamais dit à personne, pas à Eirlys, pas à tes amis, si tant est que tu ais des amis. T'avais eut mal, tu t'étais fait trahir, t'avais eut l'impression d'avoir un trou dans le cœur quand t'avais senti ces ongles dans ton bras, t'avais eut l'impression de t'étouffer dans ton idéal, tu voulais vraiment tomber amoureux, tu ne voulais pas être manipulateur, tu ne voulais pas blesser, t'avais fait le contraire, de la douleur tout le temps à chaque mots. Il y arrivait pas, à te comprendre, et toi ça t'énervais, ça te faisait péter un câble, ça te donnait envie de crever. T'as peur, encore, de tout ruiner, t'as tout le temps peur de tout ruiner, t'as peur que Eirlys te laisse tomber parce que t'es pas assez bien, que tu parles pas assez joliment, parce que t'as cette noirceur dans le cœur qui semble te bouffer quand ça va plus, quand la chaleur brûle tes membres, quand tes pouvoirs remontent le long de ton épine dorsale, t'as peur de blesser et de te brûler les ailes aussi. C'est inespéré, qu'il s'intéresse à toi après tout ce temps, tu te souviens de tes regards furtifs vers lui, tu te souviens de ton sourire quand tu pensais qu'il te souriait, tu te souviens des nuits où tu partais, où tu te détruisais, où tu pleurais parce que tu le voyais partir avec des filles que tu connaissais pas, tu savais ce qu'il se passerait, tu savais qu'un morceau de toi partait à chaque fois, tu sais pas pourquoi peut-être parce qu'un morceau de toi savais, ce petit bout d'âme qui se déchirait et qui hurlait de te rendre ton âme sœur, cette histoire encore, tu fais partie des descendants de ceux qui ont été blesser par la vie, ceux qui avaient perdus leur âme sœur, descendant direct, t'es influencer directement par ce sortilège, t'es une des réincarnations, tu le sais, tu l'as su quand t'as entendu son prénom, quand t'as su que le tiens avait été influencer directement par celui de ton ancêtre, tu le sais, c'est tout, et tu sais que quand tes yeux ont croisés ceux de Wolf ça a été comme un coup de foudre, des loups avec des sorciers et des sorciers avec des loups, souvent, presque tout le temps, parfois ils ne trouvaient pas leurs âmes-sœurs et finissaient avec des autres personnes, par défaut. C'était douloureux, enfin, tu l'imaginais, tu voulais pas savoir, pas connaître, pour l'instant tu te sentais bien. T'avais cette chaleur dans tout le corps, dans tout le cœur, dans chacun de tes muscles, tu te sens bien quand il te touche, quand tu peux sentir son souffle, quand son odeur arrive en effluves, quand tu peux le toucher, le sentir, comme un manque, comme si ça faisait des centaines d'années que vous ne vous étiez pas toucher, l'ancien et le nouveau dans un seul corps, dans un seul être, l'envie de ne refaire qu'un. Tu sais qu'il ressent tout, qu'il connaît tout, tes angoisses, tes envies, tes peurs, tes souvenirs, tout lui appartient et tu veux que tout lui appartienne, tu veux qu'il te sache, te connaisse, tu veux que tes secrets n'en soient plus, tu veux qu'il sache les nuits où tu voulais en finir et celles où tu riais sans rien d'autre dans le cœur, tu veux qu'il voit depuis combien de temps tu l'aimes et depuis combien de temps tu le veux, tes yeux dans les siens et ta peau contre la sienne, tu profites, tendrement, tes mains sur son corps, son torse, son dos, ta vie contre la sienne. Tu supplies, encore, et encore, une litanie de souhait, tu le veux, lui, tout entier, tu en veux plus tu en veux toujours plus. Tu vois ce sourire, ce sourire qui te dis qu'il veut te bouffer tout entier, ce sourire qui te dis que tu souffriras mais une bonne souffrance, ce sourire que t'aimes plus que tout, qui fait rater des battements à ton cœur. Tout est en dehors, tu ressens tout, la chaleur de ton pouvoir qui s'échappe en vague comme pour lui signifier que c'était réciproque, que tu savais ce que ça voulait dire, que vous vous étiez trouver, qu'il t'aimait, que tu le sais. Plus rien qui n'importe, tes iris dilatées, tu perds la tête, ton corps, ton cœur, ton être, tout lui appartient, absolument tout, et tu sais qu'il est tient, tu le sens. Des lèvres qui effleurent les tiennes, un grognement profond, il te test, il essaie, « Am I needy ? Are you ? » un sourire, provoquant, un peu trop. T'es bloqué, toi, le mur, un rire, tu ressens une bosse, un autre rire qui perce, toi contre lui, lui contre toi, un soupir qui sort, soupir de bien-être, merde, t'es parti loin, un gémissement qui sort de toi sans que tu le contrôle, tu te trouves un peu trop habiller pour l'occasion mais t'as l'impression qu'il s'en fiche, que c'est pas si important. Tes joues, un sourire, ton cou et ta tête lui laisse de la place, un peu trop de place. « Maybe I don't deserve it, but do you ? Are you a goodboy pup ? » Il tâte le terrain, ses dents qui caressent, qui mordillent, t'as un grognement, un couinement, un gémissement et tes mains appuient sur sa tête caressant ses cheveux au passage, tes hanches roulent contre lui toutes seules, une chaleur encore, une vague, plus puissante, la poubelle pleine de papier qui prend feu pendant que t'es occupé dans un autre monde, un mouvement plus ample, t'attrapes doucement sa gorge et redresse sa tête avec un sourire moqueur. « Do you want to eat me big bad wolf ? » avant de prendre possession de lui, t'as son âme et son cœur entre les mains.

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message posté : Mar 1 Jan - 23:23


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C'est un simple baiser que tu voulais. Juste goûter ses lèvres. Ce n'était pas grand chose après tout. Le loup en toi, voulait autre chose. Quelque chose de plus animal. T'as lutter. Peut-être une minutes, mais c'était beaucoup trop long déjà. Le loup qui prend le dessus bien trop facilement. Baiser qui était chaste au départ. Puis la passion est venu s'en mêler. Passion, l'envie, la luxure, tout qui se mélange. Le résultat d'une explosion. Après tout, ça fait bien quatre années que le processus est en place, que ton loup te dit de retrouver ton âme sœur. Quatre ans et elle était au simple détour d'un couloir. T'essayes quand même de résister un peu. Mais c'est bien plus fort que toi. Tout comme son odeur, le goût de ses lèvres était une drogue. Elles étaient si sucrés et avait ce goût de pomme. Tu l'enlace, tu le serres fort contre toi. Ta main dans son dos comme pour l'emprisonner. Ta main qui passe doucement sous son haut. Cette étreinte te fait beaucoup trop de bien, mais t'en veux plus. T'es pas le seul à en vouloir plus. Kai te supplie de plus, de vouloir plus. Le loup est heureux de voir l'effet que tu lui fait. T'as chaud, beaucoup trop chaud. Ça devrait être normal dans ce genre de situation, sauf que ça vient du gamin. Enfin t'en a l'impression. Tu y réfléchi pas trop longtemps, t'es occupé à autre chose après tout. Ton cerveau ne se préoccupe pas plus de ça. A vrai dire, t'es même pas sûr que ton cerveau fonctionne correctement à cet instant précis. Des supplications encore et encore. Le sourire en coin quand tu vois ses iris dilatés. « Am I needy ? Are you ? » Le sourire en coin est encore bien ancré sur son visage. Ouais, tu l'es toi aussi. Mais tu dois rien montrer. T'essaye de rien montrer. Tu évites de gémir. Tu grognes dans le pire des cas, comme pour gérer cette frustation. Tu gardes juste ce sourire en coin. Continuer à le faire marcher dans ton petit jeu. Tu te colles à lui, c'est plus fort que toi. Il se met à rire quand il sent cette bosse entre tes jambes. « Maybe I am too. » Tu as un léger rire. Pourquoi mentir après tout. Il l'a bien senti ton envie. Il te laisse la place sur son visage, sur son cou. Tes lèvres se baladent sur chaque parcelle de sa peau. Tu les laisse glisser pour voir sa réaction, pour voir s'il en voulait vraiment plus. Tu continue plus lentement. Tu joues aussi. T'approches tes lèvres puis tu les éloignes. « Maybe I don't deserve it, but do you ? Are you a goodboy pup ? » Tu enfonces un peu plus tes dents dans sa peau. Le mordre, le faire tien, tu le veux vraiment. Mais c'est pas le moment idéal. Tu continues tes petites morsures.Un son qui sort d'entre les lèvres de Kai. Pas un rire, mais un gémissement. T'as gagné. En grand partie du moins. « I'm a good gooood pup lil one. » Tu souffles dans son cou. « Maybe you need to show how good you are to deserve that. » Sourire de prédateur toujours sur ton visage. Tu le colle un peu plus contre le mur. Tes mains se pose sur les hanches de Kai quelques instants. Puis elles remontent sous son haut. Ce haut rouge qui retrouve bien vite sur le sol. Il fait de plus en plus chaud. La poubelle prend feu, tu t'en rends même pas. Non t'es plus préoccuper à poser tes lèvres sur le corps de Kai, à y laisser quelques marques. « Do you want to eat me big bad wolf ? » Il t'a attrapé la gorge pour te forcer à le regarder. Un grognement comme simple réponse. T'arrive pas à parler, comme si tu avais perdu cette capacité. Tu grognes de plus en plus fort. T'es frustré parce que tu veux parcours son corps. Tu le regarde droit dans les yeux. Tes yeux sont rouges. Ton regard est plein d'envie, de frustration, de luxure. Un autre grognement sort de ta gorge. T'attaques ses lèvres à nouveau. Baisers plus passionnés. Les lèvres du chaperon prisonnières entre les tiennes. Tes mains agrippent à ses hanches. Tu le portes, alors que tes lèvres sont encore bien occupés. T'arrive dans la chambre. Étrangement, tu le poses délicatement, comme s'il allait se casser, comme s'il était une poupée en porcelaine. T'es au dessus de lui, tu caresses son front, ses joues, son cou, son torse. Tu repars à l'attaque. Baisers passionnés qui descendent le long de son cou, qui parcours son torse. Tu t'arrêtes à son bas ventre. Tu joues, tes lèvres effleurent sa peau, ne la touche pas vraiment, tu espères entendre à nouveau les supplications de Kai, cette douce mélodie dans tes oreilles.

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message posté : Mer 2 Jan - 1:26


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La chaleur, en vague, l'envie de son corps, de ses mains et de ses lèvres. La chaleur, la sienne, la tienne, celle de ton pouvoir, la chaleur du phœnix, chaleur brute, épaisse, brûlante même. La chaleur de vos deux corps qui se mêlent, s'entremêle, un désir partager peut-être beaucoup trop partager, tu vois ses yeux, rouges, des rubis, des flammes qui dansent. Une chaleur, une possessivité, t'avais la tête qui tourne, l'âme retournée, ton monde sans dessus dessous. Il avait la don de tout retourner dans ta vie, depuis la première fois que tu l'as vu. La première fois que tu l'as vu, gamin que t'étais gosse de dix-neuf ans qui se retrouve perdu, qui suit des gens plus vieux, gosse qui voit une scène, qui observe, qui rougit, des corps qui se touchent dans des coins, de l'argent qui passe de main en main pariant sur une victoire même sur une mort. Tu l'avais vu, jogging, t-shirt, le genre de gars qui laisse sa veste en cuir à côté en disant qu'elle est trop cher pour être abîmée pendant une bataille. Tu l'avais vu, t'avais observer son corps, son visage, son être tout entier. T'avais l'impression qu'il criait ton nom. Perdre ? Un mot bannis de son vocabulaire, tu l'avais jamais vu perdre, tu l'avais jamais vu faiblir à un seul instant, tu l'avais jamais vu hésiter une seconde avant d'attaquer. Alors, quoi ? Tu t'étais juste lancer pour faire pareil, pour avoir une chance de le voir, une chance de l'atteindre de le toucher, une chance de devenir son ami. T'avais vu ces filles venir le voir et se faire accueillir avec un grand sourire, t'avais voulu essayer, voulu voir un sourire sur son visage s'il te regardait, mais il ne te regardait pas, c'était comme s'il voyait simplement à travers toi, comme si t'étais transparent et putain que c'était douloureux. Un jour, oui t'as osé essayer, t'as avancé un peu tu voulais lui proposer un verre, une sortie, gosse trop jeune et lui un peu trop cassé mais tu t'es fait devancé, des filles, elles t'ont poussés vers l'intérieur de l'usine te prenant la place que tu méritais la place que tu rêvais d'avoir à son bras. T'avais jamais osé de nouveau, trop peur que ça recommence, l'anxiété qui te bouffait les os à chaque fois, l'angoisse dans ton ventre qui te donnait envie de dormir. Si t'avais su que c'était lui t'aurais jamais toquer, t'aurais jamais oser, t'aurais eut envie de t'enfuir. Tu faisais semblant d'être à l'aise, semblant d'être rieur et détendu, à l'intérieur t'aurais aimer simplement fondre ou disparaître, que jamais il ne t'ai vu, jamais reconnu. T'avais battu un gars un jour, tu l'avais humilier, t'es pas le genre à te venter, jamais, tu veux toujours serrer la main et sourire, tu veux toujours que ce soit équitable, tu veux toujours rester à égalité avec l'autre, il était revenu, plus tard, il était revenu pour une vengeance et tu ne le savais pas, t'étais sur scène prêt à te battre quand t'as vu la lame sortir de sa manche et t'as paniquer, t'étais une biche sous le feu des fards des voitures, t'avais prit un coup, ta joue, près de ta mâchoire, près de tes lèvres et de tes os, t'avais senti la lame, t'avais senti le sang, t'avais vu Wolf se mettre devant toi, désarmé le type mais se prendre un violent coup à l'arcade, t'avais voulu t'excuser, tu voulais pas qu'il soit blesser, t'aurais jamais voulu qu'il soit blesser, c'était trop rapide trop inattendu pour toi, t'avais pas eut le temps, un putain de trou dans la joue, t'avais eut un trou dans la joue, l'hôpital, les coutures la douleur, t'avais tout senti, t'avais souffert le martyre, t'avais eut envie de t'arracher la peau. T'avais plus oser l'approcher, le regarder, t'avais plus oser même penser à lui jusqu'à ce soir, ce soir il était tout, ton soleil, ta lune, tes astres tes désastres. Un désastre de sentiment, c'est ce que t'étais, la chaleur, la luxure, la passion, un melting-pot d'émotions cataclysmique et pourtant portant annonce de votre amour. Amour ? Wolf ne ressentait pas de l'amour, il ressentait de l'attirance sexuelle, c'était tout, t'étais un jouet à sa solde t'étais comme une de ces filles, celles qui avaient de la chance et t'avais soudainement du mal à respirer et les larmes aux yeux, tu pensais, dans ses bras être la chose la plus précieuse au monde et pourtant même en sachant que tu étais sans doute son âme-soeur tu doutais tu avais mal, tes poumons qui se contractent subitement, trop violemment, la crise d'angoisse que tu arrêtes entre deux baisers, un coup de ventoline, c'est rien, ça va passer. Peut-être que ça te rend heureux d'être à son palmarès, peut-être. T'étais rien qu'un jouet qu'il pouvait utiliser comme il le voulait, est-ce qu'il avait même de la considération pour toi, réellement ou est-ce que ce n'était qu'un jeu un peu trop malsain pour t'avoir ? Mais qui se donnerait autant de mal pour t'avoir ? T'avais rien d'extraordinaire, t'étais rien d'extraordinaire, il aurait pu t'acheter même tellement tu le voulais. Un air triste sur ton visage, disparu la passion dans tes yeux, disparu l'envie de luxure, disparu. Tu penses à tout ça quand il te porte dans sa chambre, combien de fois ? Combien de personnes, combien de ces filles, combien d'amants et d'amantes ? Combien il avait baratiner comme il te baratinait. Ses yeux rouges d'envie, ses yeux rouges d'Alpha, son odeur qui te rend fou. Il est fort, te regarde, passe ses lèvres sur ton cou, ton front, tes joues, comme un amant d'une vie et non d'une nuit. Les baisers de plus en plus chaud le long de ton torse, t'avais même pas remarquer que ton sweat et ton t-shirt étaient tomber, t'avais pas fait attention à ça. Il t'effleure, bas, bien trop bas, tu sais pas trop comment réagir, tu sais pas trop comment tu devrais réagir à ça, un gémissement un peu trop bas, pas assez convaincu, il te fait du bien alors pourquoi ça va pas ? T'as envie qu'il te dise qu'il t'a toujours vu, qu'il t'aime qu'il te voit maintenant. « I love you. » Tu sais pas pourquoi ça sort, pourquoi maintenant t'as une larme qui glisse le long de ta joue comme si c'était important, comme s'il t'aimait aussi, t'es sans doute pas le premier, sans doute pas le dernier, un trémolo dans la voix, un sanglot dans la gorge. Tu retournes les positions, violemment sans qu'il ait le temps d'avoir son mot à dire, tes lèvres sur son torse et plus bas, encore, tu descends juste son caleçon, faisant face, tes lèvres contre lui, ta bouche autour de lui t'espère juste qu'il te dise que ça, tu le fais bien, que t'es enfin bon à quelque chose dans ta vie, que t'es pas juste le petit con stupide qui lui a fait perdre un match important, pas juste le gosse qu'il a défendu et qui lui a provoquer une cicatrice.

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KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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message posté : Mer 2 Jan - 12:48


the kind of eyes that drive wolves
so just to see that you don't get chased
i think I ought to walk with you for a ways mad
Il fait chaud dans l'appartement beaucoup trop chaud. Pour que tu le ressentes, c'est ce qu'il y a un problème. La poubelle prend feu. Tu l'as même pas remarqué. C'est sans doute pas la seule chose qui devait brûler. Aurora va gueuler, mais c'est pas grave. Ton esprit est ailleurs pour le moment. Ton loup a pris le dessus et profite des lèvres de son âme sœur. Ton loup, l'alpha qui a pris le dessus.  Tu plonges encore ton regard dans les siens. Des flashs qui arrivent. Des morceaux de sa vie. Tu le vois encore plus jeune. Peut-être que c'était la première fois qu'il t'a vu. Il avait l'air si innocent. Il était magnifique. Un autre flash. Gamin timide qui hésite. Il te regardait, il prenait une grande inspiration et il se lance vers toi. Il voulait te parler, mais des filles t'ont accosté. Et il est parti, désespérer. Puis tu vois le jour où le type s'est ramené avec le couteau. Le jour où tu l'as protégé. Des flash rapides pour connaître toute sa vie. Tu l'embrasses encore et encore. T'essayais de lui montrer tout l'amour que tu avais pour lui. Peut-être pas dans le meilleure moment. Parce que pour le moment tu ne lui montre que l'envie, la luxure et la passion.  Tes mains et tes lèvres qui se baladent. Tu veux connaître son corps en entier. Tu le portes jusqu'à la chambre. Tu le portes comme la chose la plus précieuse au monde. Tu ne veux pas le blesser. Tout ce que tu veux, c'est de le faire se sentir bien, dans tous les sens possibles. Tes lèvres dans son cou. Baiser tendre. T'as envie de le marquer maintenant.  Tes lèvres sur son cou encore une fois. Marque violacée qui apparaît sur cette peau un peu trop douce. Tu le regardes et son expression a changé. Son regard a changé. L'envie a disparu. Tu lui caresses ses joues doucement. Tu l'embrasses à nouveau. Pas un baiser passionné. Un baiser plein d'amour. Un baiser doux. Comme pour faire taire le loup. Kai n'avait pas besoin de lui pour le moment. Tu ressens l'angoisse du chaperon rouge. Tu veux le rassurer. Tu veux lui montrer à quel point, il compte à présent pour toi.« I love you. » Sourire qui s'agrandit doucement, mais qui s'efface aussitôt quand tu vois la larme glissé le long de sa joue. Sa voix qui se casse lorsqu'il prononce ces mots. Tu l'essuie avec ton pouce. Tu l'embrasses tendrement, avec tout l'amour que tu ressent pour lui. « I love you too Malachai. » Sourire qui s'agrandi de plus en plus. Ouais tu l'aime ce petit chaperon rouge. Tes yeux ont même repris leur couleur ordinaire. Plus d'iris rouges, le loup, l'alpha est parti. C'est toi, Wolf, qui parle, sans arrière pensée. C'est toi qui parle le plus sincèrement possible. Parce que t'es sentiments sont réels. Ils ont peut-être été rapide. Ils sont sortis de nul part, mais ils sont bien là. « To the moon and back. » Un autre baiser. Court, mais passionné. « I love you more than anything. » Tu prends ses mains tu entrelaces vos doigts. Tu l'embrasses à nouveau. « You're my life now Kai. » Grand sourire sur ton visage. Ton cœur bat beaucoup trop vite. Prêt à exploser. « I want you to be mine forever. » Tu poses une nouvelle fois tes lèvres sur les siennes. Cette déclaration ressemble beaucoup trop à une demande en mariage. Ce n'était pas vraiment le genre de déclaration que tu voulais lui faire. Pas à ce moment là. Pas dans ces conditions là. Mais c'était trop tard. C'était fait. C'était plus que sincère. Tout l'était avec lui. Et d'un coup, Kai qui prend le dessus, qui échange vos position. T'es en dessous de lui, tu grognes un peu. Tu ne te retiens plus. Les gémissements sortent de ta bouche lorsque tu sens les lèvres du chaperon rouge sur ton torse. Les lèvres qui descendent. Beaucoup trop bas. Ton caleçon qui n'est plus, qui ne recouvre plus. Grognements. Gémissements lorsque tu sens sa langue, sa bouche autour de toi. Tu ne te retiens plus. Respiration qui devient de plus en plus haletantes, tu demandes plus. Beaucoup plus. Tu te redresses un peu. Tes mains dans ses cheveux. Caresses douces, mais c'est beaucoup trop bon. Tu tires un peu ses cheveux, tu lui fais une éloge. Il était doué le petit. Peut-être que t'es pas objectif aussi, peut-être que tes sentiments prennent le dessus. Tu n'en peux plus. Tu le fais savoir. Tu le préviens parce que tu veux pas le forcément à quoi que ce soit. Tu caresses encore ses boucles, alors qu'il continue. Tu gémis de plus en plus fort. Un voisin tape dans le mur. Tu l'entends, mais ça te dérange pas. Tu continues encore et encore.

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message posté : Mer 2 Jan - 15:31


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C'était peut-être trop tôt, trop tôt pour lui pour avoir des sentiments, trop tôt pour toi, pourquoi t'aurais des sentiments pour lui après tout ? Pourquoi il aurait des sentiments pour toi, mais c'est logique ensuite, c'est logique pour toi et sans doute pour lui, des âmes-sœurs, des cœurs reliés par la bonne volonté des Dieux, une histoire tragique qui avait provoquer tout le reste, les âmes-sœurs qui n'existaient pas avant, pas avant que ton ancêtre lance ce sort, pas avant qu'il hurle de désespoir en caressant la dépouille de l'homme qu'il aimait. Parfois t'essaie de te souvenir, voir si tu es vraiment un des descendants, un Phoenix comme eux. C'était la première fois dans l'histoire que naissait deux Phoenix en même temps, à l'époque, un gène qui se transmet, qui saute des générations et quand le Phoenix décide de mourir, de renaître sous une autre forme, à une autre époque un autre né. Tu ne sais pas pourquoi il n'y en a qu'un, tu sais que vous êtes présent depuis le début du monde, sous forme d'un oiseau mythique ou sous la forme d'un être humain. Sorcier, Phoenix, Eirlys ne sait même pas ce que t'es, elle pense que t'es un sorcier comme les autres, capable de magie élémentaire avec de la maîtrise, mais c'est pas ça être un Phoenix, être un Phoenix c'est être contrôler par ses émotions, vivre avec un feu carmin dans la poitrine, c'est contrôler le feu sans jamais avoir rien appris, c'est être guider par ce feu, c'est être entier, complet. Un simple sorcier une insulte suprême, tu pourrais détruire des cités entière seulement en le voulant, tu pouvais mettre des villes à feu et à sang, tu pouvais être tellement plus qu'un simple sorcier qui lançait des sorts. Les Phoenix, bénis des Dieux et aimés par les démons à cause de leur pouvoir, de leur capacité de tout détruire juste par leur bon vouloir. T'es le seul, t'as plein d'autres pouvoirs que tu ne contrôles pas aussi, des choses plus relié au fait que tu puisses utiliser la magie, manipulation des molécules surtout, faire exploser les choses où les figés ou même leur redonner leur état d'origine, t'aimes avoir ce pouvoir il se rapproche avec ton essence même. T'es puissant, un peu trop et pourtant t'as peur, peur de Wolf, de le blesser, de te faire blesser par lui, t'es qu'un crétin effrayé par ses sentiments et pourtant tu oses, tu lui dit entre vos baisers, tes lèvres contre les siennes, son corps contre le tien, sa chaleur contre la tienne, tu ressens, son cœur, sa frustration, sa virilité bien tendu contre la tienne, c'est un bal de sensation qui te rend dingue, fou, taré même. Il est beau, doux, intense. Le rideau qui prend feu quand vous atterrissez dans la chambre, tu fais même pas exprès mais la luxure te consume, ses lèvres brûlent tes dernières hésitations. Tu te rends compte, il te sent, il sent ce que tu ressens, comprend tes sentiments il se calme, doucement, les yeux rouges redeviennent indescriptible et il s'adoucit également, ta larme balayée par son pouce, ces douces lèvres sur les tiennes et un sourire que tu ne retient plus, un rire un peu cassé, tu l'aimes, merde, depuis quatre ans même. Ton prénom prononcer par lui te fait fondre, t'envoie des électrochocs dans le dos, fait rougir tes joues. Il t'aime, il te le dit, il te veux, pour toujours et tu sers doucement sa main ton front contre le sien, un sourire reposer aux lèvres, le baiser doux, amoureux, et tu retournes la situation, violemment sans prémices, tes lèvres sur son corps et les grognements et les gémissements qui font trembler sa gorge, tu te sens fier, tu te demandes si tu es le seul à avoir réussi à la faire exprimer son désir de cette manière, si tu fais mieux que les autres. Tu descends, t'es avare de lui, de son odeur, de son goût, ta langue qui trace son chemin, il est prisonnier de tes lèvres, de tes mouvements, plus rapide, plus profond, il est soumis à tes pauses pour rechercher de l'air, tu sens ses mains fébriles dans tes cheveux, tu entends ses éloges, tu entends ses cris, tu entends le coup contre le mur, t'as envie de rire mais tu risquerais de t'étouffer, les mouvements de hanches que tu suis, le sourire que tu abordes, il ne tient pas, plus longtemps, tu le prends entièrement, profondément, et tu sens les soubresauts, t'avale comme si c'était un cadeau et tu redresses la tête, le reste qui atterrit sur ton visage t'as toujours la bouche ouverte, une œuvre du seigneur que tu es pour l'instant, la beauté, la luxure et la gourmandise, tout en même temps, tu te redresses, t'assois à genoux, la bouche encore ouverte, tu veux qu'il voit, gosse soumis, un peu trop, gosse qui le veut, gosse qui grogne et couine légèrement, qui attend un baiser. Le rideau qui s'arrête de brûler une morsure de feu sur lui, la poubelle qui s'éteint également, ton sourire, un regard, une envie, tu veux qu'il te baise, qu'il te prenne, tu réagis, te place sur lui, sur ses hanches, assis, t'attends qu'il se redresse, t'attend qu'il t'admire toi avec la bouche ouverte et le visage souillé. « Am I a good boy ? » T'ose demander, comme si tu ne l'étais pas.

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message posté : Mer 2 Jan - 19:05


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Tu ressens absolument tout. T'as ressenti son passage de l'excitation pure à l'angoisse. T'as ressenti la peur que tu l'abandonne. T'as ressenti cette envie qui est parti dès qu'il a imaginé les personnes qui avait vécu la même situations que lui avec toi. Il t'a dit qu'il t'aimait. Ça pouvait sembler désespérer. Une déclaration, une prière pour que tu ne l'abandonne, pour te prouver que ses sentiments étaient bien réels. Bien sûr qu'ils l'étaient. Tu le ressentais ça. Et que ça faisait du bien. De savoir, de sentir qu'on t'aimait en retour. Bien sûr t'avais eu des aventures avant. Tu t'es amusé, rien n'était sérieux. Peut-être que pour une ou deux personnes ça l'était, mais tu savais qu'au final, ça n'allait pas durer, tu savais qu'elles n'étaient pas cette personnes avec qui tu allais passer le reste de ta vie. Cette personne, c'était bien lui. Le petit chaperon rouge. Comme le conte. Comme la légende des âme sœur. C'est ce que ta mère a dit. Que le conte avait été inspiré par ce mythe. Deux gamins, deux phoenix, deux chaperons rouges, un garçon et une fille. Sauf que c'est pas la fille qui a donné le conte, c'est le garçon. Tomber amoureux d'un loup, qui tombe entre ses griffes. Une chasse pour le libérer. Sauf qu'il ne voulait pas être libérer le gamin. Le loup qui meurt. Le chaperon qui libère ses pouvoirs et tue les chasseurs et promets à son aimé qu'il allait le retrouver dans une autre vie, que les loups allaient devoir retrouver leur moitié dans l'espoir qu'ils puissent se retrouver. Tu pensais que c'était un peu tirer par les cheveux. Mais c'était qu'un conte, une légende, ce n'était pas vrai. Pourtant, à cet instant précis tu te remet en question. Toi le loup qui tombe amoureux du petit chaperon rouge. Ouais t'es amoureux, tu peux pas le dire le contraire. Tu lui fais ta déclaration, t'essuie sa larmes, tu lui dit que tu veux qu'il soit tient pour l'éternité. Une demande en mariage caché pas très subtilement Tu sens la pression de sa main contre la tienne, son front contre le tien. D'un coup la position change. Le chaperon rouge qui en profite. T'en peux plus. Tu veux vraiment plus. Coup de hanche, coup de langue. T'es au bord de l'explosion. La voisin frappe, tu t'en fiche. Tes doigts agrippent ses cheveux, tirer un peu pour qu'il accélère. Tu commences à trembler, tu préviens, mais t'attendais pas à sa réaction. Il t'a pris entièrement. Tout dans sa bouche et tu arrives. Le liquide qui coule le long de sa gorge, tu le sens. Tu t'es pas retenu, t'as juré. Putain, qu'est-ce que c'était bon. Tu veux juste qu'il recommence. Tu pousses un soupir avant de te redresser pour le voir. Tu souris quand tu vois son visage, la bouche grande ouverte, lui qui est assis sur ses genoux. Gamin qui transpire la luxure. Tu l'embrasse un peu trop passionnément, t'y mets les dents, la langue, alors qu'il se met sur tes hanches. Tu roules du bassin c'est plus fort que toi. Ton corps en demande plus. Tu sens ta tête tournée, mais dans le bon sens. T'as l'impression que t'es sous drogue, mais s'il est la tienne, alors ça ne te dérange pas plus que ça, au contraire. Respiration encore trop haletante par le baiser. Tu passes ton pouce près de ses lèvres, tu enlèves ce liquide gluant qui reste près de ses lèvres. Ton pouce à l'intérieur de sa bouche. « Am I a good boy ? » Un sourire sur ton visage. Immense. « You were a very, very, very good boy. » Là, tu peux pas dire le contraire après ce qu'il t'a fait. Tu t'en remet pas. T'en veux encore. Une véritable drogue. Tu en redemandes encore et encore.« A good boy who's deserved to be granted. » Sourire en coin sur ton visage. Ouais, il mérite une récompense. « You want a reward lil red ? » Tu le rapproche de toi. Tes lèvres à nouveau son cou. Tes dents sont sorties aussi. Légèrement morsures sur sa peau. Tu veux l'entendre gémir, cette douce mélodie. « Do you want more ? » Parce que toi tu veux plus. Tu veux le faire tien. Tu veux mettre ton odeur partout sur son corps. Tu veux le mordre, t'attends que ça. La marque ultime pour les loups.Tu roules du bassin, encore et encore. Tu durcis encore. Tes mains qui se déplace dans le bas de son dos puis sur ses cuisses. Tu les caresses longtemps. Tes doigts parcourent l'intérieur de celles-ci, tes doigts qui dansent. Tu veux l'entendre supplier. L'entendre te dire qu'il veut plus, qu'il veut que tu le prennes, fort rapidement. C'est ce que ses yeux disent en tout cas. Tu attaques une nouvelles fois ses lèvres, t'en peux plus.

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message posté : Jeu 3 Jan - 0:00


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Le sexe, c'était un acte inconnu, t'étais puceau, vierge, t'avais jamais sucer, jamais branler, t'avais jamais satisfait quelqu'un d'autre que toi, c'était nouveau, vraiment nouveau. Tu voulais le faire gémir, sourire, tu voulais qu'il te supplie qu'il te demande plus, qu'il te dise que tu étais un bon garçon, qu'il satisferait tous tes désirs même ceux que tu n'osais pas formulé. Tu voulais le rendre fou de désir, fou de toi, tu voulais qu'il soit à tes genoux et tu voulais être au sien, tu voulais être plus qu'un coup d'un soir, tu voulais être le coup d'une vie. Il te parle, doucement, il te demande d'être sien, tu ne t'y attendais pas, t'avais eut un sourire, t'avais dit oui. Tu le voulais lui, tout entier avec ses cicatrices et ses secrets. Tu voulais son âme, son corps, son cœur, tu voulais plus qu'il ne te donnait pour l'instant. Tu voulais avoir les même rêves que lui, tu voulais avoir une place spéciale dans son cœur, tu voulais avoir une place importante dans sa vie. Tes lèvres autour de lui, tu veux être partout à la fois, tu veux effleurer son torse lui arracher le cœur et le porter à tes lèvres, tu veux ses larmes de frustration et celles de plaisir, tu voulais tout en entier. Tes lèvres, joueuse, tes dents impétueuse sur sa longueur, plein de langueur. Doucement, plus rapidement et ensuite doucement encore, encore une fois, un tremblement, deux, trois, un sourire, un grognement, t'es aux émois et tes doigts se frayent un chemin sur sa peau nu, il te suit, tu le suis, le caresse, l'embrasse en entier avale ce qu'il te donne, enfant de luxure, t'as le corps qui tremble la respiration chaude, haletante, ton corps entier veut de lui, ton corps entier veut le sentir. Le jogging qui te bloque, qui montre une bosse, imposant toi aussi, t'avais jamais vraiment comparer mais il était énorme et t'avais réussi à tout prendre, à avaler, t'avais réussi à le rendre fier à te rendre fier toi aussi. Il avait juré, un petit putain et ta gorge qui travaillait à ouvrir plus grand, à ne rien laisser passer à côté, la chaleur dans ta gorge, dans ton corps, t'avais peine à ne plus penser à lui, peine à ne pas vouloir plus. Un baiser, assassin, sanglant, violent, toi sur ses hanches tes mains autour de son cou, le baiser profond, charnel, les coups de reins qui te font couiner, supplier, t'es plus capable de réfléchir, ça, non, tu ne savais même plus ce que ça voulait dire réfléchir. Les yeux plongés dans les siens, orbes foncés contre clairs, tu demandes, est-ce que tu as été sage, est-ce que tu mérites plus, est-ce que tu veux plus ? Son pouce qui récupère du liquide qui a glisser sur le coté, tu récupères, vigoureusement, passe ta langue sur ces doigts, un sourire sur les lèvres du loup. Tu soupirs de soulagement, tu as été gentil, assez performant, tu t'imaginais nul, tu t'imaginais même qu'il n'avait pas vraiment jouit, il aurait pas pu faire semblant avec ça et tu le sais, mais t'as toujours cette peur pas raisonnable, pas raisonnée. Il te rapproche, te questionne, une récompense, tu veux, toujours, ton cœur bat trop vite, tu veux être gentil, pour lui, pour avoir le droit à un baiser de plus, pour avoir le droit à son goût sur ta langue, encore. Il mord, doucement, un gémissement passe la barrière de tes lèvres, doux, peut-être pas assez fort. Est-ce que tu veux plus, c'est une question, tu te replaces sur les genoux du loup comme un petit garçon prit au piège. « Yes. » Tu réponds, doucement, comme si c'était une erreur, pas la bonne réponse. Tu veux le sentir en toi, contre lui, tu veux sentir ses mains contre ton corps, sa bouche dans ton cou, encore, tu admires quelques secondes les suçons que tu lui as laisser, le torse bleuis qu'il arbore fièrement comme une preuve de son amour pour toi, t'aimes ça. Son bassin contre le tiens, encore et encore, toujours plus, encore plus, il part et il revient, tu mords ta lèvre pour ensuite laisser échapper un gémissement, fort, toujours plus fort, tu te sens déjà venir rien que par le frottement du tissu contre toi, rien que d'imaginer l'effet que ça te ferait sans ce bout de synthétique qui gâche tout. Ses mains, toujours, encore, le bas de ton dos, tes cuisses. Tes tétons qui durcissent encore, cherchent le contact de ses mains, de ses lèvres, tu ronronnes aux caresses, tu savais pas que tu pouvais faire ça, gosse qui penche la tête en arrière, qui respire et qui bouge, cherche le contact encore plus. Tes lèvres prisonnières, quelques instant encore, avant que tu ne supplies, fort, un peu trop « Please fuck me. » encore, et encore. «  I'm begging you make me yours. » La chaleur dans ton ventre, tu menaces d'exploser. Une chanson à son oreille presque. « Fuck me Daddy. » Une fois. « I want to feel you inside me big bad wolf. » Deux fois. « I want you to fill me with your cum master. » Trois fois. Tu te presses contre lui tes mains dans son dos, tu griffes, caresse, presse ton intimité contre la sienne, tu sens ta timidité te quitté, petit à petit, ta raison te quitter. Tu ne peux plus être raisonnable.

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message posté : Jeu 3 Jan - 13:27


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Tu perds la tête. La raison s'en va petit à petit. Tu sens que ton loup prends sa place. Il a presque réussi. Presque, parce que la raison est revenu lorsqu'il t'a fait part des ses sentiments. Il t'aimait. De réel sentiment. Pas à cause de l'imprégnation. Des sentiments qui grandissait en lui depuis quatre ans. Le loup est parti. T'es revenu. Tu lui a dit que tu l'aimais aussi, que tu voulais le faire tien. Le petit chaperon rouge qui descend. Ses lèvres autours de toi. C'était bon. Beaucoup trop. Des cris. Des gémissements. Tu arrives par venir. Il avale. Tout. T'as ce sourire fier. Tu admires le spectacle qu'il t'offre. Le petit chaperon rouge qui est assis sur sur ses genoux, à ta merci. Tableau qui cri à la luxure. Tu veux que ses lèvres soient encore autours de ta longueur. Ton loup te demande à ce que ça le cas. Ton loup veut le prendre par sa douce chevelure pour que sa bouche soit autour de toi encore une fois, qu'il avale se délicieux liquide. Kai qui avait certes tout avalé, mais sur son visage il y avait encore ce produit de luxure. Tu souris encore plus quand tu remarques la bosse – qui n'était absolument pas petit – sur son jogging. Lui sauter dessus, le prendre en bouche, entendre ses gémissements, c'est ce que tu voulais. Sauf que tu attendais, tu voulais plus que tout. Tu te retiens. Tu veux jouer avant. Il vient sur tes hanches. Coup de bassin, gémissements qui forment une mélodie. C'est trop pour toi. Tu te sens grossir encore et encore. Prêt à exploser. Est-ce qu'il méritait une récompense ? « Yes. » Sourire de prédateur qui revient sur ton visage. Il en veux plus, il en aura plus. Tes mains qui se balade contre son entrejambes. Tu l'embrasses, passionnément, tandis qu'une de tes mains passe la barrière de ton jogging. Les gémissements ne cessent de sortir la bouche de Kai. Tes mains qui commencent à enlever ce jogging, mais aussi un caleçon. Trop de vêtements. Tu les enlèves d'un seul coup. Vêtements au sol. Kai complètement nu, rien que pour toi. Ta main sur sa longueur. Douce caresse sans réellement de pression pour voir sa réaction.« Please fuck me. » Intimités qui se collent de plus en plus. Tu n'oublies de rouler ton bassin, de donner quelques coups de reins. Si tu écoutais ton loup, il serait déjà en dessous de toi, tu serais déjà à l'intérieur de lui. « I'm begging you make me yours. » Tu l'embrasses sauvagement entre deux gémissement. Tu grossis de plus en plus en l'entendant supplier. « Fuck me Daddy. » C'est trop pour toi. Tu exploses une nouvelle fois. Liquide gluant qui se trouve sur son bas ventre et pas qu'un peu. T'as toujours pas fini, t'es toujours aussi dur. « I want to feel you inside me big bad wolf. » Un nouveau coup de reins et tu gémis, tu grognes. « I want you to fill me with your cum master. » Sourire de prédateur qui ne fait que s'agrandir. Tes mains agrippent ses hanches. Tu le retournes. T'es à nouveau au dessus de lui. Loup qui veut dominer. Tu l'embrasses, tu descends le long de son cou.« Oh lil one, beg me again. » Tu descends encore et encore. Tu t'arrêtes sur ses tétons. Tu joues avec. Tu veux l'entendre crier, demander plus, te demander de descendre encore plus bas. Durant de longue minutes, tu joues, mais t'en peux plus. Donc tu descends. Tu n'oublies de donner quelques coup de reins. Intimité fièrement dressé près de son entrée pour voir s'il était prêt. Tu le taquine, tu le provoque. « Please, tell me how good you are lil one. How good you are to deserved my dick. » T'as un rire. Rire de prédateur là aussi. Tu descends. Tu arrives près de son intimité qui ne demande qu'à ce qu'on s'en occupe. Tu passe un coup de langue. Un seul. Rein pour voir sa réaction. « You want to be fucked hard lil one ? » Bien sûr qu'il le veut. Tu vois encore et toujours cette luxure dans ses yeux. Tu n'attends pas sa réponse. Un coup de langue, un deuxième et finalement tu le prends en entier. C'est qu'il n'était pas si petit que ça le chaperon rouge. Friandise que tu déguste comme une sucette à l'anis.

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message posté : Jeu 3 Jan - 19:45


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i think I ought to walk with you for a ways mad
Tu parles mal, sacrément mal, tu le sais, tu l'entends gémir, tu le sens contre toi, toujours aussi dur, tu le sens, son odeur, ses mains, ses baisers. Tout te rend fout, taré, sacrément accro. Tu peux pas rester insensible, c'est pas possible, ça demanderait un self contrôle que t'as pas, que t'as jamais eut. Tu le respire, le sent contre toi, les caresses qu'il te donne, celles que tu lui donne aussi. Un sourire, un mot, plusieurs mots. Un assemblage que tu trouves effrayant, un assemblage que t'espère fera de l'effet, le donnera entièrement à toi pour la vie, pour une nuit. Tu gémis, tu couines, tu grognes, une symphonie de bruit pour lui dire que t'apprécie, que tu le veux, qu'il te fait plaisir. Tu veux qu'il se gorge, qu'il continu de t'embrasser, de te toucher, tu veux qu'il t'embrasse et t'enlace comme un vrai couple, comme si votre histoire n'était pas destinée à finir. T'as cette chaleur qui sort de tes doigts, chaleur, feu. Tes doigts qui passent le long de son cou traçant finement un motif dans son dos ensuite, sur son torse, pendant que tu parles, pendant que vos virilités se touchent, pendant que des mots sortent de ta bouche spontanément, le jogging enlever, le caleçon aussi, nu, contre lui, deux peaux qui se touchent des chairs qui se mélangent, un soulagement pour toi, pour votre lien, pour la chaleur que tu ressens et qui émane de lui, tes doigts qui tracent, encore et toujours des formes, des runes toujours plus travaillée, sa main contre toi, pas de pression, il te test, veut voir ta réaction, un sifflement qui passe tes lèvres, une morsure que tu lui fait dans le cou. Tu ne sais pas que tu le brûle, tu ne sais pas que ces marques resteront gravées sur sa peau pour le reste de sa vie, tu ne sais pas, ton appartenance marquée par ces cicatrices et ces suçons. Il t'embrasse, férocement, tu mords sa lèvre inférieur un sourire bloqué sur ta bouche, t'as envie de lui dire encore que tu l'aimes, tu le fais peut-être intérieurement. Un mot, un seul, il se lâche, une deuxième fois, il salit ton bas-ventre, comme le prémisse de ce qui te remplira ensuite, tu te lèches les lèvres et donne un coup de rein encore plus puissant. Tu vois ce sourire, prédateur ayant trouver sa proie, un sourire qui se fige sur ton visage aussi, les grands mains sur tes hanches un peu trop large pour un garçon et t'es en dessous, comme ça, dans un mouvement, t'as un soufflement encore, c'était violent mais tu pouvais pas dire que tu aimais pas ça. Tu parles trop, pourtant, t'as ce sourire, tes cuisses écartées et les rougeurs sur tes joues qui commencent à apparaître. Il t'embrasse, demande à ce que tu supplies encore, descend dans ton cou, un rire cristallin qui passe la barrière de tes lèvres, rien de plus. Les lèvres sur ton torse, s'amusent avec tes tétons, un gémissement, un cri, un mouvement de bassin que tu ne contrôles pas. Ta main sur son bras, une brûlure, autre rune.. Tu ne cèdes pas, ne dis rien, un rire encore avant de t'étrangler dans ton rire quand tu le sens contre ton entrée, un gémissement, coup de rein, t'essaie de t'empaler tout seul sur lui, t'as besoin de lui, tellement besoin. Il rit, il rit et toi tu grognes, il te demande encore, demande de lui dire ô combien tu as été un bon garçon, gentil garçon. Ta voix qui se brise à cause du reste d'engourdissement après l'avoir eut dans la bouche, tu bégaies simplement. «I. I'm a good boy. I eat all of daddy's cum. » Couinement, tu continus, t'as bien remarquer que ce surnom lui faisait de l'effet. Coup de langue sur ta longueur, un couinement que tu ne retiens pas. Si tu veux être baiser violemment, t'as un coup de rein à cette question, qui ne voudrait pas, t'as déjà l'impression d'être préparé à sa venue en plus de ça. Lil one, surnom qui te donne des frissons, qui provoque un sourire chez toi. Un coup de langue, un autre, l'étau chaud qui se referme sur toi et t'as un coup de rein, un peu trop violent, des gémissements qui sortent de toi, de ta gorge, plus le temps passe plus tu supplies, plus vite, plus fort, tu viens, finalement, jouissant dans le fond de sa gorge, la respiration presque sifflante. « Please. Please Wolf fuck me. Please Daddy fuck me I'm begging you I'm a good pup, I'm a good lil one, a good lil boy, please. » T'as peur d'être pathétique comme ça, mais peut-être qu'il va apprécier ? Tu bégayes déjà entre chaque mots.

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KAI ☽ He smiled. Completely. His smile was big. Full of teeth. It covered half of his face and broke the mask he wore to hide his pain and loneliness. And even with all scars exposed, he lighted up the world.
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message posté : Ven 4 Jan - 10:28


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Tu pensais pas qu'un visage aussi innocent pouvait sortir de tel chose. Tu l'avais vu se battre. Tu l'avais se défendre verbalement contre d'autres mecs. Tu savais de quoi il était capable. Pourtant entendre ses mots sortir de sa bouche, t'étais pas prêt du tout. Sauf que maintenant tu le vois différemment le gamin. Tu le vois plus pur qu'il ne l'ait. Peut-être que ça t'as choqué d'entendre ses mots, d'entendre ses paroles crues. Il te veux. Tu le veux. Non, seulement tu t'es imprégné, mais tu vas le faire tien dans la même soirée. Généralement ce moment n'arrive pas le même jour. Peut-être le mois d'après, lorsque la lune est pleine. Peut-être que pour vous, c'est tombé le même moment, que pour vous tout en mode accélérer. Comme si l'univers voulait que votre couple se forme rapidement. Vous n'avez même pas eu de rendez-vous à proprement parler. Les derniers vêtements de Kai sur le sol. Vous êtes à présent tout les deux nus, vulnérables. Deux corps qui se touchent, qui s'apprennent. Tu ressens la chaleur de Kai, qui se serait certainement pas supportable pour les personnes ordinaires, mais pour toi cette chaleur est rassurante pour toi. Tu sens ses doigts tracés quelques chose sur ta peau. Des lignes, des courbes. Tu fais pas trop attention à vrai dire, ton esprit est occupé à autre chose. Tu bassin roule, tes coups de reins sont plus intense. Tu le veux. Immédiatement. Il parle Kai. Tu veux le tester, tu touches son intimité. Rien que ça et un sifflement sort de sa bouche, ses dents plantés dans ta peau. Un sourire vainqueur apparaît sur ton visage. Tu l'embrasse, pas de la façon la plus douce possible. Et lui, il emprisonne tes lèvres. Il est heureux, beaucoup trop heureux. Il parle encore le chaperon. Il dit des choses qui ne devrait pas sortir de sa bouche, beaucoup trop vulgaire pour lui. Gamin beaucoup trop innocent. Pourtant tu exploses. Son bas ventre s'est salit. Pas qu'un peu. Ton odeur sur lui un peu plus. La situation s'inverse. T'es au dessus de lui maintenant. Tu veux l'entendre supplier, encore et encore. Tu le taquine, tu te met à son entrée. Il grogne. Il te veux tout de suite, sans préparation, il essaye de s'empaler sur toi comme si c'était un besoin vital. Mais tu veux l'entendre supplier une dernière fois. « I. I'm a good boy. I eat all of daddy's cum. » Tu souris. T'es un peu trop content de voir son état, de voir l'effet que tu lui fais. Des coups de reins dès que tu passes ta langue sur sa longueur. Des coups de reins bien trop violent, alors que tu l'as en bouche. « Please. Please Wolf fuck me. Please Daddy fuck me I'm begging you I'm a good pup, I'm a good lil one, a good lil boy, please. » Des bégaiements entre chaque mots, mais il te supplie. Une prière pour lui. Tu continues à l'avoir en bouche quelques instants. Puis tes lèvres sont à l'intérieur de ses cuisses. Tu l'embrasses, tu mords pendant que tu le prépare. Tu ne veux pas qu'il est mal. Pendant quelques minutes tu fais ça. Et puis, c'est plus fort que toi. Tes dents transpercent sa peau. Le goût de son sang dans sa bouche. Délicieux liquide. La morsure qui le fait tiens. Tu lèves la tête. Sourire fier sur ton visage. Tu te places au dessus de lui toujours avec ce grand sourire. Tu l'embrasses passionnément. Tu l'embrasse pendant que tu te mets en lui. Tu restes immobiles durant quelques secondes. Ton regard plongé dans le sien, tes mains parcourant sa chevelure, ses joues. Tu l'embrasse doucement avant de te mettre à bouger. Ton bassin qui est lent au départ, puis va de plus en plus vite. T'attrapes ses mains pour entrelacer vos doigts. Tes lèvres quittent les siennes, va vers son cou. Tes crocs sont de sorties. Une nouvelle morsure alors que ton bassin ne cesse de bouger rapidement. Tu l'embrasses à nouveau, alors que t'as encore le goût de son sang dans ta bouche. Coup de reins qui n'est pas doux. Coup de reins rapide. Les gémissements qui sortent de tes lèvres sont de plus en plus bestial. Tu veux pas arriver maintenant. Tu veux que ça soit lui d'abord, qu'il salissent à ton tour. Tu continues encore et encore. Tu veux l'entendre en redemander plus, peut-être plus fort aussi. Le rouge dans ton iris qui revient. L'alpha qui fait son retour.

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message posté : Ven 4 Jan - 16:11


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Des mots comme ça qui sortent de ta bouche, de tes lèvres, des suppliques un peu enfantine et pourtant, pourtant c'était si indécent pour toi. T'avais avalé le loup dans son entièreté, t'avais vu ce regard fier qu'il avait en te regardant en constatant qu'il avait bien choisi son âme sœur, t'avais vu cette lumière dans les yeux clairs, t'avais vu qu'il t'aimait, peut-être un peu trop pour sa santé mentale. T'avais vu ces sourires quand ce surnom sortait de tes lèvres, t'avais senti le jet chaud sur ton bas ventre, t'avais senti les légers tremblement quand tes lèvres s'étaient poser sur lui quand tu avais jouer avec lui, tu l'avais vu fragile, tu l'avais jamais vu aussi fragile avant, il était l'homme qui ne souriait jamais, ne perdait jamais, qui encaissait les coups et qui collectionnaient les filles, il était celui dont tout le monde avait peur, celui qui se cachait sous sa veste en cuire que tout le monde voulait lui voler, toi le premier, t'avais déjà imaginer sa veste sur tes épaules et lui à tes côtés, parce qu'il faisait froid et humide et qu'il voulait te protéger. T'avais jamais vu le loup sourire, jamais, et pourtant il souriait avec toi, il avait cet air vainqueur comme s'il t'avait attendu toute sa vie, comme s'il avait mit du temps à te trouver, comme s'il t'avait fait la cour et que t'avais enfin céder. La chaleur de tes doigts qui brûlent sa peau pendant que tu fais des arabesques sur son dos, tu ne te rends pas compte, pas tout de suite, les traces qui vont devenir d'un noir de jais une fois que ça sera terminé, que tu auras remarquer que tu l'as marquer comme tiens pour toujours. Dans les lèvres ça en parle, des cicatrices, des runes, une preuve qu'il t'appartient à jamais, une chose qui protège aussi contre les esprits malins, contre les sortilèges d'amour, une preuve que ton âme lui appartient et que la sienne t'appartient aussi. La morsure, tu sais ce qu'il va se passer, tu sais qu'il va souffrir, toi aussi, tu sais qu'il deviendra fort, tellement fort, tu sais que tu pourras partager tes pouvoirs avec lui et t'as hâte, hâte de lui montrer comment invoqué du feu, hâte de te réchauffer contre lui quand t'as trop froid, hâte de ressentir son parfum plus distinctement aussi. Tu bégaies, le supplie de te prendre, de te faire sien, tu veux le sentir au plus profond de toi, sentir sa chaleur, sentir son essence dans ton ventre et la voir couler entre des cuisses, obscènes, c'est ce qu'est ton esprit au moment où tu y penses. Les lèvres du grand méchant loup entre tes cuisses, des morsures, légères, des doigts qui préparent de façon experte ton entrée et des gémissements qui sortent de tes lèvres, t'essaie de bouger les hanches, le sentir encore plus, tu le veux en entier, t'en a même rêver pendant que tu te masturbais et que tu te préparais, seul, dans l'intimité de ta chambre, tu le voulais lui, et il était plus gros que ce que tu n'imaginais. T'as peur, que ça ne rentre pas, que tu sois beaucoup trop serrer pour lui et pourtant t'es si mouillé. Un couinement quand les dents du loup rentrent dans ta chaire, mais pas de douleur, de la jouissance pure, extrême, t'aurais pu clairement jouir encore une fois rien qu'avec cette sensation, comme si tu lui appartenait déjà, comme si votre union était déjà scellée aux yeux des étoiles. Il te sourit, il a l'air heureux, apaisé, tes lèvres contre les siennes et un couinement quand tu le sens rentré, il est imposant et t'écartes les jambes, pour lui laisser encore plus de place, pour lui facilité la tâche pendant que tu te perds dans ses lèvres. Il te regarde, voit si tu vas bien, une larme tout de même qui glisse sur ta joue, mais c'est pas de la douleur c'est une larme de bonheur tu te sens complet, enfin, sa chaleur, lui contre toi, lui en toi, t'as l'impression de devenir fou. Vos doigts entrelacer et les lèvres du loup dans ton cou, il bouge et tu couines, grogne, de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profondément, la sensation de la morsure, la sensation de lui en toi, rapide, de plus en plus, ça te rend dingue, le baiser au goût de sang aussi, tes mains qui serrent les siennes. Il grogne, gémit, tu passes tes hanches autour de sa taille pour le sentir encore plus, encore et encore. « Fuck. FUCK. » Tu hurles, la tête en arrière lui en toi. « More. Faster. Please. » Tu gémis, t'as la bouche ouverte, les yeux fermés tu vas jouir, bientôt. « Rougher. Make love to me like if I was the sluttiest of them all please. » Tu sais pas comment tu fais pour encore parler, le fait est que tu le fais quand même. «  Daddy please. » Plus vite, plus fort, plus profond, ta prostate touchée de plein fouet un gémissement plus fort que les autres, il sait où viser maintenant et ça recommence encore et encore et tu finis par jouir entre vous deux tes mains qui ont migré dans les cheveux noirs de ton amant, t'as un sourire au lèvre et il continu, encore et encore et ça ne s'arrête pas, tu jouis une deuxième fois, il jouit à l'intérieur de toi, une fois, deux fois, et la troisième fois c'est vous deux, ensemble, encore une fois lui en toi et toi sur vous. « Oh my god. » T'es plus qu'un bordel gluant et putain t'as chaud, t'aimes ça, tu te sens remplit, quand il sort de toi ça commence, le sperme encore brûlant coulant entre tes jambes, salissant des cuisses t'as la lèvre mordue et une main sur ton ventre. « That was intense. » Tu murmures, tu bégayes.

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message posté : Sam 5 Jan - 12:36


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Moment de luxure un peu trop précoce. Ton loup est plus fort que toi. Peut-être que vous auriez dû attendre un peu. Avoir quelques rendez-vous. Parler de votre relation, de votre statut. Parce que ce n'était pas rien d'être âme sœur. Surtout quand l'un est un loup, qu'il est un alpha. Tu avais pourtant commencer par un simple baiser. Tu voulais chaste. Tu voulais que ça soit doux. Ca l'était durant quelques secondes. Puis la passion est venu. Pas que de toi, mais de Kai aussi. Passion et luxure. C'était trop tard. La limite a été franchi. Passion et luxure qui diminue lorsque le chaperon rouge commençait à paniquer, commençait à penser qu'il n'était qu'une autre de tes conquêtes, sans importance. Tu l'as rassuré, tu l'aimais aussi. Plus que tout. Il était le seul et l'unique avec qui tu voulais passer le reste de ta vie. Deux corps nus l'un sur l'autre. Des mots qui ne devraient pas sortir de la bouche d'un gamin aussi pur. Des mots qui t'excite pourtant. Tu n'as pas pu t'empêcher, te retenir. T'as jouis sur lui quand il t'as appelé Daddy. Tu savais même pas que t'étais dans ce genre de délire. Mais venant de lui, avec son expression. C'était vraiment trop pour toi. L'atmosphère est plus brûlante dans la pièce. Au sens littéral, comme au figuré, mais tu t'en rends pas spécialement compte qu'il y a quelque chose de bizarre. Qu'il fait beaucoup trop chaud et que c'est à cause de ton petit ami, de ton âme sœur. Luxure dans la pièce. Tu descends entre ses cuisses. Tu mords. Le goût dans son sang dans ta bouche. C'est sucré. T'en veux encore. Et tu l'as encore. Quand tu mors dans son cou. Deux morsures, c'est nouveau ça. Deuxième morsure que tu fais parce qu'il a peur que ça rentre pas. Tu le vois sur son visage. Tu veux le rassurer. Tu attends pour bouger un peu. Tu lui souris, tu caresses ses joues, tu l'embrasses. Tu veux qu'il se sente bien. Tu vois une larmes qui glisse sur sa joue. T'as le réflexe de l'essuyer de déposer un baiser sur celle-ci. Tu commences à bouger. Il gémit, toi aussi. Ses jambes, hanches, autour de ta taille pour te sentir encore plus. Tu sens le loup revenir. Tes iris rouges sont de nouveau présente. T'arrives même plus à parle. Tu grognes juste. « Fuck. FUCK. » Tu ralentis,juste pour voir sa réaction. Ta tête dans son cou, tu le marques encore et encore. .« More. Faster. Please. » Tu souris. Il supplie. Douces prières dans tes oreilles. Tu plonges ton regard dans le sien. Les yeux fermés, la bouche ouverte. Vision de la luxure par excellent. Il va finir par arriver, tu le sais, tu le sens. « Rougher. Make love to me like if I was the sluttiest of them all please. » Tes lèvres ne peuvent que s'étirer. C'est exactement la réaction que tu voulais. Tu l'embrasses passionnément alors qu'il a ses mains dans tes cheveux. « Daddy please. » Le chaperon rouge qui arrive encore à parler, alors que toi tu n'es que gémissement, que grognement. T'as réussi à touche un point sensible. Tu le sais, tu l'entend surtout. Gémissement plus fort que les autres. La prostate. T'as réussi à la trouver. Tu la touche encore et encore. Plus vite. Plus fort. Il arrive une fois, puis deux. C'est à ton tour. Tu le remplis et pas qu'un peu. Ton loup veut vraiment qu'il s'imprègne de ton odeur. « Oh my god. » T'as un petit rire. Tu l'embrasses, tu te colle à lui, alors que vous êtes gluant. « That was intense. » Sourire toujours présent sur ton visage. « Yeah that was intense lil boy. And it's only a beginning. » Parce que l'envie est encore là. Parce que la première fois chez un loup après l'imprégnation. « Now baby, it's shower time. » Sourire en coin, tu l'embrasses. Tu te lèves, tu le prends dans tes bras pour te diriger vers la salle de bain. Tu le gardes dans tes bras, allume l'eau chaude, le coince contre un mur et t'attaques à nouveau son cou. C'était loin d'être fini.

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